2ème marché de l’imaginaire

Merci à tout ceux qui sont venus au 2° Marché de l’ Imaginaire,

merci aux exposants, Dominique le créateur de couteaux, merci à Cisco le grand maître tisseur et grand musicien, merci Olivier pour son savoir ancestral, merci Laure pour ses mains de fées, merci Boris l’ingénieux lautonomieauquotidien.fr et merci à la dreamcatcheuse Nina et ses attrapes sourires. Nous n’oublions pas les musiciens, Alan, Cisco, Mitchum et tous les autres. Merci au bon Tchai de Gilbert et aux délicieuses pizzas pas trop salées de Harry le faiseur de pizzas. Merci a Thomas et ses massages aux bols tibétains, à Audrey pour le cercle de femmes, et remerciement à Thomas pour son atelier, et son aide partout dans la ferme. Et bien sûr merci au lieu la Ferme Haricot.

En espérant que tous et toutes ont aimé et se sont amusés.

Nous prévoyons une troisième édition du Marché de l’Imaginaire, dans deux ou trois mois, nous invitons celles et ceux qui veulent y participer à nous envoyer un message dès maintenant.

Encore merci et à très bientôt.
Gilbert, pour le collectif de la Ferme Haricot 


LA FERME HARICOT

Puech chaud , route de Langlade, 30620 Bernis

Lieu collectif de vies, de ressourcement et de réconfort, basé sur le don et l’autonomie.
Lieu végétarien (pas de chair animale dans nos assiettes), sans drogues et sans alcool.
Lieu de respect de soi, de l’autre, du vivant et de la Terre-Mère

 

Une année de transition

février 2018 22 : Bourse à projets d’habitat participatif à Montpellier

24 : Journée de clôture du forum citoyen « notre bien commun »

mars 2018 Festival Mars ATTAC

24 : Lancement de la monnaie locale : le krôkô

30 : Conférence du président de la Ligue des droits de l’homme

avril 2018 7 : Nîmes-en-Transition, Qu’es aquò ?

Constitution d’un lieu d’échange au CAUE

mai 2018 Ouverture du Café d’Anaïs

30 mai au 9 juin : Quinzaine du développement durable

9 : Grande journée au Jardin de la Fontaine

juin 2018
juillet 2018
août 2018
septembre 2018 18 : Tournée d’Alternatiba dans le Gard
octobre 2018
novembre 2018
décembre 2018
janvier 2019
février 2019

Appel à projets de Nîmes Métropole

Le nouvel appel à projets développement durable #DéDé est ouvert du 12 février au 20 avril 2018

Les projets les plus innovants concourant au développement durable du territoire se verront remettre une dotation financière.

Cet appel à projet est ouvert à tout type de structure publique ou privée implantée ou ayant une activité sur le territoire de Nîmes Métropole mais a aussi vocation d’aider de nouvelles structures à s’implanter sur l’agglomération.

Pour plus d’informations : c’est ici

N’hésitez pas à diffuser cet appel à projets auprès de vos réseaux.

Mme Yannick Miquel

Chargée de mission développement durable

Nîmes Métropole

Direction aménagement et développement durables

3 rue du colisée 30947 Nîmes Cedex 9

04.66.02.54.48

Constitution d’un lieu d’échanges au CAUE

A la charnière entre les élus (maîtres d’ouvrage et décideurs), le monde associatif et les habitants, les Conseils d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement (CAUE) sont des associations loi 1901 qui assurent une mission de service public.

Alors que les procédures obligent à davantage de « concertation » et que les populations affichent une volonté grandissante de faire entendre leur voix sur des sujets variés, le CAUE souhaite développer davantage une culture commune en matière d’architecture, d’urbanisme, de paysages et de l’environnement en général par le biais d’un lieu partagé de travaux et d’échanges d’expériences.

Plus concrètement, il s’agira pour chaque association de désigner un correspondant qui bénéficiera d’une information permanente sur les travaux de notre équipe.

Régulièrement invité à nos différentes manifestations, ce correspondant CAUE sera amené lors de deux ou trois rendez-vous annuels à prendre une part active à des groupes de réflexion. Il pourra également apporter son témoignage ou son positionnement de même que relayer des initiatives locales ou des projets citoyens touchant à toutes les facettes du développement durable (environnementale, sociale, culturelle, économique).

Différents collectifs seront définis lors d’une première rencontre au printemps (en soirée), au sein desquels les correspondants pourront se répartir librement selon leurs sensibilités ou leurs intérêts. L’esprit est de tenter d’appréhender ensemble les différentes échelles du Département (rurales, urbaines, périurbaines) en valorisant la diversité des pratiques qui le composent en matière d’aménagement, d’éducation ou de lien social. Nous pensons que chaque association, quels que soient sa composition et ses moyens (humains, logistiques, en temps) peut y contribuer.

Pascale PARAT-BEZARD
Socio-anthropologue
Chargée de Mission Culture Sensibilisation
CAUE du Gard

Manifeste pour une frugalité heureuse

ARCHITECTURE ET AMÉNAGEMENT DES TERRITOIRES URBAINS ET RURAUX

Le temps presse

L’alarme sonne de tout côté. Les rapports du GIEC confirment la responsabilité humaine dans le dérèglement global. Plus de 15 000 scientifiques l’affirment : il « sera bientôt trop tard pour dévier de notre trajectoire vouée à l’échec, et le temps presse ». L’ONU déplore que les émissions de gaz à effet de serre stagnent à 52 Gt annuels, alors qu’il faudrait les limiter à 36, voire 24, pour rester en-dessous des 2 °C qui autoriseraient un avenir apaisé. La COP 23 affiche son impuissance : les engagements pris lors de la COP 21, il y a 2 ans, conduisent à une hausse de plus 3 à 3,5 °C. Mais, restons optimistes, il est encore temps : « Nous avons 3 ans pour agir », avertissent Jean Jouzel et Pierre Larrouturou.

Les menaces s’accumulent

Au-delà des changements climatiques dus aux émissions de gaz à effet de serre, les menaces s’accumulent : décroissance accélérée de la biodiversité ; raréfaction de ressources épuisables ; pollution accrue de l’air, des terres et des mers ; inégalités grandissantes face au partage des richesses et aux impacts du dérèglement global…

La seule maîtrise de l’énergie ne suffira pas.

Des paroles et des actes

Les choix politiques nationaux sont-ils à la hauteur des enjeux ? Les gouvernements successifs annoncent des initiatives qu’ils finissent par reporter. Ainsi, l’objectif des 50 % de nucléaire dans le mix électrique est repoussé aux calendes grecques, ruinant pour de nombreuses années l’essor des énergies renouvelables. Depuis la crise financière de 2008, la visée environnementale n’est plus le dessein essentiel qu’elle fut au début de ce siècle. La révision à la baisse des engagements, comme pour la RT 2012, l’annonce de mesures au budget notoirement insuffisant, comme pour la rénovation énergétique de l’existant, et la mise à mal du financement du logement social l’attestent et inquiètent.

Un mode de développement obsolète

Pourquoi refuser de voir l’avenir ? Sommes-nous pour toujours pris au piège d’un mode de développement aveugle ? Comment peut-on favoriser une production accrue de biens sans voir l’épuisement des ressources et les dérèglements planétaires ? Comment peut-on avantager la prospérité de la finance sans voir enfler les inégalités et notre dette envers la nature ? Comment peut-on privilégier la compétition égoïste sans voir les solidarités s’épuiser et la générosité s’étouffer ? Ce mode de développement d’un autre âge paralyse la transition écologique et sociétale.

La bonne nouvelle

Mais le monde change et des graines de possibles poussent sur toute la planète. Une agriculture soucieuse des humains et de la nature sort de la marginalité et les circuits courts se développent. Une économie coopérative, sociale et solidaire prend place en dehors des secteurs marchands et de ceux qui s’autoproclament collaboratifs. Dans les esprits, l’usage partagé prend le pas sur la possession, la mutualisation sur la privatisation, la sobriété sur le gaspillage. Un monde nouveau naît.

La lourde part des bâtisseurs

Les professionnels du bâtiment et de l’aménagement du territoire ne peuvent se soustraire à leur responsabilité. Leurs domaines d’action émettent au moins 40 % des gaz à effet de serre pour les bâtiments, et bien plus avec les déplacements induits par les choix urbanistiques, telle la forte préférence pour la construction neuve plutôt que la réhabilitation. Choix qui suppriment, tous les 10 ans, l’équivalent de la surface d’un département en terres agricoles.

L’engagement collectif et individuel s’impose.

Frugalité en énergie

Le monde du bâtiment change aussi. À l’échelle du territoire, l’Ademe a présenté 165 porteurs de projets de production d’énergie renouvelable, locale et participative. À l’échelle du bâtiment, on construit des édifices sains et agréables à vivre sans ventilation mécanique ni climatisation, voire sans chauffage. Grâce à la ventilation naturelle, au rafraîchissement passif, à la récupération des apports de chaleur gratuits et à l’inertie thermique, la conception bioclimatique permet de réduire au strict minimum les consommations d’énergie, tout en assurant un confort accru. Nous savons le faire et cela ne coûte pas plus cher. Pourquoi ne pas généraliser ces pratiques ?

Frugalité en matière

Nous savons nous passer de matériaux qui gaspillent les ressources. La construction en bois, longtemps limitée aux maisons individuelles, est mise en oeuvre à présent pour des équipements publics d’envergure et des habitations collectives de plus de 20 étages. Les isolants biosourcés, marginaux il y a peu, représentent près de 10 % du marché et progressent de 10 % chaque année. La terre crue, matière de nos patrimoines, sort du purgatoire dans lequel le XXe siècle l’avait plongée. Toutes ces avancées consolident le développement de filières et de savoir-faire locaux à l’échelle des territoires.

Frugalité en technicité

La frugalité en énergie, matières premières, entretien et maintenance induit des approches low tech. Cela ne signifie pas une absence de technologie, mais le recours en priorité à des techniques pertinentes, adaptées, non polluantes ni gaspilleuses, comme à des appareils faciles à réparer, à recycler et à réemployer. En réalisation comme en conception, la frugalité demande de l’innovation, de l’invention et de l’intelligence collective. La frugalité refuse l’hégémonie de la vision techniciste du bâtiment et maintient l’implication des occupants. Ce n’est pas le bâtiment qui est intelligent, ce sont ses habitants.

Frugalité pour le territoire

Qu’il soit implanté en milieu urbain ou rural, le bâtiment frugal se soucie de son contexte. Il reconnaît les cultures, les lieux et y puise son inspiration. Il emploie avec soin le foncier et les ressources locales ; il respecte l’air, les sols, les eaux, la biodiversité, etc. Il est généreux envers son territoire et attentif à ses habitants. Par son programme et ses choix constructifs, il favorise tout ce qui allège son empreinte écologique, et tout ce qui le rend équitable et agréable à vivre.

Pour la frugalité

La transition écologique et la lutte contre les changements climatiques concourent à un usage prudent des ressources épuisables et à la préservation des diversités biologiques et culturelles pour une planète meilleure à vivre. Le maintien des solutions architecturales urbanistiques et techniques d’hier, ainsi que des modes actuels d’habiter, de travailler, de s’alimenter et de se déplacer, est incompatible avec la tâche qui incombe à nos générations : contenir puis éradiquer les dérèglements globaux. Le bâtiment frugal et le territoire frugal – urbain ou rural – sont les réponses que nous avons choisies. Nous les  partageons dans nos enseignements, nos interventions et nos publications. Nous les mettons en oeuvre dans nos réalisations pour accompagner l’instauration d’une société heureuse et écoresponsable.

19 janvier 2018

Alain Bornarel (ingénieur), Dominique Gauzin-Müller (architecte),

Philippe Madec (architecte et urbaniste)

Pour signature et pour tout contact, envoyer un courriel à l’adresse :

contact@frugalite.org, en précisant : Nom/Prénom/Profession/Courriel

Quand le président des USA prônait la sobriété

Il y a bientôt quarante ans, dans une allocution télévisée, Jimmy Carter dénonçait la crise de la démocratie américaine et appelait au rejet de la société de consommation.

extraits de ses propos relevés dans le documentaire : « minimalism »

« Les vrais problèmes de la nation sont plus profonds que le gaz ou les crises énergétiques, plus profonds que l’inflation ou la récession.
Dans une nation fière du dur labeur, de familles et de communautés proches, nous vénérons en trop grande partie la gratification personnelle et la consommation.
L’identité humaine n’est plus définie par ce qu’on fait mais par ce que l’on possède.
On a découvert que posséder et consommer des choses ne satisfont pas notre besoin de donner un sens à notre vie.
On a compris qu’accumuler des biens matériels ne peut pas remplir le vide d’une vie sans confiance et sans but.
Ce n’est pas un message de joie ou de réconfort mais c’est la vérité et c’est un avertissement. »

 

La NEF : banque à emprunte carbone minimum

LES PRODUITS D’ÉPARGNE LES PLUS ÉCOLOGIQUES, SOUTENANT DES PROJETS À IMPACTS POSITIFS 

La Nef finance uniquement des projets ayant une plus-value sociale, écologique et/ou culturelle, dans le respect de la charte de ses valeurs fondatrices. Excluant les projets qui nuisent à l’Homme et à son environnement, la Nef est logiquement l’établissement bancaire français qui émet le moins de gaz à effet de serre par euro investi. (les amis de la terre 2015)

Vous pouvez joindre le groupe local gardois de la NEF à l’adresse mail suivante :     groupelocalnef3.0@viecoop.lanef.com

Site de la NEF :   https://www.lanef.com/

NÎMES EN TRANSITION, collectif d'associations et de citoyens inscrits dans le mouvement des Territoires en transition, invite à prendre conscience des profondes conséquences de la convergence du pic du pétrole, du changement du climat et de la nécessité de s’y préparer concrètement. Il s’agit de mettre en place des solutions fondées sur une vision positive de l’avenir.