Le Pacte…sans transition !

Bonjour, 
Comme vous le savez sans doute si vous avez suivi les infos locales, plusieurs maires de Nîmes-Métropole, à Manduel, Marguerittes, Nîmes et Poulx, soit presque les deux tiers de la population, ont signé le Pacte pour la Transition que nous avions proposé à tous les candidats aux élections municipales : http://www.nimesentransition.org/doc/Pacte-synthese.pdf

Sans transition, nous avons participé aux conseil municipaux « d’installation », à Nîmes vendredi, à Marguerittes samedi, pour leur dire que ça commençait maintenant !

D’autres candidats, qui l’avaient signé également mais dont la liste n’a pas été élue, sont néanmoins conseillers municipaux aujourd’hui. 

Il leur appartient désormais de mettre en œuvre les trois principes généraux du Pacte ainsi que les mesures spécifiques sur lesquelles ils se sont engagés, parmi les 32 propositions du Pacte.

Côté groupe de pilotage, nous nous sommes engagés à les accompagner de façon citoyenne dans la mise en œuvre de ces actions concrètes durant toute la durée de leur réalisation et à communiquer sur leur avancement.

Rançon du succès de notre mobilisation, la tâche qui nous attend est importante et nécessite des femmes et des hommes pour participer activement à faire vivre cet engagement citoyen dans la durée du mandat qui démarre.

Venez partager cette expérience humaine et écologique – que ce soit sur un thème particulier :

– la démocratie, la citoyenneté
– l’économie, la finance
– l’alimentation, l’agriculture, l’eau
– le logement, l’aménagement
– l’énergie, la mobilité
– les déchets, le réemploi
– la solidarité, le vivre-ensemble
– la sensibilisation, la formation
– les arts
ou de façon plus transverse.

Une réunion sera organisée le lundi 31 août 2020 de 18h15 à 20h à La Verrière – 25 rue Portes d’Alès à Nîmes afin de caler l’organisation générale de cette mission du travail d’accompagnement à la mise en œuvre du Pacte par les maires et au niveau de l’Agglo, la constitution du comité de pilotage et des équipes thématiques, etc. Un ordre du jour plus complet (et ouvert, comme d’habitude !) vous sera communiqué d’ici là.

Afin de donner plus de poids encore au Pacte pour la Transition « à la nîmoise », nous vous invitons – si ce n’est pas déjà fait – à soutenir le Pacte en cliquant sur le lien ci-dessous :

Cordialement,

Brigitte, Christophe, Claude, Jacques, Josiane, Marie-Pierre

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Nîmes sans transition ?

Nos amis de la revue en ligne Reporterre publient la déclaration en 16 points ci-dessous, extraite du livre « Ecologie sans transition » par Désobéîssance Ecolo Paris, aux éditions Divergences :

Considérant les faits suivants :

1. L’idée de transition n’est apparue qu’assez récemment. Dans les années 1970, au moment des chocs pétroliers, on parlait plutôt de «crise énergétique». Mais l’idée d’un manque d’hydrocarbures était une perspective trop anxiogène. On sait aujourd’hui à quel point l’augmentation du prix à la pompe a tendance à susciter des révoltes. Le terme de «crise énergétique» est donc remplacé à la fin des années 1970 par celui de «transition énergétique» sous l’influence d’institutions gouvernementales et d’organisations internationales. À l’idée d’une rupture, on substitue l’idée d’un passage en douceur. Le discours de la transition est donc un discours de gouvernement, qui nous dit : «La situation est sous contrôle, ne vous inquiétez pas. Il suffit de “transitionner”, et nous allons nous en sortir.» Si le cœur de l’idée de transition reste la transition énergétique, cette dernière se décline aujourd’hui sous d’autres formes : écologique, sociale, industrielle.

2. L’idée de transition rend opportunément le futur moins inquiétant, en laissant penser qu’une rationalité planificatrice et gestionnaire pourrait nous sauver du ravage écologique. Au contraire, c’est précisément cette rationalité, qui délègue notre salut à la technologie, au pilotage étatique et au progrès de la science, qui est à l’origine de la présente situation.

3. Depuis déjà cinquante ans, on parle de «transition», sans qu’il y en ait la moindre amorce. Au contraire, toutes les courbes vont dans le sens inverse de la transition attendue.

4. La transition est toujours rejetée dans l’avenir, et dans un avenir toujours plus lointain : d’ici 2030, d’ici 2050, d’ici 2100. La transition est intransitive : toujours en transition vers elle-même. C’est à se demander si l’idée même de transition n’a pas précisément pour fonction de différer indéfiniment toute véritable transformation écologique.

5. Pour justifier que la transition n’avance pas, les décideurs invoquent toujours des raisons d’ordre économique. À chaque idée de transformation ambitieuse, on répondra qu’il n’y a pas d’argent magique, ou qu’il serait insensé de revoir notre mode de vie de fond en comble. Une transition raisonnable, pour eux, c’est un ensemble de petits pas sans conséquence, et l’ouverture de nouveaux marchés écologiques qui doivent contribuer à la croissance. L’écologie devra être une dernière occasion de profit.

6. Pour les tenants de la transition, ce qui s’oppose à la transition est surtout un obstacle de pensée : un manque de «bonne volonté», un défaut de «vision» ou des «idéologies». Ils n’arrivent pas à concevoir que l’obstacle principal à la transition est très matériel, et qu’il emprisonnerait même des décideurs ou des États qui voudraient se lancer de bon cœur dans la transition. Car on ne change pas de modèle économique comme on change la banquise en eau. L’économie ne ressemble pas à de la pâte à modeler : c’est un réseau immense d’infrastructures et de flux dans lequel des capitaux ont été massivement investis. Ces investissements, qui demandent à être rentabilisés sous peine de crise économique, bloquent toute possibilité de transition. Quant à l’État, en qui ces écologistes placent tous leurs espoirs de transition, c’est bien plutôt l’organe qui a pour vocation de garantir et réguler l’ordre économique qui détruit activement la planète. N’est-il pas contradictoire de demander une transition à un sujet qui s’appelle État?

7. Il n’y a jamais eu, dans l’histoire de l’humanité, de transition énergétique. Il n’y a eu que des ruptures (effondrements, révolutions, guerres) et des additions énergétiques. L’humanité n’est pas passée, comme on le raconte à l’école, du bois au charbon, puis du charbon au pétrole. En réalité, les énergies renouvelables ne viennent pas remplacer les énergies fossiles, mais s’y additionner. Dans le mix énergétique mondial, la part des énergies fossiles est de 80% depuis trente ans, alors que sur la même période, on s’est beaucoup vanté de transitionner vers les énergies renouvelables. À moins d’une rupture (de stock ou obtenue par l’action politique), il n’y aura donc pas de sortie des énergies fossiles, car ce sont les énergies les plus fluides qui sont les plus adéquates à l’accumulation du capital.

8. Les énergies renouvelables ont le fâcheux défaut de dépendre des cycles et des contraintes naturelles : on les dit intermittentes. Contrairement aux énergies fossiles, elles ne conviennent pas à une économie en croissance dont les flux doivent être stables. En outre, pour que les dispositifs de captation d’énergie renouvelable soient rentables et pour qu’ils puissent être pilotés informatiquement, il faut extraire et utiliser des métaux rares. Or l’industrie minière provoque des pollutions et inflige des conditions de vie et de travail intolérables aux populations qui ont le malheur d’avoir ces minerais sous leurs pieds. Enfin, quand des éoliennes, des panneaux solaires ou des centrales à biomasse sont installés à une échelle industrielle, c’est toujours, de manière absolument anti-écologique, au mépris des habitant·es et des paysages qui subissent leurs nuisances, et du contrôle démocratique que l’on devrait exercer sur la production et la distribution de l’énergie. De sorte que, pour l’instant, ce qui est «renouvelable», c’est surtout l’exploitation des humains et des milieux vivants.

Le succès de l’idée de transition repose sur la peur de la guerre civile qui pourrait émerger de l’effondrement de nos sociétés 

9. Un capitalisme vert fonctionnant aux énergies renouvelables suppose une société de surveillance généralisée. En effet, la distribution de ces énergies à une large échelle nécessiterait, du fait de leur intermittence, un contrôle très précis de leur consommation et de leur distribution, via un réseau électrique intelligent (smart grids). Pour adapter le système en temps réel, il faudrait savoir très précisément qui consomme quoi, quand, où. La transition sert donc déjà de prétexte à un odieux chantage. En échange de la promesse de rendre notre consommation soi- disant écologique, on exige notre assentiment à une surveillance accrue de nos comportements. Ce processus est à l’œuvre avec l’idée de «carte carbone», avec la récolte de données sur smartphone ou le déploiement d’un compteur «intelligent» (Linky) sur le territoire français. Les responsables de la transition s’arrogent le droit de surveiller en temps réel la consommation de toute personne qui, bien sûr, n’a rien à se reprocher tant qu’elle continue à croire qu’une transition est possible. Alors que l’écologie devient un moyen de contrôle parmi d’autres, l’idée d’un avenir chantant et verdoyant prend de plus en plus l’allure d’une dystopie.

10. La transition promise ne pourra donc qu’être un incessant progrès dans le rationnement, les interdictions, les restrictions. En guise de société écologique, elle esquisse une société de discipline et de la surveillance, où chacun·e sera chargé·e de manager son empreinte carbone, et de surveiller mesquinement la consommation des autres. Comme cela se fait déjà à chaque fois que nous poliçons les actes de nos proches en croyant que cela a quelque forme d’importance «pour la planète». Si c’est cela l’écologie, alors on voit mal en quoi elle rendrait la vie digne d’être vécue.

11. Parler de transition, c’est se laisser le temps de voir le ravage écologique continuer, des milliards de personnes être exploitées, des millions d’exilé·es périr sur les routes ou dans les mers, des millions d’hectares être artificialisés et des milliers d’espèces disparaître. Après la transition vers la terre promise, le royaume de Dieu ou le socialisme réel, nous sommes à l’ère de la transition écologique. On nous promet cette fois le «paradis vert», mais il s’agit toujours de nous faire supporter les horreurs présentes.

12. La petite chanson de la transition est comme une berceuse qui entretient le doux espoir qu’il existe une voie du dialogue, de la coopération, où les citoyen·nes marcheraient main dans la main avec les acteurs sociaux, entrepreneurs et élus, pour changer la société. Mais il se pourrait aussi bien qu’elle serve à contenir les peuples dans un état d’impuissance et d’inaction.

13. Il y a ce fait étrange que les personnes qui n’attendent pas la transition pour créer des mondes vivables subissent une dure répression. Comme si démontrer en acte que l’idée de transition est une coquille vide était la révélation intolérable d’un vilain petit secret.

14. Le succès de l’idée de transition repose sur la peur de la guerre civile qui pourrait émerger de l’effondrement de nos sociétés. On a montré en quoi cette alternative entre transition et guerre était fausse, puisque la forme que prend la transition aujourd’hui revient toujours et encore à une guerre des États contre les milieux vivants et ce, qu’il s’agisse de perpétuer l’économie du ravage en la repeignant en vert ou de surveiller et de contrôler des populations sur lesquelles on fait peser tout le poids de la crise écologique. Sortir de cette fausse alternative entre transition et guerre civile, c’est se souvenir qu’il y a toujours eu d’autres voies, révolutionnaires, qui ne sont, ni plus ni moins, que des prises en main par les vivants de leurs propres destins. Non pas l’attente du grand soir, mais la préparation et la création dès aujourd’hui de meilleurs matins.

15. Il serait peu avisé de continuer à espérer une transition, à l’heure où nous sommes plus que jamais dépendant·es d’un système qui s’écroule pour nous nourrir, nous vêtir, nous loger, communiquer. S’il y a une urgence, c’est celle de retrouver immédiatement, c’est-à-dire sans transition, les moyens de notre subsistance à long terme : savoir-faire, techniques et puissance d’agir collective.

16. La pandémie de Covid-19 confirme que ce n’est que dans un contexte de rupture que nous pourrions mettre fin au ravage (arrêt de larges pans de l’économie, relocalisation et revalorisation des activités vitales). Elle montre aussi à quel point il est important que ces mesures soient prises par un mouvement révolutionnaire, et non par des gouvernements au service de l’économie. Sans quoi, ces mesures ne seront que temporaires et injustes. En outre, à l’occasion de la pandémie, elles servent malheureusement d’accélérateur à un renforcement inédit du contrôle numérique et policier. La transition écologique est plus que jamais un mirage; la rupture politique une nécessité.

  • Nous déclarons :
    Que nous ne voulons plus, désormais, entendre parler de transition. Qu’est advenue l’ère de l’écologie sans transition!
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Voter pour le Climat : dernière ligne droite !

Le 28 juin, on vote pour le Climat !

Ce dernier week-end, les conclusions de la Commission citoyenne pour le Climat (les 150 citoyens tirés au sort!) sont venues valider pour l’essentiel la vision d’ensemble et les mesures du Pacte : la Transition écologique ne peut se faire sans justice sociale.

Ce Pacte, initié par 60 organisations nationales (d’Emmaüs à Greenpeace et Attac,  de Terre de Liens au Secours Catholique, des Etats Généraux des Migrations à France Nature Environnement,…) répond à un constat : la Transition écologique et solidaire se fera à l’échelle locale (selon le GIEC 50 à 70% des leviers de la Transition sont à l’échelle locale) et ces élections municipales en seront une étape décisive.

C’est bien dès ce mandat municipal que tout doit être mis en place pour la Transition ! A Nîmes, mais aussi à Montpellier, à Sète, à Toulouse, à Marguerittes, à Manduel, à Arpaillagues… Les collectifs porteurs du Pacte en Occitanie se sont réunis et seront vigilants tout au long du mandat à venir.

Pour Nîmes, vous pouvez aussi comparer les engagements de chaque candidat sur les mesures du Pacte. Respectivement MM. Bouget, Lachaud, Fournier :

A ce jour seul M. Gillet ne nous a pas donné de réponse favorable ; mais il est encore temps, pour lui comme pour nous tou·te·s, de sauver le Climat !

version complète du Pacte pour la Transition "à la nîmoise" : http://www.nimesentransition.org/doc/pacte.pdf 
document de synthèse (10 pages, 3 principes, 32 mesures et leur 3 niveaux d'engagement) : http://www.nimesentransition.org/doc/Pacte-synthese.pdf 

Vous pouvez aussi voir nos « Questions autour du Pacte » avec :

Remarque : M. Fournier ayant confirmé sa signature un peu tardivement, il a été convenu avec son équipe de campagne que nous ne ferions pas avec lui 
l'enregistrement des "Questions autour du Pacte".

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Le second tour, c’est le 28 juin…

Une opportunité pour accélérer la transition écologique, démocratique et sociale sur ton territoire ? Le mandat qui va commencer est le dernier à pouvoir mettre en place une vraie Transition écologique, solidaire, citoyenne.

En matière de Climat et de biodiversité, il nous faut « en même temps » gérer l’inévitable et éviter l’ingérable.

Pour soutenir les 32 mesures du Pacte, diffusez sur les réseaux sociaux les vignettes thématiques :

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Pétition contre l’installation d’Amazon à Fournès

Pétition sur Change.org : Citoyens, élus, députés, commerçants et personnalités contre l’arrivée d’Amazon près du Pont du Gard : Lire et signer

Article du Nouvel Obs : Le projet d’installation d’un centre de tri Amazon à Fournès, près de Remoulins, divise élus et habitants. D’un côté, maires et riverains des villages touristiques de l’Uzège, au nord de l’A9, de l’autre des élus préoccupés de créer rapidement des emplois. Chacun avec de bonnes raisons…

https://www.nouvelobs.com/conso/20200523.OBS29224/amazon-menace-t-il-le-pont-du-gard.html

http://www.nimesentransition.org/doc/ArticleNouvelObs.pdf

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Questions autour du Pacte

Entre les deux tours des élections municipales de 2020, l’équipe de pilotage du Pacte pour la Transition à la Nîmoise, mettant à profit le confinement, est allée à la rencontre des candidats signataires du Pacte dans les communes de l’Agglo pour les interroger sur leur lecture du Pacte, de la pandémie, des évolutions des politiques locales…

Ici c’est Rémi Nicolas, candidat arrivé en tête à Marguerittes (30) qui répond à nos « Questions autour du Pacte ». https://youtu.be/T6-z7olxgNI

Et c’est sur la Chaine YouTube de Nîmes-en-Transition https://www.youtube.com/channel/UC_MBazjqpApPWvVICfv-IyA/
D’autres interviews à suivre…

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L’an 01, disponible 50 ans après…

« On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste », c’était la devise de Gébé dans sa BD devenue culte : L’An 01.
C’était en… 1970 ! 50 ans ! P….n !

Pourtant cette histoire fait encore écho dans nos vies confinées, arrêtées, d’aujourd’hui… Et c’est disponible en consultation numérique sur Calaméo : https://fr.calameo.com/read/0026427177f2d806867f0

Et pour que le plaisir commence tout de suite, on vous en offre deux pages, comme ça… juste pour vous donner l’envie d’y aller voir.

Et comme une bonne nouvelle n’arrive pas seule, il y a ça aussi :
le député François Ruffin propose un site inspiré de L’An 01 :
« On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste ». Aujourd’hui, on est bien obligés d’arrêter. Donc autant réfléchir. Pour que demain soit moins triste. https://lan01.org/

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« Je soutiens l’économie nîmoise… avec le Krôcô »

Aidons les commerçants et artisans indépendants à surmonter la crise : commandons des bons d’achat pour un usage futur ! Ils peuvent ainsi payer leurs frais fixes et limiter l’impact sur leur trésorerie.

En participant à l’opération « Je soutiens l’économie nîmoise… avec le Krôcô », vous pouvez acquérir un «bon d’achat» via la plateforme sécurisée HelloAsso auprès des commerçants inscrits : bars, restaurants, prestataires bien-être…. Il sera utilisable dès la réouverture. L’argent collecté est immédiatement reversé au commerçant. Il peut ainsi payer ses frais fixes et limiter l’impact sur sa trésorerie.
A l’issue des restrictions d’activité vous pourrez utiliser votre bon d’achat pour une prestation ou un achat directement auprès de votre commerçant ou artisan. Pour profiter de votre bon d’achat, il vous suffira de présenter le bon que vous allez recevoir à votre commerçant. Votre bon d’achat est utilisable sur tout achat d’un produit ou d’un service d’un montant égal ou supérieur au montant de votre bon.
Les professionnels du réseau Krôcô et tous ceux qui partagent les valeurs de la monnaie locale sont invités à s’inscrire dans cette opération. Si vous ne trouvez pas votre commerçant préféré sur la plateforme, n’hésitez pas à lui faire connaitre ce dispositif ouvert à tous les commerces indépendants. La crise sanitaire du covid19 met en difficulté nos systèmes de santé autant que notre système économique. Beaucoup de commerçants, prestataires de services, artisans sont fermés ou ne peuvent pas travailler. Pour certains la situation risque de durer et personne ne peut en mesurer les conséquences économiques.

Pour le Krôcô l’important est « d’encourager toutes les démarches de production et de consommation durable et responsable, ainsi que toutes les initiatives d’entraides et de solidarités. Notre volonté est d’être aux côtés de tous les commerçants et artisans indépendants qui font un travail en accord avec nos valeurs (adhérents de Krôcô ou non).« 

J’y vais vite !

C’est ici que ça se passe : http://monnaielocale.nimesentransition.org/2020/05/02/operation-je-soutiens-leconomie-nimoise-avec-le-kroco/ ou directement sur la plateforme sécurisée HelloAsso Bons d’achat avec le Krôcô
Le Krôcô ne prend pas de commission sur la transaction, mais vous pouvez toujours laisser un petit pourboire au passage !

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Projets #Dédé, vous avez plus de temps pour le dépôt des dossiers

Candidats #DéDé : vous avez jusqu’au 12 juin 2020 pour déposer vos dossiers !

En raison de la crise sanitaire, Nîmes Métropole a décidé de prolonger la durée de l’appel à projets. N’hésitez pas à candidater !

Cette année, avec une dotation de 80 000 € en investissement, Nîmes Métropole souhaite soutenir et accompagner l’innovation au service du développement durable.

En aidant à la création de nouvelles activités, services, produits, procédés ou à l’amélioration d’activités, Nîmes Métropole souhaite contribuer à soutenir les initiatives qui conduiront le territoire vers un développement plus performant, responsable et exemplaire.

Vous avez un projet, candidatez à #DéDé !

http://www.nimes-metropole.fr/eco-citoyennete/dede-appel-a-projets-developpement-durable.html
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Nous les premiers, une tribune qui interpelle le président

Le Président l’a dit : « Sachons, dans ce moment, sortir des sentiers battus, des idéologies ; et nous réinventer, moi le premier.… » Et, comme l’aurait dit mon grand-père, ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd ! Ainsi des élus locaux, responsables associatifs, intellectuels, citoyens engagés, signent une tribune dans laquelle ils proposent un scénario pour « un monde d’après juste et durable ». Trois étapes pour un plan de relance : une phase de consultation citoyenne, la création d’un Conseil national de la Transition et enfin la création d’une Assemblée citoyenne du futur.
La tribune et la liste des premiers signataires : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/tribune-nouslespremiers-elus-personnalites-publiques-ou-citoyens-ils-s-adressent-a-emmanuel-macron-pour-dessiner-le-monde-dapres_3937031.html?fbclid=IwAR3tO6zB0asxh0eaLXXoCY4q1R2W-X3nmRP4mhYsR1zAQfUpJlMNOTANKwE

Parmi les premiers signataires : Carole Delga (présidente Région Occitanie), Éric Piolle (maire de Grenoble), Priscilla Ludosky (militante Gilets jaunes), Pablo Servigne (ingénieur, essayiste),…

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NÎMES EN TRANSITION, collectif d'associations et de citoyens inscrits dans le mouvement des Territoires en transition, invite à prendre conscience des profondes conséquences de la convergence du pic du pétrole, du changement du climat et de la nécessité de s’y préparer concrètement. Il s’agit de mettre en place des solutions fondées sur une vision positive de l’avenir.