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Ex-animateur de NîmeSel et créateur du CaféSel Co-fondateur du Krôcô Porteur du Pacte pour la Transition 2020

Report de la Marche pour le Climat du 14 mars à Nîmes

Communiqué de presse / 13 mars 2020

Depuis sa création, le Collectif Citoyens pour le Climat Nîmes s’est donné pour objectif de  :

  • 1- sensibiliser les citoyens sur le travail des scientifiques du monde entier, rassemblés sous l’égide de l’ONU au sein du GIEC, qui ont démontré que le Réchauffement climatique était une réalité et qu’il était dû aux activités humaines.
  • 2- faire connaître les conclusions alarmantes de la communauté scientifique, sur le fait que le réchauffement climatique présente un danger majeur pour l’humanité toute entière car il pourrait conduire à rendre la Terre en partie ou en totalité inhabitable.
  • 3 – demander aux pouvoirs publics de prendre toutes les mesures nécessaires et urgentes pour limiter au maximum le réchauffement climatique, et empêcher ainsi la catastrophe annoncée.
  • 4 – mobiliser les citoyens sur les gestes et comportements nécessaires et les encourager à mettre en œuvre toute la pression démocratique possible sur nos dirigeants      

Citoyens pour le Climat Nîmes a donc organisé avec le Collectif Nîmes-en-Transition des actions de mobilisations importantes dont 5 Marches pour le Climat pacifiques, ouvertes à toutes et tous, qui ont rassemblé des milliers de personnes sur Nîmes, dans une ambiance à la fois festive et consciente de la gravité des enjeux.    Aujourd’hui, des experts du monde entier, des médecins tirent la sonnette d’alarme sur la gravité de la pandémie du coronavirus qui se répand de manière foudroyante et qui menace de provoquer un effondrement du système de santé en France et dans bien d’autres pays du monde, comme il l’a fait en Lombardie.

Citoyens pour le Climat de Nîmes a donc décidé, en responsabilité, de reporter à une date ultérieure la Marche pour le Climat qui était prévue le 14 mars à Nîmes, pour respecter les appels des pouvoirs publics et des autorités de santé, à limiter au maximum toutes les occasions de transmission du virus.

Le Collectif a pris cette décision en plein accord avec le Collectif Nîmes-en-Transition, coorganisateur de la Marche. 
Cette décision, difficile au regard du travail fait avec enthousiasme et détermination, par un grand nombre de bénévoles des deux collectifs pour préparer la nouvelle marche, s’est néanmoins imposée comme une évidence.

Citoyens pour le Climat et Nîmes-en-Transition s’associent de tout cœur à celles et ceux, personnes ou institutions, qui vont se battre contre le coronavirus et pour l’intérêt général.

Citoyens pour le Climat et Nîmes-en-Transition rappellent néanmoins que le réchauffement climatique et la disparition du vivant sont aujourd’hui  et pour les années qui viennent, les plus grands dangers auxquels est confrontée toute l’humanité et, qu’à ce titre, des mesures, toutes aussi puissantes et exceptionnelles que celles mise en œuvre pour lutter contre le coronavirus, doivent être mises en place le plus rapidement possible pour limiter le réchauffement climatique et préserver la vie sur Terre. Cette crise montre les limites de la mondialisation, et  impose  une mise en question efficace de notre système  global.  

Ce que nous pouvons faire contre un virus, nous devons le faire pour le climat et la nature : il en va de notre survie !

Plus que 2 jours pour voter pour Terre de convergence !

Bonjour à toutes & tous, salut à Nous,
La Terre de Convergence a besoin de vous!!!
La Région Occitanie lance un vote citoyen « Ma solution pour le climat » pour mettre en œuvre sur le territoire de nouvelles solutions citoyennes grâce à un budget participatif.

Le projet citoyen “Terre de Convergence apporte une solution d’action concrète: une terre de 100 hectares préservés, portée par un collectif de citoyens, un espace de sensibilisation active sur les solutions existantes pour faire face à l’urgence climatique.


Pour voter, les étapes :

  • aller sur le site https://jeparticipe.laregioncitoyenne.fr/
  • cliquez sur « connexion » en haut à droite
  • créer son compte -> avec FB ou Google pour aller + vite ou avec votre adresse email
  • si t’as choisi l’email VA SUR TA BOITE MAIL POUR VALIDER
  • pour aller sur le projet, cliquez sur l’image, ou aller à http://tiny.cc/VoteConvergence cliquer sur « voter pour » PUIS VALIDEZ

BRAVO tu as fais un truc utile avec ton index aujourd’hui !
Merci !! Pour votre soutien par le vote et par le partage de ce défi à votre réseau.

Contre l’inaction climatique, 1000 scientifiques appellent à la désobéissance civile

Cet appel sous forme de tribune est paru dans Le Monde daté du 21/02/2020 : https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/02/20/l-appel-de-1-000-scientifiques-face-a-la-crise-ecologique-la-rebellion-est-necessaire_6030145_3232.html

Voir le texte

Des lettres géantes formant le mot « Stop » sont accrochées sur la façade d’un bâtiment du groupe Lafarge lors d’une action de blocage organisée par le mouvement Extinction Rebellion a Paris en février 2020. ©Antoni Lallican / Hans Lucas/ AFP

Cet appel fait aussi l’objet d’articles en ligne sur les supports suivants :
Libération : https://www.liberation.fr/direct/element/contre-linaction-climatique-1000-scientifiques-appellent-a-la-desobeissance-civile-dans-le-monde_109466/
FranceInfo : https://www.francetvinfo.fr/sante/environnement-et-sante/dans-une-tribune-1000-scientifiques-appellent-a-la-desobeissance-civile-face-a-l-urgence-climatique_3833911.html
L’InfoDurable : https://www.linfodurable.fr/environnement/1000-scientifiques-appellent-la-desobeissance-civile-pour-changer-de-modele-16278
Sciences & Avenir : https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/climat/les-scientifiques-le-demandent-engagez-vous_141726


Article Sciences & Avenir :

Face à la faiblesse de l’action du gouvernement d’Edouard Philippe pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, un millier de scientifiques français appellent à participer à des actions de désobéissance civile organisées par les mouvements écologistes.

C’est un appel inédit que vient de publier le quotidien Le Monde. Un millier de scientifiques français appellent à la désobéissance civile. « C’est un pas supplémentaire que nous franchissons, les appels précédents appelant à une lutte plus intensive contre les émissions de gaz à effet de serre n’ayant pas été entendus« , reconnaît Milan Bouchet-Valat, sociologue à l’Institut national d’études démographiques (Ined) et l’un des promoteurs du texte.

La pétition met en effet l’accent sur la dégradation de la situation écologique. La hausse des émissions de gaz à effet de serre se poursuit alors qu’elle devrait commencer à baisser et les destructions de milieux naturels et les menaces sur les espèces végétales et animales s’aggravent. Pour les auteurs, il ne s’agit donc pas de se contenter de demi-mesures. C’est un changement complet de système économique et social qui est prôné. « Continuer à promouvoir des technologies superflues et énergivores comme la 5G ou la voiture autonome est irresponsable à l’heure où nos modes de vie doivent évoluer vers plus de frugalité et où nos efforts collectifs doivent être concentrés sur la transition écologique et sociale » est-il notamment écrit dans le manifeste.

Une période transitoire qui voit la fin d’une croissance continue de l’économie

Les signataires ne font pas du « Greta Thunberg« . Ils ne reprochent pas au gouvernement français de ne pas prendre en compte leurs travaux. Ils soulignent simplement l’urgence des actions à entreprendre pour éviter les conséquences des modes actuels de consommation. « Nous refusons que les jeunes d’aujourd’hui et les générations futures aient à payer les conséquences de la catastrophe sans précédent que nous sommes en train de préparer et dont les effets se font déjà ressentir. Lorsqu’un gouvernement renonce sciemment à sa responsabilité de protéger ses citoyens, il a échoué dans son rôle essentiel », assène le texte.

Signataire de l’appel, Dominique Bourg, philosophe et professeur émérite de l’Université de Lausanne (Suisse) précise : « Nous sortons d’une période où il fallait toujours produire plus. Aujourd’hui, il faut produire moins sous peine de détruire les écosystèmes pour des siècles. Dans cette période transitoire, notre position paraît empreinte de radicalité alors qu’elle n’est que normalité au vu des catastrophes écologiques qui menace l’humanité ».

Les pétitions précédentes comme celle du 13 novembre 2017 où 15.000 scientifiques du monde entier ont alerté sur l’état de la planète n’ont pas eu d’effets. Celle de novembre 2019 où 11.000 chercheurs rappelaient « l’urgence climatique » précédait même une COP25 qui s’est malgré tout soldée par un lourd échec diplomatique. Aussi, ce texte-ci appelle à descendre dans la rue derrière les mouvements écologistes « à se mobiliser pour exiger des actes de la part de nos dirigeants politiques et pour changer le système par le bas dès aujourd’hui ».

Un soutien large à toutes les associations qui s’opposent pacifiquement à l’inaction climatique

Une grande partie du texte a été reprise d’une première pétition publiée en décembre 2018 par le quotidien anglais The Guardian où une centaine de chercheurs, universitaires et entrepreneurs appelaient à soutenir l’action d’Extinction Rebellion (ER), la toute jeune organisation qui venait de bloquer pacifiquement les ponts de Londres pour réclamer un sursaut immédiat contre le changement climatique. Les propos ont ensuite été traduits et adaptés dans le quotidien suisse Le Temps signés par 80 chercheurs et citoyens dénonçant l’action du gouvernement helvète et soutenant également ER.

La pétition française apporte un soutien plus large. « Il nous a semblé qu’il fallait inclure d’autres modes d’actions globaux plus anciens comme ceux portés par Les Amis de la Terre, Greenpeace ou Attac aux côtés de ceux plus récents de Youth for climate, Action non violente COP21 et ER » précise Milan Bouchet-Valat. De même, les mouvements préférant les actions locales de transformation de l’économie et des rapports sociaux comme Alternatiba ou Villes en transition sont cités.

Des scientifiques de tous âges et de tous domaines

L’appel ne revendique évidemment pas le consensus de la communauté scientifique. Nombre de chercheurs considèrent en effet que leur rôle consiste à fournir des résultats incontestables, libre ensuite aux gouvernants d’en tenir compte ou pas. Intervenir dans le débat citoyen serait donc outrepasser les limites de la fonction et mettre en péril sa crédibilité. « Mais quand on fait un constat objectif d’un péril imminent, ne pas en faire part au plus grand nombre, c’est de la non-assistance à personne en danger », rétorque Dominique Bourg.

Un survol de la liste des 1.000 premiers signataires montre une large diffusion au sein de tous les organismes de recherche français et tous les âges sont représentés. Les climatologues sont présents mais loin d’être majoritaires. L’Institut national de la recherche agronomique et de l’environnement (Inrae) est très présent, de même que les laboratoires en écologie et biologie et des organismes de coopération internationale comme l’IRD et le CIRAD. Mais on trouve aussi des chercheurs en sciences numériques, des mathématiciens, des astrophysiciens, des historiens, des sociologues. Les frontières entre domaines scientifiques ont donc été dépassées. En partie grâce à « labo 1point5 », un collectif de chercheur qui œuvre pour changer les pratiques professionnelles des organismes scientifiques et réduire l’empreinte écologique de la recherche en France. Labo 1point5 n’est pas à l’origine de la pétition, mais l’initiative a permis des rencontres amenant à l’appel d’aujourd’hui.

Texte de l’appel

Nous, soussignés, représentons des disciplines et domaines académiques différents. Les vues que nous exprimons ici nous engagent et n’engagent pas les institutions pour lesquelles nous travaillons. Quels que soient nos domaines d’expertise, nous faisons tous le même constat : depuis des décennies, les gouvernements successifs ont été incapables de mettre en place des actions fortes et rapides pour faire face à la crise climatique et environnementale dont l’urgence croît tous les jours. Cette inertie ne peut plus être tolérée.

Les observations scientifiques sont incontestables et les catastrophes se déroulent sous nos yeux. Nous sommes en train de vivre la 6e extinction de masse, plusieurs dizaines d’espèces disparaissent chaque jour, et les niveaux de pollution sont alarmants à tous points de vue (plastiques, pesticides, nitrates, métaux lourds…).

diminuer les émissions
mondiales de 7,6% par an

Pour ne parler que du climat, nous avons déjà dépassé le 1°C de température supplémentaire par rapport à l’ère préindustrielle, et la concentration de CO2 dans l’atmosphère n’a jamais été aussi élevée depuis plusieurs millions d’années. Selon le rapport de suivi des émissions 2019 du Programme des Nations unies pour l’environnement et le développement (PNUE), les engagements pris par les pays dans le cadre de l’accord de Paris de 2015 nous placent sur une trajectoire d’au moins +3°C d’ici 2100, et ce à supposer qu’ils soient respectés. L’objectif de limiter le réchauffement sous les +1,5°C est désormais hors d’atteinte à moins de diminuer les émissions mondiales de 7,6% par an, alors qu’elles ont augmenté de 1,5% par an au cours des dix dernières années. Chaque degré supplémentaire renforce le risque de dépasser des points de basculement provoquant une cascade de conséquences irréversibles (effondrement de la banquise, dégel du pergélisol, ralentissement des courants océaniques…). Les études préparatoires au prochain rapport du GIEC (CNRS-CEA-Météo France) suggèrent que les rapports précédents ont sous-estimé l’ampleur des changements déjà enclenchés. Un réchauffement global de plus de 5°C ne peut plus être exclu si l’emballement actuel des émissions de gaz à effet de serre se poursuit. À ces niveaux de température, l’habitabilité de la France serait remise en question par des niveaux de température et d’humidité provoquant le décès par hyperthermie.

Les sociétés humaines ne peuvent continuer à ignorer les conséquences de leurs activités sur la planète sans en subir les conséquences, comme l’ont montré de longue date et chaque jour plus clairement de nombreuses études reflétant le consensus scientifique. Si nous persistons dans cette voie, le futur de notre espèce est sombre.

nos modes de vie
doivent évoluer
vers plus de frugalité

Notre gouvernement se rend complice de cette situation en négligeant le principe de précaution et en ne reconnaissant pas qu’une croissance infinie sur une planète aux ressources finies est tout simplement une impasse. Les objectifs de croissance économique qu’il défend sont en contradiction totale avec le changement radical de modèle économique et productif qu’il est indispensable d’engager sans délai. Les politiques françaises actuelles en matière climatique et de protection de la biodiversité sont très loin d’être à la hauteur des enjeux et de l’urgence auxquels nous faisons face. Loin de confirmer une prétendue opposition entre écologie et justice sociale, le mouvement des gilets jaunes a dénoncé à juste titre l’inconséquence et l’hypocrisie de politiques qui voudraient d’un côté imposer la sobriété aux citoyens tout en promouvant de l’autre un consumérisme débridé et un libéralisme économique inégalitaire et prédateur. Continuer à promouvoir des technologies superflues et énergivores comme la 5G ou la voiture autonome est irresponsable à l’heure où nos modes de vie doivent évoluer vers plus de frugalité et où nos efforts collectifs doivent être concentrés sur la transition écologique et sociale.

l’empreinte carbone de la France
(11 t. d’équivalent CO2/hab·an)
doit descendre à 2 t. d’ici 2050.

L’absence de résultats de cette politique est patente : comme l’a relevé le Haut Conseil pour le climat, le budget d’émissions de gaz à effet de serre fixé par la Stratégie nationale bas carbone française n’a pas été respecté entre 2015 et 2018. En dépit des déclarations de bonnes intentions, l’empreinte carbone par habitant de la France (incluant les émissions importées) reste aujourd’hui encore supérieure à son niveau de 1995, à 11 tonnes d’équivalent CO2 par habitant et par an, alors qu’elle doit descendre à 2 tonnes d’ici 2050.

La prochaine décennie sera décisive pour limiter l’ampleur des dérèglements à venir. Nous refusons que les jeunes d’aujourd’hui et les générations futures aient à payer les conséquences de la catastrophe sans précédent que nous sommes en train de préparer et dont les effets se font déjà ressentir. Lorsqu’un gouvernement renonce sciemment à sa responsabilité de protéger ses citoyens, il a échoué dans son rôle essentiel.

nous appelons à participer
aux actions de désobéissance civile
menées par les mouvements écologistes,
qu’ils soient historiques
ou formés plus récemment

En conséquence, nous appelons à participer aux actions de désobéissance civile menées par les mouvements écologistes, qu’ils soient historiques (Amis de la Terre, Attac, Confédération paysanne, Greenpeace…) ou formés plus récemment (Action non-violente COP21, Extinction Rebellion, Youth for Climate…). Nous invitons tous les citoyens, y compris nos collègues scientifiques, à se mobiliser pour exiger des actes de la part de nos dirigeants politiques et pour changer le système par le bas dès aujourd’hui. En agissant individuellement, en se rassemblant au niveau professionnel ou citoyen local (par exemple en comités de quartier), ou en rejoignant les associations ou mouvements existants (Alternatiba, Villes en transition, Alternatives territoriales…), des marges de manœuvre se dégageront pour faire sauter les verrous et développer des alternatives.

faire passer les enjeux environnementaux
avant les intérêts privés

Nous demandons par ailleurs aux pouvoirs publics de dire la vérité concernant la gravité et l’urgence de la situation : notre mode de vie actuel et la croissance économique ne sont pas compatibles avec la limitation du dérèglement climatique à des niveaux acceptables. Nous appelons les responsables politiques nationaux comme locaux à prendre des mesures immédiates pour réduire véritablement l’empreinte carbone de la France et stopper l’érosion de la biodiversité. Nous exhortons également l’exécutif et le Parlement à faire passer les enjeux environnementaux avant les intérêts privés en appliquant de manière ambitieuse les propositions issues de la Convention citoyenne pour le climat et en prolongeant son mandat pour lui donner un pouvoir de suivi de leur mise en œuvre.

Le Pacte pour la transition « à la nîmoise » présenté à la presse

Le Pacte pour la Transition :
3 principes et 32 mesures pour construire les communes de demain, plus écologiques et plus solidaires, plus démocratiques.

Dans un contexte de mobilisation citoyenne croissante, 60  organisations* engagées dans la transition écologique et la lutte contre la précarité s’unissent au sein du Pacte pour la Transition, un programme de mesures concrètes pour les communes, à partir d’un constat : la transition écologique et solidaire se fera d’abord à l’échelle locale, et les échéances électorales de mars 2020 en seront une étape décisive.

Elles proposent aujourd’hui un programme commun constitué de 32 mesures concrètes pour construire des communes plus écologiques, plus solidaires, plus démocratiques : le Pacte pour la Transition. Issues du travail de ces 60 organisations, de 1135 citoyens réunis lors d’une consultation nationale en février dernier, puis d’un comité d’experts alliant élus locaux, chercheurs, citoyens tirés au sort et représentants d’organisations, ces mesures couvrent toutes les facettes de la vie d’une commune, depuis l’éclairage public jusqu’aux cantines scolaires et aux transports.

A Nîmes, comme dans 1400 autres communes de France, des citoyens, des associations, des collectifs se sont emparés de ce Pacte, pour l’adapter aux spécificités de leur territoire et le porter devant les candidat·e·s aux prochaine élections municipales. C’est le collectif Nîmes-en-Transition qui a impulsé, soutenu et finalisé ce travail de plus d’un an**.

A quelques jours de l’ouverture de la COP25,
le jour même de la Grève mondiale des jeunes pour le Climat,
le jour du grand gaspillage nommé Black Friday,
la veille de la cinquième Marche pour le Climat nîmoise,
le collectif Nîmes-en-Transition a présenté à la presse la version locale du Pacte pour la Transition, ce vendredi 29 à 11h30 au Café d’Anaïs (rue Nationale/place des Esclafidous)

Suite à cette conférence de présentation :
article ObjectifGard-29/11/19ObjectifGard-30/11/19
entretien ViàOccitanie

Liens :

Kit pour personnaliser vos mails en soutien au Pacte (Zip 3Ko): http://www.nimesentransition.org/pacte/Pacte-Transition-signatures-mail.zip
version complète du Pacte pour la Transition "à la nîmoise" (PDF 919 Ko): http://www.nimesentransition.org/doc/pacte.pdf 
document de synthèse (10 pages, 3 principes, 32 mesures et leur 3 niveaux d'engagement)(PDF 405Ko) : http://www.nimesentransition.org/doc/Pacte-synthese.pdf 
dossier de presse (PDF 2,5 Mo) : http://www.nimesentransition.org/doc/dossier_presse_pacte.pdf 
affiche Pacte à signer (PDF A3 / 174 Ko) : http://www.nimesentransition.org/doc/pacte_a_signer.pdf 

* : Emmaüs, Greenpeace, Attac, France Nature Environnement, le Mouvement Colibris, les coopératives Enercoop, Mobicoop, la Nef,  Notre Affaire à Tous,…

** Au début de l’histoire, le Pacte dans sa version 2015, qui ne comportait que 15 mesures. Nîmes en Transition, à l’occasion de la Marche pour le Climat avait mis en place une consultation pour connaître les priorités des nîmoise et des nîmois. Arrivèrent en tête : les déplacements doux, le bio dans les cantines, l’inventaire des terres en vue des cultures bio, le tri des déchets compostables.

JE SOUTIENS LE PACTE POUR LA TRANSITION

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Je suis prêt·e à porter le Pacte auprès des candidat·e·s de ma commune.

Je suis un·e citoyen·neJe représente une organisationJe figure sur une liste candidate

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Modèle texte Facebook : Je viens de soutenir le #PactePourLaTransition de #NîmesEnTransition Un large soutien citoyen est pour nous tous la meilleure garantie de voir les mesures réellement appliquées. Vous aussi signez ici : http://www.nimesentransition.org/pacte-pour-la-transition/#soutien-pacte https://www.facebook.com/pactetransition.nimes

MOOC- SUR LE MUNICIPALISME

CommonsPolis et Utopia affirment que la commune appartient à ses habitants et qu’il est nécessaire de la reconquérir pour la gérer différemment (féminisation, collégialité, bienveillance …). C’est ça le municipalisme !

« La commune est à nous ! », accessible en ligne, répond à vos questions en 8 étapes pour comprendre la radicalité démocratique et construire une nouvelle éthique politique. Quelles sont les clés pour ouvrir collectivement les portes d’une municipalité ? Quelles expériences existent déjà, quels sont leurs succès, leurs difficultés ? Quelles méthodes utiliser pour inclure les habitants ? Comment animer une assemblée citoyenne et parvenir à une décision portée par tous ?

DU 9 SEPTEMBRE AU 20 OCTOBRE 2019, CE PARCOURS EN LIGNE GRATUIT TENTERA DE RÉPONDRE À TOUTES CES QUESTIONS !

https://la-commune-est-a-nous.commonspolis.org/

CR réunion collectif Nîmes-en-Transition 27/03/19

Invitation des Lycéens pour semaine autour de l’environnement 13-17 Mai

Conseil de la Vie Lycéenne au lycée Daudet
(contact gbalagayrie (at) gmail.com)

Souhaite axer sur les solutions locales

propositions de NET

  • – conf sur Portland (Christophe, module préparé pour SEDD)
  • – table ronde ATTAC/NEF/KROCO : quel est le coût de la nature ? (peut-être le 14, prévu aussi dans SEDD)
  • – conf sur le GIEC par Citoyen pour le Climat
  • – intervention d’ATTAC

conseils

  • – demander à la Région sur ce qu’ils peuvent proposer
  • – se mettre en relation avec étudiantes de la FAC à l’initiative de la SEDD à Nîmes
  • – aussi intégrer les professeurs et salariés du lycée
  • – intégrer Noé
  • – contacter la Ressourcerie Réa’Nîmes
Retour sur le 16 Mars, rassemblement pour le Climat

estimation 1200 personnes, + que le 8 Décembre

Le moment de l’alarme était impressionnant

Procès très bien accueilli

Investissement de l’espace public très réussi

Relayée par de nombreux média avant et après

  • faire une vraie marche la prochaine fois ?
  • prochaine date pas clairement identifiée (Alternatiba, marche pour les océans…)
  • questionnement sur la présence et l’invitation des syndicats

Quelle suite ?

  • Marches facilement accessibles à tous → rester inclusif
  • Action de désobéissance civile ? Peut-être trop loin de certains mais peut être complémentaire
  • Peut-être être plus revendicatif
  • Volonté de rester inclusif avec toutes les organisations
  • Peut-être la prochaine fois organisé par Uzès ?
  • Bravo pour la cohérence globale, à conserver
  • Vidéo de ?? bonne vision de comment aller plus loin
  • Possibilité de se former à la désobéissance civile
  • ! évolution de la sémantique qui peut faire oublier la responsabilité des humains !
Retour sur débat citoyen 11 Février et 11 Mars

Équipe de préparation s’est sentie un peu réduite (Dominique, Bérengère, Franck, Ghislaine, Josiane)

1er débat : démocratie

2e : changement climatique

sous la forme du débat ouvert favorisant l’intelligence collective

Parfois des points où il manque des données, mais réflexion très intéressante sur la notion de bien commun, à partir des besoins concrets des gens pour proposer des solutions locales.

Deux tableaux de synthèse en sont nés, ils vont être envoyés bientôt

+ invitation à un troisième rendez-vous, peut-être sur le financement de la Transition

+ souhait que la forme soit plus facilement et rapidement coopérative parce que une fois que c’est bien démarré, tout le monde a vécu une expérience enrichissante, avec des publics assez diversifiés

Pacte pour la transition

Ensembles de propositions utiles pour aller interpeller les candidats aux municipales. La démarche de réflexion locale se fait en parallèle à celle initiée au niveau national.

National : possibilité de s’inscrire en tant que «bénévole » et bientôt en tant que groupe sur un site internet avec une carte au niveau national

+ volonté de créer une liste de propositions aussi locales, remise en route du groupe local de travail sur le Pacte pour la Transition version nîmoise. La possibilité de s’inscrire comme contributeur est aussi sur le site NET.

Infos : existe des comités de quartiers (22 à Nîmes) des lieux très utiles pour l’éducation populaire, donner des idées, partager des connections

Semaine Européenne du DD à la fac (SEDD) du 6 au 13 avril

Initiée par une groupe d’étudiants en Master Psychologie sociale et environnementale.
Programme très complet mais manque la présence du Pacte pour la Transition : lors de la soirée de clôture ? Apparemment difficile car pas de moments de discussion collective, donc possibilité de distiller cette info sur différents créneaux horaires lors des interventions des membres du collectif

Proposition d’aller interpeller les candidats aux européennes

Est-ce qu’on y va pour rappeler le sujet de l’environnement lors des meetings ?

+ invitation pour le meeting de EELV

Position commune : ne pas soutenir de campagne mais être présent pour interpeller les candidats

Invitation pour réunion de préparation de l’événement « Terre de Convergence »

les 11 et 12 Mai à La Ressourcerie du Pont au Vigan

http://www.lamaisondelenergie.org/TerritoireEnTransition/wakka.php?wiki=PagePrincipale

Proposition de Co-organisation d’un événement de convergence fin Août avec comme objectif l’achat d’une Terre dédiée à la convergence des acteurs pour proposer des solutions concrètes. Ainsi qu’un espace exemplaire de la transition au service des acteurs et pour soutenir des projets.

Groupe de travail sur les travaux du GIEC

Les personnes intéressées peuvent s’inscrire auprès de Josiane Flattet. Groupe animé par Régis Nayrolles

Conférence organisée par Attac de Nicolas Haeringer de 350.org le 24 Avril

Possibilité de s’impliquer dans la préparation. Besoin surtout de personnes pour diffuser l’info (flyers, affiches…)

Projet photo « Je pose pour le climat »

Proposition de participer à une initiative de photo avec un message personnel pour le climat

Prochain RDV 30 Avril 14h30 à Marguerittes

Réflexion sur la sur-utilisation des réseaux sociaux

Tanzania fait remarquer que l’utilisation intensive des réseaux sociaux n’est pas cohérente avec les thématiques de la Transition écologique et citoyenne (consommation d’énergie, GAFA donimants, évasion fiscale…)

PS : point financier.

Je profite de ce CR pour rectifier les informations données de mémoire en réunion. Les bons chiffres sont : Solde à ce jour 359,27 € dont 303,12 € au Crédit municipal et 56,27 € en espèces. Pas de dette à ce jour.

Compte-rendu : Antoine
Révisions : Jacques

Un jardin à partager !

Recherchons des gens motivés pour cultiver (sans but commercial) légumes, fruits et fleurs « bio » dans une ambiance amicale et conviviale. L’idée c’est d’être plusieurs à partager le travail de la terre, l’arrosage et le nourrissage des animaux (1 chien qui garde, 2 chats qui chassent les nuisibles et 3 poules qui pondent de temps en temps….)

Nous avons 5000m2, une serre pour les plantations précoces, un mazet pour ranger les outils, un chalet pour se mettre à l’abri s’il pleut, de quoi préparer des repas et de manger sur place.
Notre jardin collectif n’attend que vous, même si vous ne pouvez venir que de temps en temps, du moment que nous pouvons compter les un-e-s sur les autres.
Il se trouve sur la limite de Caveirac-Clarensac. C’est à une quinzaine de kilomètres de Nîmes centre ville, le bus 51 a un arrêt à 750m.
Il est en culture (partiellement évidemment) depuis bientôt 5 ans.
Et je peux vous dire que c’est un régal.
On peut aussi y passer des bons moments à l’ombre du mûrier.
Si intéressé-e contactez moi par mail….
Bizzz
Marleen
marleencontent@gmail.com

Vous avez dit « gratuité » ?

Trouvé sur le site de
l’Observatoire International de la Gratuité
du service public et des biens communs
http://vivelagratuite.canalblog.com/
Voir aussi : https://www.monde-diplomatique.fr/2018/11/ARIES/59231 (merci Franck !)

Ce qui est gratuit :

La lumière du soleil, mais pas les vacances aux Seychelles
L’éclairage public, mais pas celui d’Eurodisney
La reproduction sexuée de l’espèce, mais pas les suites du Carlton
La contemplation des paysages, mais pas le téléphérique
L’avenue de la République, mais pas l’autoroute A20
Les bus d’Aubagne, mais pas ceux de Marseille
Le coup de foudre, mais pas le mariage
La rupture, mais pas le divorce
L’école publique, mais pas le cartable
Les cadeaux qu’on reçoit, mais pas ceux qu’on fait
L’entrée dans les églises, mais pas la visite des châteaux
Les vagues, mais pas le surf
Le temps de vivre, mais pas l’heure de travail
Les arts de la rue, mais pas l’opéra
L’élection du président de la République, mais pas son train de vie
Les cèpes de Bordeaux, mais pas les champignons de Paris
Stationner à Fontenay-sous-Bois, mais pas à Saint-Maur-des-Fossés
L’eau potable à Viry-Châtillon, mais pas à Neuilly-sur-Seine
La pensée, mais pas le temps de cerveau disponible
Le sourire de la boulangère, mais pas son pain
La publicité, mais pas la publicité
Les lettres de la marquise de Sévigné, mais pas ses livres.
Le sol des Iroquois, mais pas le foncier bordelais.
L’hospitalité, mais pas l’hôtellerie
La pulsion de mort, mais pas la corde pour se pendre
Wikipédia, mais pas l’ordinateur
Les conseils d’une mère, mais pas ceux du psychanalyste
Le braconnage, mais pas l’amende
L’échange d’idées, mais pas le cours Pigier
L’amour de Roméo, mais pas la baise à Pigalle
Les obsèques à Bamako, mais pas la mort à Laval
L’avenir, mais pas la boule de cristal…