L’écologie dans le système démocratique et social… ou l’inverse ?

Le JIEC — Journalistes d’Investigation sur l’Ecologie et le Climat — a décrit sur Reporterre, Basta, Médiapart, Politis et la revue Projet, les mesures à prendre pour que la température n’augmente pas de plus de 1,5°C par rapport au niveau préindustriel, alors que nous approchons 1°C.

Traduisant en actes le rapport du GIEC, les experts du climat, une équipe d’ingénieurs a planché sur la façon d’y arriver, en divisant par trois nos émissions de gaz à effet de serre :

– Limiter le chauffage des bâtiments à 17 °C après 22 h, interdire la vente de véhicules consommant plus de 2 l/100 km en 2027, interdire tout vol hors d’Europe non justifié, limiter l’achat de vêtements neufs à 1 kg par personne et par an ;

– Créer 50 000 emplois par an pour multiplier par cinq le nombre de rénovations énergétiques et par trois le remplacement des systèmes de chauffage par des systèmes solaires, géothermiques, pompes à chaleur air/eau, bois ou alimentés au biogaz. Interdire le chauffage au fuel en 2026 ;

– Proscrire l’utilisation en saison froide des résidences secondaires ;

– Interdire la construction de maisons individuelles, sauf habitat léger. Les constructions neuves sont exclusivement de l’habitat collectif. Favoriser la cohabitation, l’intergénérationnel et limiter l’espace par habitant à 32 m² ;

– Passer la température moyenne de 21 °C à 19 °C dans les logements. En 2025, couper les chauffages non dé-carbonés entre 22 h et 6 h pour atteindre une température moyenne de 17 °C dans les logements.

– Passer progressivement de 4 à 2 kWh d’électricité par jour et par personne. Instaurer une taxation progressive pour garantir à tous l’accès au premier kWh et décourager de consommer plus de 3-4 kWh d’électricité par jour.

N’y aurait-il pas d’autres sujets, comme ceux auxquels nous travaillons sur le pacte pour la transition, porté localement par le collectif Nîmes-en-Transition, par exemple : l’alimentation, les filières agricoles,… mais l’un des ingénieurs du JIEC le dit :

« La problématique écologique, mais également la décroissance, constituent un cadre dans lequel on doit s’inscrire impérativement, puisque de toute façon nous allons toucher aux limites du système actuel. Il faut penser un système démocratique et social dans ce cadre écologique déterminé. ».

Share

Keep Portland weird #2

COURT CIRCUIT ENTRE ECOLOGIE ET ECONOMIE

« Keep Portland Weird ! » Une ville pas comme les autres #2 La ville

Puisque les émissions de CO² provoquent le réchauffement climatique, nous allons découvrir comment la communauté de Portland a relevé le défi de les maîtriser :

1/ Nous visiterons les différentes composantes du projet appelé « Climate Action Plan », lancé dès 1993.

2/ Puis essayerons de comprendre comment il a pu être mis en œuvre, dans un pays qui est, faut-il le rappeler, le règne de l’automobile, du carburant bon marché, issu en partie de l’exploitation du gaz-de-schiste, et dont le cadre juridique est marqué par la protection des intérêts particuliers.

En préambule, observons quelques éléments du décor et de l’histoire récente de cette ville-centre de l’Etat de l’Oregon, au nord-ouest des U.S.A.

Géographiquement, cette ville, quatre fois plus grande que Nîmes, a cependant avec elle en commun de se situer non loin de la mer mais suffisamment éloignée du littoral pour ne pas bénéficier de la fraicheur estivale qu’elle apporte.

Après la seconde guerre mondiale qui avait vu se développer les chantiers navals, Portland a dû faire face, dans les années 70’, à une importante crise économique. Il restera de cette tradition des chantiers navals un savoir-faire dans la préfabrication qui se transfèrera, nous le verrons, dans le domaine du bâtiment.

Sur le plan écologique, la ville a subi, à la fin du XXème siècle, des niveaux de pollution atmosphériques exceptionnels.

Autre point commun avec Nîmes, elle a été touchée par de graves inondations, du fait des crues de la rivière Willamette qui la traverse, affluant du fleuve Colombia. Ces crues ont atteint en 1956 : 35 000 m3 par seconde, soit quatre fois le débit normal du Rhône. Nous verrons aussi comment la commune répondu à la problématique de la gestion des eaux pluviales.

Nous reviendrons enfin sur une caractéristique de l’aménagement de la ville de Portland qui a adopté en 1977 le principe UGB « Urban Growth Boundary », c’est à dire un outil de planification permettant à la municipalité de bloquer l’étalement urbain et d’éviter que la ville se répande « en tache d’huile » sur la campagne environnante.

Cette volonté de contenir l’étalement urbain n’est pas ordinaire, dans ce pays, là encore, où ultralibéralisme et individualisme poussent les aménageurs à empiéter allègrement sur les terrains naturels pour produire des lotissements à perte de vue, desservis par la route, laissant la collectivité publique supporter la charge des infrastructures de réseaux et de services.

Découvrons, à présent les quatre principales sources d’émissions de CO² liées à l’activité humaine à Portland, et comment la commune est arrivée à les maîtriser de manière aussi significative – par ordre croissant :

  • l’industrie           18%
  • l’habitat              21%
  • le commerce     24%
  • les transports   37%
Share

Kepp Portland weird #1

COURT CIRCUIT ENTRE ECOLOGIE ET ECONOMIE

Keep Portland Weird ! Une ville pas comme les autres #1

Voyageons ensemble en quelques étapes jusque dans le Nord-Ouest des Etats-Unis, à Portland, dans l’Orégon où l’on a observé ces dernières années, quelque chose assez peu courant : les émissions de CO² ont fortement diminué, alors que la population a augmenté. Pourquoi ce constat mérite-t-il que l’on y prête attention ?

Météo-France le publie : la communauté scientifique internationale considère comme « extrêmement probable que plus de la moitié de l’augmentation observée de la température moyenne à la surface du globe entre 1951 et 2010 est due à l’augmentation anthropique (d’origine humaine) des concentrations de gaz à effet de serre et à d’autres forçages anthropiques conjugués » (forçage anthropique – par exemple, la déforestation).

On peut s’imaginer le phénomène de l’effet de serre comme un manteau qui recouvrirait la planète pour maintenir à sa surface une température moyenne – actuellement – d’une  quinzaine de degrés. Sans ce manteau, la température serait négative. Problème : augmenter le CO² revient à ajouter une doublure à ce manteau donc augmenter la température.

Or le réchauffement climatique, comme du reste les chercheurs l’ont aussi annoncé : la protection de la biodiversité, est un enjeu vital non-pas tant pour la planète qui s’en remettra mais bien pour l’humanité, sinon pourquoi du reste les dirigeants de la planète auraient signé en 2015 l’accord de Paris pour limiter ce réchauffement en deçà de 2°c ?

Signer un accord, est-ce suffisant ? Manifestement non ! D’après le groupe BP, dans son rapport sur l’énergie en date du 11 juin 2019, les émissions de CO² ont augmenté l’année dernière de 2%. Son économiste en chef, Spencer Dale, le déclare : « Il y a un décalage de plus en plus grand entre l’exigence d’actions contre le changement climatique dans nos sociétés et les progrès réalisés en la matière, avec une demande d’énergie et une hausse des émissions carbone au plus haut depuis des années ».

Pourquoi donc aller aussi loin que dans le fin fond des USA, me direz-vous, pour trouver un exemple vertueux en matière de bilan carbone ? N’y-a-t-il pas des exemples plus proches de Nîmes ? Si : en Afrique ! Dans des pays qu’on appelle « en voie de développement », par exemple : la République Démocratique du Congo – 85 fois moins d’émissions de CO² qu’en France (par habitant), 268 fois moins qu’en moyenne, aux USA.

Mais l’intérêt de cet exemple de Portland est qu’il se situe précisément dans un pays dit « développé » où le mode de vie des habitants est comparable au nôtre, sur la modèle extractiviste : « j’extraie, je consomme, je jette » (forçages anthropiques de masses) et basé sur la consommation d’énergie fossile – directe (le carburant) ou indirecte (plastique, produits chimiques,…), grandement émettrice de CO².

Nous verrons, à travers l’expérience de Portland, comment se rejoignent aisément écologie et économie, fin du mois et fin du monde – expérience qui se résumerait en un mot : le local.

Share

MOOC- SUR LE MUNICIPALISME

CommonsPolis et Utopia affirment que la commune appartient à ses habitants et qu’il est nécessaire de la reconquérir pour la gérer différemment (féminisation, collégialité, bienveillance …). C’est ça le municipalisme !

« La commune est à nous ! », accessible en ligne, répond à vos questions en 8 étapes pour comprendre la radicalité démocratique et construire une nouvelle éthique politique. Quelles sont les clés pour ouvrir collectivement les portes d’une municipalité ? Quelles expériences existent déjà, quels sont leurs succès, leurs difficultés ? Quelles méthodes utiliser pour inclure les habitants ? Comment animer une assemblée citoyenne et parvenir à une décision portée par tous ?

DU 9 SEPTEMBRE AU 20 OCTOBRE 2019, CE PARCOURS EN LIGNE GRATUIT TENTERA DE RÉPONDRE À TOUTES CES QUESTIONS !

https://la-commune-est-a-nous.commonspolis.org/

Share

Fête des Possibles 2019

Share

CR Rencontre du Collectif du 20/06/2019

Personnes présentes : Jérémie SERRA, Bernard DIAZ, Alain ROUBINEAU, Claudine MARTEL, Marie-Pierre et Claude MERCIER, Josiane FLATTET, Camille NEGRE, Cathy MAUGUIN, Danielle VIDAL, Henry WELCHNER, Fanny CRAUSTE, Bruno BOTTO, Ghislaine LONGHI, Magali PAGNON, Antoine RABOURDIN, Marie-José et Elise GRUNTZ, Florent BUSSON, Florence BESSEICHE, Camille CREUSOT, Jacques SARDA, Anne VINCENT, Julie CLAVERIE, Christophe ORLIAC

Personnes excusées : Janie ARNEGUY, Uto, Bérengère et Franck MEDINA.

Où en est le collectif Nîmes en Transition ?

Un mail a été envoyé qui demandait :

– Souhaitez-vous officiellement faire partie de Nîmes en Transition ? notamment apparaître sur le site internet…

– Souhaitez-vous faire une participation financière ?

La liste des 30 collectifs et personnes morales ayant répondu « oui » à la première question : A.R.B.R.E.S., Les Petits Débrouillards, Les Colibris, ATTAC, Nîmesel, Artisans su Monde, CCFD Terre Solidaire, La Courte Echelle, le C.A.U.E., Les Vrais Monnayeurs, Le Collectif Récup. Anti-Gaspi, Lulu-Zed, ADIES, Eau-Bien-Commun, Nous Voulons des Coquelicots, Cit’en, Citoyens pour le Climat, Le Comité de quartier la Placette, La ressourcerie Réa-Nîmes, R-d’Evolution, La Nef, Le club sciences du Collège Capouchiné, Happy Camper Compostage, La Marseillaise en Commun, Espace-Info-Energie, Les Mille Couleurs, Le Jardin Intérieur, Nymphéas, Cisco&Cie.

Demain le 31ème ? Le collectif ne prétend à aucune hégémonie localement sur les questions d’environnement : cela reste un lieu d’échanges et de partages.

Une association a été créée – L’Asso-NET – mais elle est limitée à quelques personnes qui doivent rester minoritaire par rapport à l’ensemble du collectif qui est le seul décisionnaire. Actuellement il y a 6 adhérents à l’asso : Josiane FLATTET, Ghislaine LONGHI, Franck MEDINA, Jacques SARDA, Claude MERCIER et Christophe ORLIAC.

Elle sert principalement à contracter une occupation temporaire du domaine public, souscrire une assurance pour les événements. Et gérer les comptes :

Solde aujourd’hui : 578€

Dépenses régulières :

– site 72€

– assurance 60€

– affiches, flyers, etc.

Un travail sur une charte a été commencé l’année dernière, son écriture est encore en cours à partir de la matière collectée à ce moment-là.

Décision de finaliser l’écriture avant septembre.

→ lancement d’une session d’écriture avec les motivés

→ mise sur un pad pour amendement et validation collective

Partenariat avec Radio Alliance +

Animation d’une émission dédiée à Nîmes en Transition une fois par semaine

Remise en évidence de l’importance de faire passer nos messages par la radio, 2 raisons :

– ça ouvre le collectif sur le reste du monde

– ça fait vivre une radio associative

Proposition d’une nouvelle formule, un contrat entre les 2 structures, et une formation pour mieux connaître la radio et sur comment être à l’aise pour parler.

Volonté de rendre la participation de Nîmes en Transition plus dynamique

→ 3 personnes qui pourraient « animer » l’interview : Christophe, Jacques… ?

+ possibilité de faire des « spots » qui passent régulièrement pendant la journée.

Proposition également de France bleu Gard Lozère pour une émission quotidienne de 2 min sur les alternatives, enregistrement en une seule fois.

Possibilité que la commission communication de Nîmes en Transition coordonne les passages :

→ permet une meilleure coordination entre les acteurs

→ permet une communication cohérente avec la radio

par ex : les coquelicots 1 fois / mois

Terre de convergence (du 13 au 18 Août 2019 à Massillargues-Attuech/Lézan)

Contexte : projet imaginé depuis plusieurs années : achat d’une terre dédiée à la transition pour des rassemblements convergents d’acteurs locaux avec comme question centrale « comment on imagine notre territoire tous ensemble? » Lieu de formation, espace agricole, soutien à la biodiversité, festif.

Rencontre de cette année : 4000 personnes attendues (acteurs et non acteur) : beaucoup d’ateliers pratiques, espace jeunesse, créer un lien transversal avec les collectivités publiques. Plusieurs thématiques seront développées :

– Décider ensemble

– Alimentation durable

– Accès solidaire à la Terre

– Énergie éthique

– Solidarité internationale

– et également le numérique collaboratif, les monnaies locales, la mobilité douce, la 5G…

Comment rentrer dans le projet :

Prochain WE de co-organisation du projet : les 6-7 juillet au Vigan à la Ressourcerie du Pont.

Chantiers participatif : 8 au 13 juillet également à la Ressourcerie du Pont : construction de toilettes sèches et douches, montage des structures, signalétique.

Venir à une des prochaines réunions tous le mercredi matin ou au Vigan, ou avec le groupe de Nîmes ou sur internet. Pour rejoindre le groupe de Nîmes, écrire à contact@terre-de-convergence.org  

Plus d’infos sur le site www.terre-de-convergence.org  

Travail avec les monnaies locales : le krôcô est sollicité pour participer au projet (Jacques)

Agenda pour Septembre

– Début septembre : Journée des associations

– 14/09 : Féria des Vendanges

– 21/09 : Fête des possibles – à Nîmes : transition – et Marche pour le Climat

Samedi 21 Septembre : Fête des possibles – à Nîmes : transition – et Marche pour le Climat

Fête de la Transition à Nîmes et Marche pour le Climat : Ces événements mobilisent les mêmes acteurs, il serait judicieux de faire ces deux événements le même jour.

La date de la Marche pour le Climat étant fixée nationalement le 21 septembre, c’est cette date qui est retenue ; la Fête des Possible à Marguerittes est déjà arrêtée ce même jour.

Il y a aussi d’autres événements lors de ces 15 jours des Possibles : Journée de la transition à Collias par exemple. Le format de la Fête des Possibles des années précédentes à Nîmes pourrait évoluer – on a toujours gardé le mot « transition » en référence au mouvement lancé en 2006 par Rob Hopkins et qui a un sens plus volontarisme que « possibles ».

L’idée serait de faire aboutir la marche au « village » rassemblant stands des assos. Le mieux serait de mettre les stands dans un lieu fermé, les assos pourraient s’installer le matin, et faire la marche après.

Bonne idée, mais sous réserve qu’il y ait assez de force militante pour organiser cette journée + trouver un lieu pour les stands des assos.

Lieu envisagé : Fac Vauban ? Esplanade ? Jardin de la Fontaine ? Parvis des Arènes ?

Au final un lieu extérieur serait plus approprié et plus facile en termes d’organisation.

Plan A : Esplanade car avantages -> espace sécurisé sous les platanes, lieu déjà connu.

Il faudrait contacter la mairie pour savoir s’il est possible de réserver l’Esplanade (Jacques).

Plan B : Parvis des Arènes (ou les Arènes ?)

Réunion d’organisation de la marche + Fête de la Transition : Jeudi 27 Juin à la Verrière 25 rue Porte d’Alès à 19h.

Il faut envoyer une invitation large pour cette réunion pour l’organisation de la journée (EGM, etc.)

Le Jardin Intérieur à Marguerites organise une journée Portes Ouvertes qui tombe le même jour que la marche du climat. Il y a la possibilité de continuer la soirée là-bas, proposer des stands, des animations…

Contact : lucie@le-jardin-interieur.com

Collège Jean Rostand

Depuis Septembre 2017 un projet de développement durable a été mis en place dans le lycée : cantine bio, réduction des usages du plastique, déplacements autour du collège (pistes cyclables), sensibilisation anti-gaspillage, jardin pédagogique.

L’idée : avoir des contacts d’associations via Nîmes-en-transition pour tout ce qui est réemploi, déchets, numérique responsable, qualité de l’air, achats publics, action de sensibilisation.

Idée d’organiser un forum des gestionnaires de collèges sur le développement durable.

Possibilité d’avoir un stand à la fête de la transition, avec le collège Capouchiné.

Pacte pour la Transition

Projet initié par Nîmes en transition, à la marche du 8 décembre.

D’abord c’est un projet national qui consiste à proposer aux candidats aux municipales une boîte idée pour la transition, à adapter au contexte nîmois dans notre cas.

32 mesures retenues au niveau national.

Sur Nîmes, plusieurs commissions de travail

– Mobilité

– Énergie

– Eau Agriculture Alimentation

– Vivre Ensemble solidarité

– Déchet Réemploi

– Économie Finance

– Aménagement du territoire et logements

– Démocratie Citoyenneté Communs

– Sensibilisation Formation

Pour pouvoir rentrer dans une de ces commissions, il faut aller sur le site de www.nimesentransion.org, aller dans l’onglet Pacte de la Transition, et remplir le questionnaire pour dire qu’on veut rentrer dans une commission.

Prochaine réunion plénière pour travailler sur le Pacte de la Transition : jeudi 4 juillet 2019 à 19h, L’Art-en-Contre « Chez Sylvaine » 4 rue Nantilde, 30000 Nîmes – quartier La Placette.

Divers

– Apéro Nîmes-en-Transition  [guitares – sans alcool]: jeudi 11 juillet à 19h au café d’Anaïs.

– Formation ATTAC à la désobéissance civile Samedi 22 juin de 9h à 18h à la Courte Echelle.

– Mardi 25 Juin 2019 : concertation publique sur la ressource en eau et le changement climatique à 18h aux Archives Départementales du Gard.

Share

Monsieur Carlos Moreno, quelle époque vivons-nous ?

Un article de Carlos Moreno, après la démission de Nicolas Hulot, évoquant les concepts d’Anthropocène, de Molysmocène, de Capitalocène, et même, tenez-vous bien, de Mégalocène !

Share

NÎMES EN TRANSITION, collectif d'associations et de citoyens inscrits dans le mouvement des Territoires en transition, invite à prendre conscience des profondes conséquences de la convergence du pic du pétrole, du changement du climat et de la nécessité de s’y préparer concrètement. Il s’agit de mettre en place des solutions fondées sur une vision positive de l’avenir.