Tous les articles par Jacques Sarda

Animateur de NîmeSel et du CaféSel

Un jardin à partager !

Recherchons des gens motivés pour cultiver (sans but commercial) légumes, fruits et fleurs « bio » dans une ambiance amicale et conviviale. L’idée c’est d’être plusieurs à partager le travail de la terre, l’arrosage et le nourrissage des animaux (1 chien qui garde, 2 chats qui chassent les nuisibles et 3 poules qui pondent de temps en temps….)

Nous avons 5000m2, une serre pour les plantations précoces, un mazet pour ranger les outils, un chalet pour se mettre à l’abri s’il pleut, de quoi préparer des repas et de manger sur place.
Notre jardin collectif n’attend que vous, même si vous ne pouvez venir que de temps en temps, du moment que nous pouvons compter les un-e-s sur les autres.
Il se trouve sur la limite de Caveirac-Clarensac. C’est à une quinzaine de kilomètres de Nîmes centre ville, le bus 51 a un arrêt à 750m.
Il est en culture (partiellement évidemment) depuis bientôt 5 ans.
Et je peux vous dire que c’est un régal.
On peut aussi y passer des bons moments à l’ombre du mûrier.
Si intéressé-e contactez moi par mail….
Bizzz
Marleen
marleencontent@gmail.com

Vous avez dit « gratuité » ?

Trouvé sur le site de
l’Observatoire International de la Gratuité
du service public et des biens communs
http://vivelagratuite.canalblog.com/
Voir aussi : https://www.monde-diplomatique.fr/2018/11/ARIES/59231 (merci Franck !)

Ce qui est gratuit :

La lumière du soleil, mais pas les vacances aux Seychelles
L’éclairage public, mais pas celui d’Eurodisney
La reproduction sexuée de l’espèce, mais pas les suites du Carlton
La contemplation des paysages, mais pas le téléphérique
L’avenue de la République, mais pas l’autoroute A20
Les bus d’Aubagne, mais pas ceux de Marseille
Le coup de foudre, mais pas le mariage
La rupture, mais pas le divorce
L’école publique, mais pas le cartable
Les cadeaux qu’on reçoit, mais pas ceux qu’on fait
L’entrée dans les églises, mais pas la visite des châteaux
Les vagues, mais pas le surf
Le temps de vivre, mais pas l’heure de travail
Les arts de la rue, mais pas l’opéra
L’élection du président de la République, mais pas son train de vie
Les cèpes de Bordeaux, mais pas les champignons de Paris
Stationner à Fontenay-sous-Bois, mais pas à Saint-Maur-des-Fossés
L’eau potable à Viry-Châtillon, mais pas à Neuilly-sur-Seine
La pensée, mais pas le temps de cerveau disponible
Le sourire de la boulangère, mais pas son pain
La publicité, mais pas la publicité
Les lettres de la marquise de Sévigné, mais pas ses livres.
Le sol des Iroquois, mais pas le foncier bordelais.
L’hospitalité, mais pas l’hôtellerie
La pulsion de mort, mais pas la corde pour se pendre
Wikipédia, mais pas l’ordinateur
Les conseils d’une mère, mais pas ceux du psychanalyste
Le braconnage, mais pas l’amende
L’échange d’idées, mais pas le cours Pigier
L’amour de Roméo, mais pas la baise à Pigalle
Les obsèques à Bamako, mais pas la mort à Laval
L’avenir, mais pas la boule de cristal…

Faire vivre le Pacte pour la Transition

Lors de la réunion du 17 octobre du collectif (soit quelques jours à peine après la publication du dernier rapport du GiEC) nous avons convenu d’interpeller les groupes politiques locaux quant à leur attitude et leur vision face à l’urgence climatique.

L’approche des élections municipales nous offre naturellement un espace de débat avec celles et ceux qui postulent à administrer notre ville et la métropole d’une part, et l’ensemble des citoyen·ne·s d’autre part. L’outil de base de ce travail serait le Pacte pour la Transition élaboré en 2015 par le Collectif pour une transition citoyenne. Une mise à jour et une adaptation au contexte local seront nécessaires.

Le pacte pour la transition : c’est quoi ?

L’idée est de faire s’engager les élus (et les postulants au poste!) de nos territoires en leur proposant d’adopter au moins cinq mesures simples et concrètes mais aussi de favoriser la création d’un espace partagé entre élus et citoyens pour discuter, élaborer et concrétiser les alternatives pour une transition écologique et sociale.

Toutes les mesures peuvent être mises en œuvre en moins d’un an et sont facilement évaluables (sans être un « expert »).

Pour chaque mesure, il est proposé une fiche de synthèse expliquant comment la mettre en œuvre rapidement et comment aller plus loin, mettant en avant des exemples de communes l’ayant fait et surtout renvoyant vers des structures ou des personnes ressources à contacter.

Le travail de mise à jour et d’adaptation locale serait à réaliser au sein des commissions de Nîmes en Transition en lien avec les collectifs et assos qui les composent. Nous pourrons en parler plus en détail lors de la réunion de novembre du collectif.

Télécharger :
Le Pacte pour la Transition (PDF)
Les fiches de synthèse et la FAQ (ZIP)

 

Aurélien Barrau dans Libé

Début septembre, Aurélien Barrau, 45 ans, astrophysicien à l’université Grenoble-Alpes, lançait avec l’actrice Juliette Binoche un appel pour une action politique «ferme et immédiate» face au changement climatique, signé par 200 personnalités et publié en une du Monde. Début octobre il répondait aux questions de Libération qui publiait l’interview sous le titre :

Changement climatique :
«Les autres combats n’ont aucun sens
si celui-là est perdu»

Rien de très nouveau (hélas) pour vos oreilles averties, mais la densité du message m’a semblée digne d’intérêt. Pour celles et ceux qui ne peuvent accéder à la lecture de Libé en ligne, voici les grandes lignes de son argumentation.

  • Une croissance exponentielle, dans un monde de taille finie, est impossible durablement.
  • Il est aujourd’hui impossible d’être climatosceptique.
  • Il est trop tard pour que rien de grave n’ait lieu.
    Mais ça pourrait être bien pire.
  • La vraie question est : pourrons-nous défendre notre bilan dans cinquante ans ? Non. Même si vous êtes ultralibéral, vous ne pourrez jamais expliquer que vous avez décidé de flinguer l’essentiel des vivants parce qu’il fallait gagner deux points de croissance.
  • Les autres combats n’ont aucun sens si celui-là est perdu.
    Il faut redéfinir notre rapport au vivant, à la Terre, et envisager une décroissance économique qui soit une croissance intellectuelle, culturelle, écologique et humaniste.
  • Ne doit-on pas considérer la planète – la vie – comme un bien commun ?

Lien article en ligne : ICI
Je peux communiquer la transcription à celles et ceux qui le désirent
( jacques (at) sarda.fr )

Les Vrais Monnayeurs sont sur les rails !
Le Krôcô pointe son museau…

22 septembre 2017 : en pleine quinzaine de la Fête des possibles, les Vrais Monnayeurs se sont officiellement constitués en association afin de pousser encore plus le projet du Krôcô, la monnaie locale complémentaire (et citoyenne!) de Nîmes et alentours.

L’association est maintenant en ordre de marche : Une charte, des statuts, un règlement intérieur, un « Collectif d’Animation » et un Conseil des Sages. Et bientôt un·e volontaire du Service Civique.

D’ici quelques jours sera lancée une campagne de financement citoyen au travers de la plateforme HelloAsso, afin de rassembler les premiers fonds nécessaires au démarrage : impression des coupons (billets), kit de communication, loyer bureau à prix d’ami…

Lors de l’assemblée constitutive déjà 260€ rassemblés. Samedi 30 septembre 2017, lors de la Fête des Possibles et de la Transition Les Vrais Monnayeurs espèrent faire de belles rencontres… et faire grandir leur cagnotte ! Qu’on se le dise !

 

Monnaie Locale : des nouvelles du Kroco

Ça y est, nous connaissons maintenant le nom de la future monnaie locale nîmoise : le Croco (ou kroco ?)). Tel est le résultat de la consultation citoyenne lancée par les Vrais Monnayeurs de Nîmes et alentours, l’association porteuse du projet de Monnaie Locale Complémentaire et Citoyenne.

Pour le design des futurs billets, il est lancé un appel à contributions auprès des nîmois(es) et des voisin(e)s, s’adressant à toutes les tranches d’âge. Ainsi les élèves de primaire feront des propositions pour le billet de 20 krocos, les collégien(ne)s pour celui de 10 krocos, les lycéen(ne)s et étudiant(e)s pour celui de 5 krocos, les adultes celui de 3 krocos et le plus petit, celui de 1 kroco est réservé aux étudiant(e)s en arts appliqués, écoles d’infographie, clubs d’art…

Les propositions ne seront pas primées, mais toutes les propositions seront exposées au public, à l’occasion d’une quinzaine sur le thème Monnaie locale au Sémaphore, fin juin (sous réserve de confirmation de la programmation…).

Les propositions pourront être aussi bien graphiques (illustrations, pictogrammes, photographies,…) que textuelles. Il s’agira en fait d’exprimer sur les coupons les différentes valeurs de la charte tant par le dessin que par le texte, mais aussi de jouer avec le nom de la monnaie, l’histoire et la géographie locales, la faune, la flore, les traditions….

Pour en savoir plus : http://monnaielocale.nimesentransition.org/2017/04/26/le-dessin-des-billets-une-oeuvre-collective/