Geckologis partage sa joie

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Bonjour à toutes et tous,
Geckologis a la joie de vous annoncer les avancées de son projet d’habitat participatif et coopératif au sein de l’écoquartier de Sanilhac-Sagriès :  – Le Conseil Départemental du Gard a décerné à Geckologis un prix avec mention spéciale, celui des Initiatives 2018  pour une transition écologique et solidaire

Voir la vidéo de présentation des 8 projets lauréats 

–  Le PA (permis d’aménager) de l’ensemble de l’écoquartier a été accepté par les services instructeurs , la période des recours possibles s’achèvera  fin février , par sa validation définitive. La signature du compromis de vente de notre parcelle avec la mairie se fera donc  courant mars.   
–  Nous avons commencé le travail d’esquisse avec notre architecte Yves Perret, un vrai bonheur !! Nous nous faufilons entre les arbres déjà présents sur le terrain, et peu à peu les formes des bâtis se dessinent !    
–  Nous recherchons encore de nouveaux habitants, en particulier des jeunes foyers et familles pour un projet rassemblant toutes les générations.    
–  D’ores et déjà, retenez le dimanche 14 avril : dans le cadre d’ Avril en balade » , Geckologis s’associe au Rezo des possibles de l’Uzège et à la Réserve Naturelle Régionale des Gorges du Gardon pour  une balade intitulée  » Sanilhac , village  en transition  » qui passera par l’écoquartier ( plus d’infos à suivre).


N’hésitez pas à retourner sur notre site internet , notamment mise à jour de la rubrique « projet »  www.geckologis.org    

Nous vous souhaitons une bonne année 2019, qu’elle  vous apporte l’énergie favorable à la réalisation de vos projets. Le collectif.

Marche pour le climat > Le clip

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Merci pour ce clip à David DELAYAT

Musique : Johannes BORNLÖF

le CCFD – Terre Solidaire marche pour le climat

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La vocation première du  CCFD – Terre Solidaire est la lutte contre la faim dans le monde.

Pour nous, être solidaires des pays pauvres , ce n’est pas leur apporter de quoi manger, comme sur un plateau.

C’est agir pour que les gens puissent se nourrir grâce à leur travail, en particulier au travail de la terre et puissent ainsi vivre en hommes dignes et libres.

Mais comment pourraient–ils vivre de leur agriculture dans un climat complètement déréglé ?

Lorsque la pluie tombe trop rarement et trop violemment.

Lorsque les ouragans emportent la terre des champs, les routes et les maisons.

Pour nous, être solidaires des pays pauvres, c’est donc à la fois lutter pour une répartition plus juste des ressources de la Terre et  lutter contre les désordres du réchauffement climatique.

Pour nous, être solidaires des pays pauvres, c’est, par exemple, lutter ici, en France, pour que les banques ne financent plus les énergies fossiles.

C’est lutter là-bas, avec nos partenaires syndicalistes agricoles, brésiliens, africains ou indonésiens.

Pour qu’ils aient accès à la terre, à l’eau et aux semences et  puissent vivre de leur travail dans une agriculture familiale économe en énergie et en intrants polluants.

Pour nous, être solidaires des pays pauvres, c’est être avec tous ceux qui, ici et là-bas luttent pour un monde de respect et d’amitié.

Respect et amitié  des hommes à l’égard de tous les êtres animés et inanimés de la planète.

Respect et amitié des hommes entre eux.

Edmond COURBAUD

Nîmes-en-Transition marche pour le climat

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Il y a trois ans, en décembre 2015, les chefs d’Etat s’auto-congratulaient et concluaient la COP 21 avec l’objectif « ambitieux » de contenir le réchauffement climatique sous le niveau de 1,5°.

La COP 24 vient de commencer sur le constat de l’inaction de la plupart des gouvernements. L’augmentation de 1,5° est pour demain, et il est juste temps d’éviter d’atteindre 2 degrés.

Il faudrait produire une alimentation plus saine et en même temps le glyphosate n’est toujours pas interdit, les aides aux bio supprimées.

Il faudrait réduire les transports carbonés et en même temps le réseau ferré se réduit, on construit des gares loin des villes qu’il faut rejoindre en voiture.

Il faudrait financer la Transition et en même temps l’évasion fiscale n’est pas combattue.

Il faudrait une juste répartition des richesses et en même temps l’Etat étrangle le peuple pour enrichir les plus fortunés.

 

Il y a trois ans, en décembre 2015, sortait le film DEMAIN avec l’objectif ambitieux de raconter une autre histoire de l’humanité.

Raconter l’histoire d’une humanité responsable et joyeuse, de femmes et hommes qui font face à la catastrophe annoncée avec modestie et détermination.

Des femmes et des hommes comme vous, comme nous, qui décident de ne plus subir de poisons dans leurs assiettes, de produire et consommer une nourriture saine tout simplement.

Des gens comme nous qui réalisent l’absurdité de déplacer 1 tonne et demie de métal et de pétrole pour faire moins d’un kilomètre.

Des gens ordinaires qui baissent le chauffage, réduisent la clim’ ou achètent une électricité issue du renouvelable à une coopérative citoyenne.

Des gens simples qui décident de réduire leur empreinte sur la Terre, de jeter moins, de consommer moins.

Des femmes et des hommes qui savent que le bonheur ne tient pas dans un caddie, des gens dont les rêves ne se chiffrent pas en euros.

 

Il y a trois ans, en décembre 2015, sortait le film DEMAIN avec l’objectif ambitieux de raconter une autre histoire de l’humanité ; une poignée de nîmoises et de nîmois, comme dans de nombreuses villes françaises s’est saisi de l’histoire et nous avons constitué le collectif Nîmes-en-Transition que Clara va présenter après moi.

Raconter une autre histoire.

Penser global, agir local.

Pour de vrai,  au delà des slogans, au delà du « make the planet great again »

Un autre monde n’est pas seulement possible, un autre monde est nécessaire pour éviter l’effondrement.

Mais finalement nous n’allons pas raconter une autre histoire, nous allons écrire une autre histoire, nous allons vivre une autre histoire.

Ici à Nîmes, dans nos maisons, nos quartiers, changer la ville, changer la vie,

Il est encore temps.

Franck MÉDINA

 

 

 

 

 

Un jardin à partager !

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Recherchons des gens motivés pour cultiver (sans but commercial) légumes, fruits et fleurs « bio » dans une ambiance amicale et conviviale. L’idée c’est d’être plusieurs à partager le travail de la terre, l’arrosage et le nourrissage des animaux (1 chien qui garde, 2 chats qui chassent les nuisibles et 3 poules qui pondent de temps en temps….)

Nous avons 5000m2, une serre pour les plantations précoces, un mazet pour ranger les outils, un chalet pour se mettre à l’abri s’il pleut, de quoi préparer des repas et de manger sur place.
Notre jardin collectif n’attend que vous, même si vous ne pouvez venir que de temps en temps, du moment que nous pouvons compter les un-e-s sur les autres.
Il se trouve sur la limite de Caveirac-Clarensac. C’est à une quinzaine de kilomètres de Nîmes centre ville, le bus 51 a un arrêt à 750m.
Il est en culture (partiellement évidemment) depuis bientôt 5 ans.
Et je peux vous dire que c’est un régal.
On peut aussi y passer des bons moments à l’ombre du mûrier.
Si intéressé-e contactez moi par mail….
Bizzz
Marleen
marleencontent@gmail.com

Green Friday (ou vendredi vert…)

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Le 8 octobre dernier, le GIEC publiait son 5e rapport et insistait sur l’urgence d’agir pour éviter un emballement du climat lourd de conséquences pour l’Humanité :

  • Poursuite de l’augmentation de la fréquence des évènements climatiques extrêmes (inondations, tempêtes, canicules,..)
  • Poursuite de la fonte des banquises et élévation du niveau de la mer de 29 à 82 cm d’ici la fin du 21e siècle !

Ce vendredi 23 novembre est annoncé comme un potentiel « Black Friday » en occident et pour la planète : la frénésie de consommation est clairement à la racine de l’épuisement des ressources et du gaspillage d’énergies fossiles.
Le bonheur ne se trimballe pas dans un caddie !

Le réseau Envie (collecte, renovation d’équipements électroménagers) www.envie.org organise pour la seconde année le Green Friday© www.greenfriday.fr auquel s’associe Nîmes-en-Transition avec la Ressourcerie de Nîmes et «Il est encore temps».

Deux lieux à découvrir ce vendredi 23 novembre :

Le magasin Envie Languedoc au 143 chemin du mas de Cheylon vous propose les activités suivantes :

  • Conseils de sensibilisation ouverts à toutes et tous pour apprendre les gestes simples du bon entretien de vos équipements électroménagers.
  • Diagnostics « réparation » offerts pour encourager à réparer et garder vos équipements.

La Ressourcerie au 18 rue des Platanettes (Route d’Arles)  vous propose à partir de 14h de profiter d’animations GRATUITES, à bas coût carbone et haute valeur humaine ajoutée :

  • Construction de bac de jardinage en palettes avec les INCROYABLES COMESTIBLES ;
  • Présentation du SEL (Système d’Echange Local), de la FERME HARICOT ;
  • Atelier « choisir ses matériaux » avec BESTELMA ;
  • Animation autour de la monnaie locale (Le KRÔCÔ) ;
  • Atelier de réparation de vélo avec ECOVELO (participation libre) ;
  • Réalisation d’une fresque avec GREENOUILLE et IL EST ENCORE TEMPS ;
  • Atelier origami avec UNE ETOILE UN MIGRANT.

A propos d’Envie :
Envie est un acteur engagé de l’économie sociale et circulaire qui poursuit une dynamique d’innovation au service de l’insertion professionnelle. Envie collecte et rénove des équipements électriques et électroniques et les propose à la vente dans un de ses 45 magasins. Les équipements sont ainsi revendus à bas prix et garantis. Les machines ne pouvant être réparées sont, elles, recyclées. Chaque année le travail d’Envie permet ainsi d’allonger la durée d’usage de 100.000 équipements et de créer près de 3 000 emplois dont 2200 en parcours d’insertion.

Vous avez dit « gratuité » ?

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Trouvé sur le site de
l’Observatoire International de la Gratuité
du service public et des biens communs
http://vivelagratuite.canalblog.com/
Voir aussi : https://www.monde-diplomatique.fr/2018/11/ARIES/59231 (merci Franck !)

Ce qui est gratuit :

La lumière du soleil, mais pas les vacances aux Seychelles
L’éclairage public, mais pas celui d’Eurodisney
La reproduction sexuée de l’espèce, mais pas les suites du Carlton
La contemplation des paysages, mais pas le téléphérique
L’avenue de la République, mais pas l’autoroute A20
Les bus d’Aubagne, mais pas ceux de Marseille
Le coup de foudre, mais pas le mariage
La rupture, mais pas le divorce
L’école publique, mais pas le cartable
Les cadeaux qu’on reçoit, mais pas ceux qu’on fait
L’entrée dans les églises, mais pas la visite des châteaux
Les vagues, mais pas le surf
Le temps de vivre, mais pas l’heure de travail
Les arts de la rue, mais pas l’opéra
L’élection du président de la République, mais pas son train de vie
Les cèpes de Bordeaux, mais pas les champignons de Paris
Stationner à Fontenay-sous-Bois, mais pas à Saint-Maur-des-Fossés
L’eau potable à Viry-Châtillon, mais pas à Neuilly-sur-Seine
La pensée, mais pas le temps de cerveau disponible
Le sourire de la boulangère, mais pas son pain
La publicité, mais pas la publicité
Les lettres de la marquise de Sévigné, mais pas ses livres.
Le sol des Iroquois, mais pas le foncier bordelais.
L’hospitalité, mais pas l’hôtellerie
La pulsion de mort, mais pas la corde pour se pendre
Wikipédia, mais pas l’ordinateur
Les conseils d’une mère, mais pas ceux du psychanalyste
Le braconnage, mais pas l’amende
L’échange d’idées, mais pas le cours Pigier
L’amour de Roméo, mais pas la baise à Pigalle
Les obsèques à Bamako, mais pas la mort à Laval
L’avenir, mais pas la boule de cristal…

Tout-bio, est-ce possible ?

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L’agriculture biologique est une alternative à l’agriculture conventionnelle ; elle rejette l’utilisation de produits chimiques de synthèse et d’organismes génétiquement modifiés (OGM).

Les avantages que procure l’agriculture biologique :

1 – diminution des coûts de pollution : économies d’énergie et diminution des rejets ;

2 – protection de la santé publique, par rapport à l’agriculture conventionnelle dont la toxicité est avérée ;

3 – sécurité alimentaire, notamment dans les pays en développement, si l’on prend en compte les avantages de l’agriculture paysanne, par exemple en matière de liens sociaux.

MONSANTO (aujourd’hui BAYER) a racheté tous les semenciers, éradiqué les anciennes variétés qui se reproduisaient et développé un marché captif où les paysans doivent racheter chaque année l’hybride F1, stérile ou dégénérescent.

Voilà comment pesticides et OGM se sont imposés dans beaucoup de campagnes mais cet été, au moment de son rachat par BAYER, le vent a tourné pour MONSANTO condamné à verser 78,5 millions de dollars à un jardinier atteint du cancer, après avoir utilisé l’herbicide Roundup. Depuis, BAYER a perdu 30 milliards de dollars de valeur boursière.

Le label européen symbolisé par une feuille formée par des étoiles est moins sérieux que le label français AB car on admet que les produits puissent contenir des traces d’OGM. D’autres labels : Bio cohérence (en France) et Déméter (en Allemagne) sont plus rigoureux encore et ne travaillent pas avec la grande distribution.

En France, 6,5% des surfaces agricoles sont consacrées à l’agriculture biologique, un part en forte croissante du fait de la demande des consommateurs qui a augmenté de 20% en un an. La part de 1,5% des surfaces agricoles pour l’agriculture biologique dans le monde est peu représentative car elle n’intègre pas les nombreuses petites exploitations familiales cultives sans intrant de synthèse.

Peut-on nourrir en bio 9,5 milliards d’individus en 2050, 10 à 11 milliards en 2100 ?

Selon un chercheur de l’Institut National de Recherche Agricole (INRA), cette réponse est mal posée ; il vaudrait mieux se demander : est-ce que l’agriculture biologique peut répondre à l’ensemble des enjeux sociétaux d’aujourd’hui dont celui de l’alimentation ?

Globalement, on considère qu’il y a un écart de productivité de 20% au bénéfice de l’agriculture conventionnelle mais primo ce chiffre cache de fortes disparités entre Nord et Sud : Dans les pays occidentaux, cet écart peut atteindre 50% comme en France, alors qu’en Afrique ou en Asie, il est quasiment nul, l’agriculture biologique offrant même parfois une meilleure productivité.

Secundo, les prix du marché ne tiennent pas compte des externalités négatives, c’est-à-dire les activités qui affectent le bien-être, la santé, le vivre-ensemble, sans contrepartie monétaire.

L’agriculture biologique est une réponse au besoin de dés-intensifier la production agricole car elle a fait ses preuves en termes de compromis entre niveau de productivité et respect de l’environnement.

Comment faire ?

  • Diminuer le gaspillage des ressources alimentaires estimé à 30% selon l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, en anglais, Food and Agriculture Organization of the United Nations (F.A.O.) ;
  • Modifier nos régimes alimentaires, par exemple en limitant la consommation de viande.

L’INRA a cherché à appliquer les principes de l’agro-écologie, c’est-à-dire complexification et diversification, à l’élevage ; en comparant un élevage de moutons à côté d’un élevage de vaches à un élevage qui rassemble les deux espèces, c’est ce dernier qui présente les meilleurs résultats, en termes d’état sanitaire des troupeaux, de productivité et d’impact environnemental.

Le passage de l’agriculture conventionnelle à l’agriculture biologique implique de revoir le système de production, à l’image de la permaculture, l’aquaponie et l’agro-écologie.

Comment changer de système de production agricole ?

L’agriculture biologique, c’est travailler en préventif, plutôt qu’en curatif : mise en place de filets contre les insectes, décaler les dates de semis dans la saison, accepter les herbes folles qui constituent des réserves d’auxiliaires ; il pourra se créer un équilibre entre auxiliaires et ravageurs, de sorte que les effets des ravageurs se trouveront atténués.

Dans une approche globale, l’agriculture biologique présente d’importantes externalités positives comme, par exemple, la préservation de la planète et le lien social. Les AMAP, Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne, appellent leurs adhérents à devenir consom’acteurs et apportent au producteur un revenu raisonnable.

Quels sont les freins à la conversion ?

  • Historiquement, il y a un frein psychosociologique : il y a le regard des autres, ce n’est pas évident de na pas suivre la norme mais ce frein diminue en puissance à force de voir l’agriculture biologique devenir de moins en moins marginale ;
  • Autre frein : l’enherbement ; en agriculture biologique, pour remplacer les pesticides, soit on diversifie, soit on doit investir dans du matériel mécanique, ce que permettent les CUMA, Coopératives d’Utilisation de Matériel Agricole ;
  • Le manque de volonté des pouvoirs publics : la certification peut prendre plusieurs années, ne serait-ce que le temps de dépolluer le sol de toute trace de pesticide ; c’est ce que devraient permettre les aides à la conversion qui n’ont pas été toutes versées. Les aides au maintien ont disparu sous la pression de la Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles (FNSEA) d’un point de vue opposé à la Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique (FNAB) qui prône la prise en compte des services environnementaux comme par exemple la sauvegarde des abeilles ;
  • La gestion du personnel constitue un frein : l’agriculture biologique emploie 1,6 fois plus que l’agriculture conventionnelle or il peut paraître difficile de dégager la capacité financière d’un salaire et l’embauche de personnel est souvent considérée comme risquée.

Le passage de l’agriculture conventionnelle à l’agriculture biologique est un vrai bouleversement, y-compris au niveau des principes économiques : la sacrosainte spécialisation se voit ainsi contrariée ; pour des raisons logistiques ou bioclimatiques, certaines régions se sont spécialisées ; on a dit aux bretons « vous produirez du porc », aux beaucerons « du blé », aux méridionaux « des fruits »…

Au niveau d’une ferme, quand l’agriculture conventionnelle engage trois cultures identiques sur des rotations assez courtes (c’est-à-dire la durée entre deux semis sur une même parcelle), ce sont six à huit cultures différentes en agriculture biologique :

  • une place importante à la valorisation ;
  • l’utilise des mauvaises herbes pour lutter contre les ravageurs ;
  • l’accent mis sur la fertilisation ;
  • sur la coopération entre élevage et agriculture ;
  • l’introduction de cultures alternatives comme les légumineuses.

Pour contrer l’effet dévastateur de ces lobbys industriels et agricole mus par le seul appât du gain, le pouvoir politique semble inopérant, d’où l’urgence d’un lobby citoyen appelé de ses vœux par Cyril DION, le réalisateur du film « demain », dans son ouvrage « Petit manuel de résistance contemporaine » (Actes Sud), et porté par le mouvement « nous voulons des coquelicots ! »

Car pour voir s’accomplir la transition, il reste à :

  • investir dans la recherche agronomique ;
  • changer les habitudes de production et de consommation ;
  • repenser la spécialisation de nos filières agroalimentaires.

Merci à Splash – Nouvelles Ecoutes « le passage de l’agriculture au tout bio »  & Le Monde du 2 novembre 2018 « Bayer, dans l’enfer du mariage avec Monsanto » 

 

 

Faire vivre le Pacte pour la Transition

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Lors de la réunion du 17 octobre du collectif (soit quelques jours à peine après la publication du dernier rapport du GiEC) nous avons convenu d’interpeller les groupes politiques locaux quant à leur attitude et leur vision face à l’urgence climatique.

L’approche des élections municipales nous offre naturellement un espace de débat avec celles et ceux qui postulent à administrer notre ville et la métropole d’une part, et l’ensemble des citoyen·ne·s d’autre part. L’outil de base de ce travail serait le Pacte pour la Transition élaboré en 2015 par le Collectif pour une transition citoyenne. Une mise à jour et une adaptation au contexte local seront nécessaires.

Le pacte pour la transition : c’est quoi ?

L’idée est de faire s’engager les élus (et les postulants au poste!) de nos territoires en leur proposant d’adopter au moins cinq mesures simples et concrètes mais aussi de favoriser la création d’un espace partagé entre élus et citoyens pour discuter, élaborer et concrétiser les alternatives pour une transition écologique et sociale.

Toutes les mesures peuvent être mises en œuvre en moins d’un an et sont facilement évaluables (sans être un « expert »).

Pour chaque mesure, il est proposé une fiche de synthèse expliquant comment la mettre en œuvre rapidement et comment aller plus loin, mettant en avant des exemples de communes l’ayant fait et surtout renvoyant vers des structures ou des personnes ressources à contacter.

Le travail de mise à jour et d’adaptation locale serait à réaliser au sein des commissions de Nîmes en Transition en lien avec les collectifs et assos qui les composent. Nous pourrons en parler plus en détail lors de la réunion de novembre du collectif.

Télécharger :
Le Pacte pour la Transition (PDF)
Les fiches de synthèse et la FAQ (ZIP)

 

Alternatiba 2018, la vidéo, les photos

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La vidéo de Camille…
 
… et les photos de Ghislaine. Merci à toutes les deux.

 

NÎMES EN TRANSITION, collectif d'associations et de citoyens inscrits dans le mouvement des Territoires en transition, invite à prendre conscience des profondes conséquences de la convergence du pic du pétrole, du changement du climat et de la nécessité de s’y préparer concrètement. Il s’agit de mettre en place des solutions fondées sur une vision positive de l’avenir.