Un jardin à partager !

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Recherchons des gens motivés pour cultiver (sans but commercial) légumes, fruits et fleurs « bio » dans une ambiance amicale et conviviale. L’idée c’est d’être plusieurs à partager le travail de la terre, l’arrosage et le nourrissage des animaux (1 chien qui garde, 2 chats qui chassent les nuisibles et 3 poules qui pondent de temps en temps….)

Nous avons 5000m2, une serre pour les plantations précoces, un mazet pour ranger les outils, un chalet pour se mettre à l’abri s’il pleut, de quoi préparer des repas et de manger sur place.
Notre jardin collectif n’attend que vous, même si vous ne pouvez venir que de temps en temps, du moment que nous pouvons compter les un-e-s sur les autres.
Il se trouve sur la limite de Caveirac-Clarensac. C’est à une quinzaine de kilomètres de Nîmes centre ville, le bus 51 a un arrêt à 750m.
Il est en culture (partiellement évidemment) depuis bientôt 5 ans.
Et je peux vous dire que c’est un régal.
On peut aussi y passer des bons moments à l’ombre du mûrier.
Si intéressé-e contactez moi par mail….
Bizzz
Marleen
marleencontent@gmail.com

Green Friday (ou vendredi vert…)

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Le 8 octobre dernier, le GIEC publiait son 5e rapport et insistait sur l’urgence d’agir pour éviter un emballement du climat lourd de conséquences pour l’Humanité :

  • Poursuite de l’augmentation de la fréquence des évènements climatiques extrêmes (inondations, tempêtes, canicules,..)
  • Poursuite de la fonte des banquises et élévation du niveau de la mer de 29 à 82 cm d’ici la fin du 21e siècle !

Ce vendredi 23 novembre est annoncé comme un potentiel « Black Friday » en occident et pour la planète : la frénésie de consommation est clairement à la racine de l’épuisement des ressources et du gaspillage d’énergies fossiles.
Le bonheur ne se trimballe pas dans un caddie !

Le réseau Envie (collecte, renovation d’équipements électroménagers) www.envie.org organise pour la seconde année le Green Friday© www.greenfriday.fr auquel s’associe Nîmes-en-Transition avec la Ressourcerie de Nîmes et «Il est encore temps».

Deux lieux à découvrir ce vendredi 23 novembre :

Le magasin Envie Languedoc au 143 chemin du mas de Cheylon vous propose les activités suivantes :

  • Conseils de sensibilisation ouverts à toutes et tous pour apprendre les gestes simples du bon entretien de vos équipements électroménagers.
  • Diagnostics « réparation » offerts pour encourager à réparer et garder vos équipements.

La Ressourcerie au 18 rue des Platanettes (Route d’Arles)  vous propose à partir de 14h de profiter d’animations GRATUITES, à bas coût carbone et haute valeur humaine ajoutée :

  • Construction de bac de jardinage en palettes avec les INCROYABLES COMESTIBLES ;
  • Présentation du SEL (Système d’Echange Local), de la FERME HARICOT ;
  • Atelier « choisir ses matériaux » avec BESTELMA ;
  • Animation autour de la monnaie locale (Le KRÔCÔ) ;
  • Atelier de réparation de vélo avec ECOVELO (participation libre) ;
  • Réalisation d’une fresque avec GREENOUILLE et IL EST ENCORE TEMPS ;
  • Atelier origami avec UNE ETOILE UN MIGRANT.

A propos d’Envie :
Envie est un acteur engagé de l’économie sociale et circulaire qui poursuit une dynamique d’innovation au service de l’insertion professionnelle. Envie collecte et rénove des équipements électriques et électroniques et les propose à la vente dans un de ses 45 magasins. Les équipements sont ainsi revendus à bas prix et garantis. Les machines ne pouvant être réparées sont, elles, recyclées. Chaque année le travail d’Envie permet ainsi d’allonger la durée d’usage de 100.000 équipements et de créer près de 3 000 emplois dont 2200 en parcours d’insertion.

Vous avez dit « gratuité » ?

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Trouvé sur le site de
l’Observatoire International de la Gratuité
du service public et des biens communs
http://vivelagratuite.canalblog.com/
Voir aussi : https://www.monde-diplomatique.fr/2018/11/ARIES/59231 (merci Franck !)

Ce qui est gratuit :

La lumière du soleil, mais pas les vacances aux Seychelles
L’éclairage public, mais pas celui d’Eurodisney
La reproduction sexuée de l’espèce, mais pas les suites du Carlton
La contemplation des paysages, mais pas le téléphérique
L’avenue de la République, mais pas l’autoroute A20
Les bus d’Aubagne, mais pas ceux de Marseille
Le coup de foudre, mais pas le mariage
La rupture, mais pas le divorce
L’école publique, mais pas le cartable
Les cadeaux qu’on reçoit, mais pas ceux qu’on fait
L’entrée dans les églises, mais pas la visite des châteaux
Les vagues, mais pas le surf
Le temps de vivre, mais pas l’heure de travail
Les arts de la rue, mais pas l’opéra
L’élection du président de la République, mais pas son train de vie
Les cèpes de Bordeaux, mais pas les champignons de Paris
Stationner à Fontenay-sous-Bois, mais pas à Saint-Maur-des-Fossés
L’eau potable à Viry-Châtillon, mais pas à Neuilly-sur-Seine
La pensée, mais pas le temps de cerveau disponible
Le sourire de la boulangère, mais pas son pain
La publicité, mais pas la publicité
Les lettres de la marquise de Sévigné, mais pas ses livres.
Le sol des Iroquois, mais pas le foncier bordelais.
L’hospitalité, mais pas l’hôtellerie
La pulsion de mort, mais pas la corde pour se pendre
Wikipédia, mais pas l’ordinateur
Les conseils d’une mère, mais pas ceux du psychanalyste
Le braconnage, mais pas l’amende
L’échange d’idées, mais pas le cours Pigier
L’amour de Roméo, mais pas la baise à Pigalle
Les obsèques à Bamako, mais pas la mort à Laval
L’avenir, mais pas la boule de cristal…

Tout-bio, est-ce possible ?

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L’agriculture biologique est une alternative à l’agriculture conventionnelle ; elle rejette l’utilisation de produits chimiques de synthèse et d’organismes génétiquement modifiés (OGM).

Les avantages que procure l’agriculture biologique :

1 – diminution des coûts de pollution : économies d’énergie et diminution des rejets ;

2 – protection de la santé publique, par rapport à l’agriculture conventionnelle dont la toxicité est avérée ;

3 – sécurité alimentaire, notamment dans les pays en développement, si l’on prend en compte les avantages de l’agriculture paysanne, par exemple en matière de liens sociaux.

MONSANTO (aujourd’hui BAYER) a racheté tous les semenciers, éradiqué les anciennes variétés qui se reproduisaient et développé un marché captif où les paysans doivent racheter chaque année l’hybride F1, stérile ou dégénérescent.

Voilà comment pesticides et OGM se sont imposés dans beaucoup de campagnes mais cet été, au moment de son rachat par BAYER, le vent a tourné pour MONSANTO condamné à verser 78,5 millions de dollars à un jardinier atteint du cancer, après avoir utilisé l’herbicide Roundup. Depuis, BAYER a perdu 30 milliards de dollars de valeur boursière.

Le label européen symbolisé par une feuille formée par des étoiles est moins sérieux que le label français AB car on admet que les produits puissent contenir des traces d’OGM. D’autres labels : Bio cohérence (en France) et Déméter (en Allemagne) sont plus rigoureux encore et ne travaillent pas avec la grande distribution.

En France, 6,5% des surfaces agricoles sont consacrées à l’agriculture biologique, un part en forte croissante du fait de la demande des consommateurs qui a augmenté de 20% en un an. La part de 1,5% des surfaces agricoles pour l’agriculture biologique dans le monde est peu représentative car elle n’intègre pas les nombreuses petites exploitations familiales cultives sans intrant de synthèse.

Peut-on nourrir en bio 9,5 milliards d’individus en 2050, 10 à 11 milliards en 2100 ?

Selon un chercheur de l’Institut National de Recherche Agricole (INRA), cette réponse est mal posée ; il vaudrait mieux se demander : est-ce que l’agriculture biologique peut répondre à l’ensemble des enjeux sociétaux d’aujourd’hui dont celui de l’alimentation ?

Globalement, on considère qu’il y a un écart de productivité de 20% au bénéfice de l’agriculture conventionnelle mais primo ce chiffre cache de fortes disparités entre Nord et Sud : Dans les pays occidentaux, cet écart peut atteindre 50% comme en France, alors qu’en Afrique ou en Asie, il est quasiment nul, l’agriculture biologique offrant même parfois une meilleure productivité.

Secundo, les prix du marché ne tiennent pas compte des externalités négatives, c’est-à-dire les activités qui affectent le bien-être, la santé, le vivre-ensemble, sans contrepartie monétaire.

L’agriculture biologique est une réponse au besoin de dés-intensifier la production agricole car elle a fait ses preuves en termes de compromis entre niveau de productivité et respect de l’environnement.

Comment faire ?

  • Diminuer le gaspillage des ressources alimentaires estimé à 30% selon l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, en anglais, Food and Agriculture Organization of the United Nations (F.A.O.) ;
  • Modifier nos régimes alimentaires, par exemple en limitant la consommation de viande.

L’INRA a cherché à appliquer les principes de l’agro-écologie, c’est-à-dire complexification et diversification, à l’élevage ; en comparant un élevage de moutons à côté d’un élevage de vaches à un élevage qui rassemble les deux espèces, c’est ce dernier qui présente les meilleurs résultats, en termes d’état sanitaire des troupeaux, de productivité et d’impact environnemental.

Le passage de l’agriculture conventionnelle à l’agriculture biologique implique de revoir le système de production, à l’image de la permaculture, l’aquaponie et l’agro-écologie.

Comment changer de système de production agricole ?

L’agriculture biologique, c’est travailler en préventif, plutôt qu’en curatif : mise en place de filets contre les insectes, décaler les dates de semis dans la saison, accepter les herbes folles qui constituent des réserves d’auxiliaires ; il pourra se créer un équilibre entre auxiliaires et ravageurs, de sorte que les effets des ravageurs se trouveront atténués.

Dans une approche globale, l’agriculture biologique présente d’importantes externalités positives comme, par exemple, la préservation de la planète et le lien social. Les AMAP, Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne, appellent leurs adhérents à devenir consom’acteurs et apportent au producteur un revenu raisonnable.

Quels sont les freins à la conversion ?

  • Historiquement, il y a un frein psychosociologique : il y a le regard des autres, ce n’est pas évident de na pas suivre la norme mais ce frein diminue en puissance à force de voir l’agriculture biologique devenir de moins en moins marginale ;
  • Autre frein : l’enherbement ; en agriculture biologique, pour remplacer les pesticides, soit on diversifie, soit on doit investir dans du matériel mécanique, ce que permettent les CUMA, Coopératives d’Utilisation de Matériel Agricole ;
  • Le manque de volonté des pouvoirs publics : la certification peut prendre plusieurs années, ne serait-ce que le temps de dépolluer le sol de toute trace de pesticide ; c’est ce que devraient permettre les aides à la conversion qui n’ont pas été toutes versées. Les aides au maintien ont disparu sous la pression de la Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles (FNSEA) d’un point de vue opposé à la Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique (FNAB) qui prône la prise en compte des services environnementaux comme par exemple la sauvegarde des abeilles ;
  • La gestion du personnel constitue un frein : l’agriculture biologique emploie 1,6 fois plus que l’agriculture conventionnelle or il peut paraître difficile de dégager la capacité financière d’un salaire et l’embauche de personnel est souvent considérée comme risquée.

Le passage de l’agriculture conventionnelle à l’agriculture biologique est un vrai bouleversement, y-compris au niveau des principes économiques : la sacrosainte spécialisation se voit ainsi contrariée ; pour des raisons logistiques ou bioclimatiques, certaines régions se sont spécialisées ; on a dit aux bretons « vous produirez du porc », aux beaucerons « du blé », aux méridionaux « des fruits »…

Au niveau d’une ferme, quand l’agriculture conventionnelle engage trois cultures identiques sur des rotations assez courtes (c’est-à-dire la durée entre deux semis sur une même parcelle), ce sont six à huit cultures différentes en agriculture biologique :

  • une place importante à la valorisation ;
  • l’utilise des mauvaises herbes pour lutter contre les ravageurs ;
  • l’accent mis sur la fertilisation ;
  • sur la coopération entre élevage et agriculture ;
  • l’introduction de cultures alternatives comme les légumineuses.

Pour contrer l’effet dévastateur de ces lobbys industriels et agricole mus par le seul appât du gain, le pouvoir politique semble inopérant, d’où l’urgence d’un lobby citoyen appelé de ses vœux par Cyril DION, le réalisateur du film « demain », dans son ouvrage « Petit manuel de résistance contemporaine » (Actes Sud), et porté par le mouvement « nous voulons des coquelicots ! »

Car pour voir s’accomplir la transition, il reste à :

  • investir dans la recherche agronomique ;
  • changer les habitudes de production et de consommation ;
  • repenser la spécialisation de nos filières agroalimentaires.

Merci à Splash – Nouvelles Ecoutes « le passage de l’agriculture au tout bio »  & Le Monde du 2 novembre 2018 « Bayer, dans l’enfer du mariage avec Monsanto » 

 

 

Faire vivre le Pacte pour la Transition

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Lors de la réunion du 17 octobre du collectif (soit quelques jours à peine après la publication du dernier rapport du GiEC) nous avons convenu d’interpeller les groupes politiques locaux quant à leur attitude et leur vision face à l’urgence climatique.

L’approche des élections municipales nous offre naturellement un espace de débat avec celles et ceux qui postulent à administrer notre ville et la métropole d’une part, et l’ensemble des citoyen·ne·s d’autre part. L’outil de base de ce travail serait le Pacte pour la Transition élaboré en 2015 par le Collectif pour une transition citoyenne. Une mise à jour et une adaptation au contexte local seront nécessaires.

Le pacte pour la transition : c’est quoi ?

L’idée est de faire s’engager les élus (et les postulants au poste!) de nos territoires en leur proposant d’adopter au moins cinq mesures simples et concrètes mais aussi de favoriser la création d’un espace partagé entre élus et citoyens pour discuter, élaborer et concrétiser les alternatives pour une transition écologique et sociale.

Toutes les mesures peuvent être mises en œuvre en moins d’un an et sont facilement évaluables (sans être un « expert »).

Pour chaque mesure, il est proposé une fiche de synthèse expliquant comment la mettre en œuvre rapidement et comment aller plus loin, mettant en avant des exemples de communes l’ayant fait et surtout renvoyant vers des structures ou des personnes ressources à contacter.

Le travail de mise à jour et d’adaptation locale serait à réaliser au sein des commissions de Nîmes en Transition en lien avec les collectifs et assos qui les composent. Nous pourrons en parler plus en détail lors de la réunion de novembre du collectif.

Télécharger :
Le Pacte pour la Transition (PDF)
Les fiches de synthèse et la FAQ (ZIP)

 

Alternatiba 2018, la vidéo, les photos

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La vidéo de Camille…
 
… et les photos de Ghislaine. Merci à toutes les deux.

 

Rêve ta ville

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Imagine une ville où chacun puisse avoir l’ensemble des services accessibles à quinze minutes à pied, où qu’il habite, où les constructions nouvelles sont en bois et en verre, à haute performance énergétique,

où le système d’égouts géré en régie laisse place à des toitures végétalisées et des jardins de pluie, où les circuits de l’eau sont mis en scène pour reverdir les rues et les places, comme déjà au Jardin de la Fontaine ;

la production alimentaire est relocalisée par les marchés de producteurs, comme sur le Jean Jaurès,  les bacs des Incroyables Comestibles mais aussi de vrais jardins communautaires ;

apparu le label « fabriqué à Nîmes », doublé en vingt ans le nombre d’emplois, en grande partie des emplois verts, le commerce de détail atteint 30% de part de marché avec le Krôcô, au point que certaines enseignes de grande distribution ont renoncé à s’implanter ;

la population a choisi d’orienter les impôts vers l’acquisition de milliers d’hectares au nord de la ville pour préserver la ressource en eau, vers aussi le soutien de programmes d’alimentation locale et de plantation d’arbres en ville ;

une ville comme Nîmes déjà bien pourvue en espaces verts, dont la population a fortement augmenté mais dont les émissions de gaz à effet de serre ont diminué de manière significative.

Cette ville, nous l’avons rêvée pendant quelques secondes ? D’autres ont pris des dizaines d’années à la bâtir : 45°31′ nord, 122°40′ ouest, elle est grande comme Lyon : Portland – Oregon… sacrés Ricains !

Par cet exemple, Isabelle DELANNOY illustre son ouvrage « L’économie symbiotique » (Actes Sud) où l’homme transite d’une relation parasitique à la terre, à une relation symbiotique.

Aurélien Barrau dans Libé

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Début septembre, Aurélien Barrau, 45 ans, astrophysicien à l’université Grenoble-Alpes, lançait avec l’actrice Juliette Binoche un appel pour une action politique «ferme et immédiate» face au changement climatique, signé par 200 personnalités et publié en une du Monde. Début octobre il répondait aux questions de Libération qui publiait l’interview sous le titre :

Changement climatique :
«Les autres combats n’ont aucun sens
si celui-là est perdu»

Rien de très nouveau (hélas) pour vos oreilles averties, mais la densité du message m’a semblée digne d’intérêt. Pour celles et ceux qui ne peuvent accéder à la lecture de Libé en ligne, voici les grandes lignes de son argumentation.

  • Une croissance exponentielle, dans un monde de taille finie, est impossible durablement.
  • Il est aujourd’hui impossible d’être climatosceptique.
  • Il est trop tard pour que rien de grave n’ait lieu.
    Mais ça pourrait être bien pire.
  • La vraie question est : pourrons-nous défendre notre bilan dans cinquante ans ? Non. Même si vous êtes ultralibéral, vous ne pourrez jamais expliquer que vous avez décidé de flinguer l’essentiel des vivants parce qu’il fallait gagner deux points de croissance.
  • Les autres combats n’ont aucun sens si celui-là est perdu.
    Il faut redéfinir notre rapport au vivant, à la Terre, et envisager une décroissance économique qui soit une croissance intellectuelle, culturelle, écologique et humaniste.
  • Ne doit-on pas considérer la planète – la vie – comme un bien commun ?

Lien article en ligne : ICI
Je peux communiquer la transcription à celles et ceux qui le désirent
( jacques (at) sarda.fr )

Journée de la Transition 2018, les photos

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Le dossier pour le 29 septembre a été déposé

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Il n’y que la Ferme Haricot qui n’aurait pas trop le choix de l’emplacement !

Attendons en tous cas l’accord de la Mairie…

NÎMES EN TRANSITION, collectif d'associations et de citoyens inscrits dans le mouvement des Territoires en transition, invite à prendre conscience des profondes conséquences de la convergence du pic du pétrole, du changement du climat et de la nécessité de s’y préparer concrètement. Il s’agit de mettre en place des solutions fondées sur une vision positive de l’avenir.