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Le Café est de sortie

Comme chaque premier vendredi du mois, « Nous voulons des coquelicots – Nîmes » animera la place de la Maison Carrée, côté sud Carré-d’Art, en proposant aux passant.es, plusieurs dizaines à chaque fois, de signer la pétition, aujourd’hui le seuil d’un million cent mille signatures est atteint en France, pour l’arrêt immédiat de tous les pesticides de synthèse (Bayer, Monsanto et autres).

Iels seront accompagné.es ce soir-là, vendredi 7 août à 18h30, par « Le Café est de sortie » émanation du Café d’Anaïs qui a mis au point depuis quelques mois, malgré le confinement, un projet co-construit avec plusieurs partenaires associatifs dont Nîmes-en-transition, consistant, comme son nom l’indique, à sortir du local, place des Esclafidous, et participer à des temps de convivialité ailleurs dans la ville.

Pour rappel, ANAÏS est le réseau d’Associations Nîmoises d’Actions et d’Interventions Sociales.

Nîmes sans transition ?

Nos amis de la revue en ligne Reporterre publient la déclaration en 16 points ci-dessous, extraite du livre « Ecologie sans transition » par Désobéîssance Ecolo Paris, aux éditions Divergences :

Considérant les faits suivants :

1. L’idée de transition n’est apparue qu’assez récemment. Dans les années 1970, au moment des chocs pétroliers, on parlait plutôt de «crise énergétique». Mais l’idée d’un manque d’hydrocarbures était une perspective trop anxiogène. On sait aujourd’hui à quel point l’augmentation du prix à la pompe a tendance à susciter des révoltes. Le terme de «crise énergétique» est donc remplacé à la fin des années 1970 par celui de «transition énergétique» sous l’influence d’institutions gouvernementales et d’organisations internationales. À l’idée d’une rupture, on substitue l’idée d’un passage en douceur. Le discours de la transition est donc un discours de gouvernement, qui nous dit : «La situation est sous contrôle, ne vous inquiétez pas. Il suffit de “transitionner”, et nous allons nous en sortir.» Si le cœur de l’idée de transition reste la transition énergétique, cette dernière se décline aujourd’hui sous d’autres formes : écologique, sociale, industrielle.

2. L’idée de transition rend opportunément le futur moins inquiétant, en laissant penser qu’une rationalité planificatrice et gestionnaire pourrait nous sauver du ravage écologique. Au contraire, c’est précisément cette rationalité, qui délègue notre salut à la technologie, au pilotage étatique et au progrès de la science, qui est à l’origine de la présente situation.

3. Depuis déjà cinquante ans, on parle de «transition», sans qu’il y en ait la moindre amorce. Au contraire, toutes les courbes vont dans le sens inverse de la transition attendue.

4. La transition est toujours rejetée dans l’avenir, et dans un avenir toujours plus lointain : d’ici 2030, d’ici 2050, d’ici 2100. La transition est intransitive : toujours en transition vers elle-même. C’est à se demander si l’idée même de transition n’a pas précisément pour fonction de différer indéfiniment toute véritable transformation écologique.

5. Pour justifier que la transition n’avance pas, les décideurs invoquent toujours des raisons d’ordre économique. À chaque idée de transformation ambitieuse, on répondra qu’il n’y a pas d’argent magique, ou qu’il serait insensé de revoir notre mode de vie de fond en comble. Une transition raisonnable, pour eux, c’est un ensemble de petits pas sans conséquence, et l’ouverture de nouveaux marchés écologiques qui doivent contribuer à la croissance. L’écologie devra être une dernière occasion de profit.

6. Pour les tenants de la transition, ce qui s’oppose à la transition est surtout un obstacle de pensée : un manque de «bonne volonté», un défaut de «vision» ou des «idéologies». Ils n’arrivent pas à concevoir que l’obstacle principal à la transition est très matériel, et qu’il emprisonnerait même des décideurs ou des États qui voudraient se lancer de bon cœur dans la transition. Car on ne change pas de modèle économique comme on change la banquise en eau. L’économie ne ressemble pas à de la pâte à modeler : c’est un réseau immense d’infrastructures et de flux dans lequel des capitaux ont été massivement investis. Ces investissements, qui demandent à être rentabilisés sous peine de crise économique, bloquent toute possibilité de transition. Quant à l’État, en qui ces écologistes placent tous leurs espoirs de transition, c’est bien plutôt l’organe qui a pour vocation de garantir et réguler l’ordre économique qui détruit activement la planète. N’est-il pas contradictoire de demander une transition à un sujet qui s’appelle État?

7. Il n’y a jamais eu, dans l’histoire de l’humanité, de transition énergétique. Il n’y a eu que des ruptures (effondrements, révolutions, guerres) et des additions énergétiques. L’humanité n’est pas passée, comme on le raconte à l’école, du bois au charbon, puis du charbon au pétrole. En réalité, les énergies renouvelables ne viennent pas remplacer les énergies fossiles, mais s’y additionner. Dans le mix énergétique mondial, la part des énergies fossiles est de 80% depuis trente ans, alors que sur la même période, on s’est beaucoup vanté de transitionner vers les énergies renouvelables. À moins d’une rupture (de stock ou obtenue par l’action politique), il n’y aura donc pas de sortie des énergies fossiles, car ce sont les énergies les plus fluides qui sont les plus adéquates à l’accumulation du capital.

8. Les énergies renouvelables ont le fâcheux défaut de dépendre des cycles et des contraintes naturelles : on les dit intermittentes. Contrairement aux énergies fossiles, elles ne conviennent pas à une économie en croissance dont les flux doivent être stables. En outre, pour que les dispositifs de captation d’énergie renouvelable soient rentables et pour qu’ils puissent être pilotés informatiquement, il faut extraire et utiliser des métaux rares. Or l’industrie minière provoque des pollutions et inflige des conditions de vie et de travail intolérables aux populations qui ont le malheur d’avoir ces minerais sous leurs pieds. Enfin, quand des éoliennes, des panneaux solaires ou des centrales à biomasse sont installés à une échelle industrielle, c’est toujours, de manière absolument anti-écologique, au mépris des habitant·es et des paysages qui subissent leurs nuisances, et du contrôle démocratique que l’on devrait exercer sur la production et la distribution de l’énergie. De sorte que, pour l’instant, ce qui est «renouvelable», c’est surtout l’exploitation des humains et des milieux vivants.

Le succès de l’idée de transition repose sur la peur de la guerre civile qui pourrait émerger de l’effondrement de nos sociétés 

9. Un capitalisme vert fonctionnant aux énergies renouvelables suppose une société de surveillance généralisée. En effet, la distribution de ces énergies à une large échelle nécessiterait, du fait de leur intermittence, un contrôle très précis de leur consommation et de leur distribution, via un réseau électrique intelligent (smart grids). Pour adapter le système en temps réel, il faudrait savoir très précisément qui consomme quoi, quand, où. La transition sert donc déjà de prétexte à un odieux chantage. En échange de la promesse de rendre notre consommation soi- disant écologique, on exige notre assentiment à une surveillance accrue de nos comportements. Ce processus est à l’œuvre avec l’idée de «carte carbone», avec la récolte de données sur smartphone ou le déploiement d’un compteur «intelligent» (Linky) sur le territoire français. Les responsables de la transition s’arrogent le droit de surveiller en temps réel la consommation de toute personne qui, bien sûr, n’a rien à se reprocher tant qu’elle continue à croire qu’une transition est possible. Alors que l’écologie devient un moyen de contrôle parmi d’autres, l’idée d’un avenir chantant et verdoyant prend de plus en plus l’allure d’une dystopie.

10. La transition promise ne pourra donc qu’être un incessant progrès dans le rationnement, les interdictions, les restrictions. En guise de société écologique, elle esquisse une société de discipline et de la surveillance, où chacun·e sera chargé·e de manager son empreinte carbone, et de surveiller mesquinement la consommation des autres. Comme cela se fait déjà à chaque fois que nous poliçons les actes de nos proches en croyant que cela a quelque forme d’importance «pour la planète». Si c’est cela l’écologie, alors on voit mal en quoi elle rendrait la vie digne d’être vécue.

11. Parler de transition, c’est se laisser le temps de voir le ravage écologique continuer, des milliards de personnes être exploitées, des millions d’exilé·es périr sur les routes ou dans les mers, des millions d’hectares être artificialisés et des milliers d’espèces disparaître. Après la transition vers la terre promise, le royaume de Dieu ou le socialisme réel, nous sommes à l’ère de la transition écologique. On nous promet cette fois le «paradis vert», mais il s’agit toujours de nous faire supporter les horreurs présentes.

12. La petite chanson de la transition est comme une berceuse qui entretient le doux espoir qu’il existe une voie du dialogue, de la coopération, où les citoyen·nes marcheraient main dans la main avec les acteurs sociaux, entrepreneurs et élus, pour changer la société. Mais il se pourrait aussi bien qu’elle serve à contenir les peuples dans un état d’impuissance et d’inaction.

13. Il y a ce fait étrange que les personnes qui n’attendent pas la transition pour créer des mondes vivables subissent une dure répression. Comme si démontrer en acte que l’idée de transition est une coquille vide était la révélation intolérable d’un vilain petit secret.

14. Le succès de l’idée de transition repose sur la peur de la guerre civile qui pourrait émerger de l’effondrement de nos sociétés. On a montré en quoi cette alternative entre transition et guerre était fausse, puisque la forme que prend la transition aujourd’hui revient toujours et encore à une guerre des États contre les milieux vivants et ce, qu’il s’agisse de perpétuer l’économie du ravage en la repeignant en vert ou de surveiller et de contrôler des populations sur lesquelles on fait peser tout le poids de la crise écologique. Sortir de cette fausse alternative entre transition et guerre civile, c’est se souvenir qu’il y a toujours eu d’autres voies, révolutionnaires, qui ne sont, ni plus ni moins, que des prises en main par les vivants de leurs propres destins. Non pas l’attente du grand soir, mais la préparation et la création dès aujourd’hui de meilleurs matins.

15. Il serait peu avisé de continuer à espérer une transition, à l’heure où nous sommes plus que jamais dépendant·es d’un système qui s’écroule pour nous nourrir, nous vêtir, nous loger, communiquer. S’il y a une urgence, c’est celle de retrouver immédiatement, c’est-à-dire sans transition, les moyens de notre subsistance à long terme : savoir-faire, techniques et puissance d’agir collective.

16. La pandémie de Covid-19 confirme que ce n’est que dans un contexte de rupture que nous pourrions mettre fin au ravage (arrêt de larges pans de l’économie, relocalisation et revalorisation des activités vitales). Elle montre aussi à quel point il est important que ces mesures soient prises par un mouvement révolutionnaire, et non par des gouvernements au service de l’économie. Sans quoi, ces mesures ne seront que temporaires et injustes. En outre, à l’occasion de la pandémie, elles servent malheureusement d’accélérateur à un renforcement inédit du contrôle numérique et policier. La transition écologique est plus que jamais un mirage; la rupture politique une nécessité.

  • Nous déclarons :
    Que nous ne voulons plus, désormais, entendre parler de transition. Qu’est advenue l’ère de l’écologie sans transition!

Pétition contre l’installation d’Amazon à Fournès

Pétition sur Change.org : Citoyens, élus, députés, commerçants et personnalités contre l’arrivée d’Amazon près du Pont du Gard : Lire et signer

Article du Nouvel Obs : Le projet d’installation d’un centre de tri Amazon à Fournès, près de Remoulins, divise élus et habitants. D’un côté, maires et riverains des villages touristiques de l’Uzège, au nord de l’A9, de l’autre des élus préoccupés de créer rapidement des emplois. Chacun avec de bonnes raisons…

https://www.nouvelobs.com/conso/20200523.OBS29224/amazon-menace-t-il-le-pont-du-gard.html

http://www.nimesentransition.org/doc/ArticleNouvelObs.pdf

Questions autour du Pacte

Entre les deux tours des élections municipales de 2020, l’équipe de pilotage du Pacte pour la Transition à la Nîmoise, mettant à profit le confinement, est allée à la rencontre des candidats signataires du Pacte dans les communes de l’Agglo pour les interroger sur leur lecture du Pacte, de la pandémie, des évolutions des politiques locales…

Ici c’est Rémi Nicolas, candidat arrivé en tête à Marguerittes (30) qui répond à nos « Questions autour du Pacte ». https://youtu.be/T6-z7olxgNI

Et c’est sur la Chaine YouTube de Nîmes-en-Transition https://www.youtube.com/channel/UC_MBazjqpApPWvVICfv-IyA/
D’autres interviews à suivre…

L’an 01, disponible 50 ans après…

« On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste », c’était la devise de Gébé dans sa BD devenue culte : L’An 01.
C’était en… 1970 ! 50 ans ! P….n !

Pourtant cette histoire fait encore écho dans nos vies confinées, arrêtées, d’aujourd’hui… Et c’est disponible en consultation numérique sur Calaméo : https://fr.calameo.com/read/0026427177f2d806867f0

Et pour que le plaisir commence tout de suite, on vous en offre deux pages, comme ça… juste pour vous donner l’envie d’y aller voir.

Et comme une bonne nouvelle n’arrive pas seule, il y a ça aussi :
le député François Ruffin propose un site inspiré de L’An 01 :
« On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste ». Aujourd’hui, on est bien obligés d’arrêter. Donc autant réfléchir. Pour que demain soit moins triste. https://lan01.org/

Projets #Dédé, vous avez plus de temps pour le dépôt des dossiers

Candidats #DéDé : vous avez jusqu’au 12 juin 2020 pour déposer vos dossiers !

En raison de la crise sanitaire, Nîmes Métropole a décidé de prolonger la durée de l’appel à projets. N’hésitez pas à candidater !

Cette année, avec une dotation de 80 000 € en investissement, Nîmes Métropole souhaite soutenir et accompagner l’innovation au service du développement durable.

En aidant à la création de nouvelles activités, services, produits, procédés ou à l’amélioration d’activités, Nîmes Métropole souhaite contribuer à soutenir les initiatives qui conduiront le territoire vers un développement plus performant, responsable et exemplaire.

Vous avez un projet, candidatez à #DéDé !

http://www.nimes-metropole.fr/eco-citoyennete/dede-appel-a-projets-developpement-durable.html

Une chaîne YouTube pour NeT : NeT-TV

L’équipe de pilotage du Pacte pour la Transition, issu de Nîmes-en-Transition a poursuivi son travail pendant cette période de confinement. En particulier, nous avons participé, comme prévu, à la Semaine Européenne du Développement Durable, des étudiants de l’université de Nîmes : SEDDUNîmes. Mais la forme en a bien sûr été adaptée au contexte du confinement ; ainsi les conférences prévues se sont transformées en « FaceBook Live » (même si certaines dents ont pû grincer…).
De ces interventions il reste un trace que vous pouvez aller voir sur le Facebook de SEDDUNîmes ou sur la nouvelle chaîne YouTube de NeT-TV ( https://www.youtube.com/channel/UC_MBazjqpApPWvVICfv-IyA? )
A ce jour, cet embryon de chaîne propose deux clips vidéo et deux entretiens, mais nous continuons à travailler et restons ouvert·e·s à toute proposition de votre part.

Effondrement ou révolution ?

Notre Ami William Clapier qui participe activement aux marches pour le climat et aux activités du collectif a sorti un livre la veille du confinement dont le titre résonne avec force : Effondrement ou révolution ? Ed. Le Passeur.

On peut le commander ici : https://www.lalibrairie.com/
La librairie : distributeur en ligne alternatif aux circuits traditionnels, protègeant la librairie de proximité.

Découvrir ci-dessous le message que William nous adresse :

Chers amis,

Nous entrons dans notre cinquième semaine de confinement. Un constat semble s’imposer : le monde ancien se fissure de toute part. C’est le message de l’impact virulent de la pandémie actuelle. Quel monde émergera de ce que nous vivons aujourd’hui et qui est bien plus qu’une crise ?… Imprévisible avenir.Nous nourrissons, pour la plupart, l’espérance d’un autre monde. Vu « l’état d’effondrement moral et politique » que soulignait récemment Dominique Bourg, un monde durable et désirable ne pourra advenir sans une révolution intérieure. Une révolution qui commence à l’intérieur de soi, par une conversion, un retour aux sources de l’esprit. Je suis convaincu qu’il est impossible de modifier la logique matérialiste de notre mode de vie sans changer notre mode de pensée. Changer notre mode de vie suppose de changer nos idées, notre mode de pensée formaté par un style de vie consumériste qui attise cupidité et avidité. Le monde d’après – s’il doit être durable et désirable – implique un changement de paradigme. Des décisions d’ordre structurel peuvent y aider mais elles ne seront pas suffisantes. Nous sommes trop conditionnés par le système du « tout économique » qui régit nos sociétés, engendrant ce que nous savons et subissons. Comme le dit Einstein, on ne peut résoudre les problèmes avec le mode de pensée de celui qui les a provoqués. La révolution spirituelle est celle qui commence par une décolonisation de nos esprits contaminés par un système qui ne peut perdurer. Si on étendait à tous les habitants de la planète notre mode de vie « occidental » pratiqué aujourd’hui par environ un milliard d’humains, ce serait tout simplement impossible. Nous le savons. La terre serait littéralement dévastée ! La « conversion écologique » à laquelle appelle notamment le Pape François dans son encyclique « Laudato si » est un impératif éthique, un réveil des consciences que ce temps de confinement peut favoriser. Nous devons en retirer une orientation nouvelle. Cette période de retrait obligé, hors du commun, revêt une dimension captivante. Car nous sommes confrontés à un « défi de civilisation », un « choc existentiel » pour ressaisir les fondamentaux de la vie (Bruno Latour). En réalité, chacun d’entre nous est porté par la vie et coexiste avec tout le vivant. La révolution dont il est question, suppose une empathie – un regard bienveillant  – avec la nature. On ne protège bien que ce qu’on aime. Je ne suis pas extérieur à la nature, nous sommes de la nature. Prendre conscience de cette dépendance est si bienfaisant, vivifiant, enthousiasmant. Pensons aux nombreux psaumes de la Bible qui en parlent avec poésie (18, 103, 148, etc), qu’il est bon de relire et de méditer. L’avenir d’un monde durable et attrayant appartient aux amoureux de la nature, aux contemplatifs de son mystère, engagés pour la défense du vivant. Alors œuvrons résolument, là où nous sommes, à une vaste mobilisation intérieure ET collective. Celle-ci existe déjà à travers de nombreuses associations locales et nationales. Rejoignons-les !

Droits et environnement Lettre n°1 de la ligue des droits de l’homme

La Ligue des Droits de l’Homme publie sa première lettre thématique « Droits et environnement » – format pdf ICI.

Pour répondre collectivement aux défis environnementaux auxquels nous sommes confronté-e-s, de la crise climatique au déclin de la biodiversité, la protection des droits est déterminante : droit à un environnement sain, droit à l’eau et à un air respirable, mais aussi droits à l’information, à la participation et à la justice, droits à s’exprimer, à lancer l’alerte ou à manifester pour peser sur les décisions publiques et défendre les biens communs.

CR Rencontre du Collectif du 04/03/2020

Personnes présentes : Jérémie et Nicolas CPLC (Citoyens pour le climat), Bruno ATTAC, Josiane Eau-bien-commun et ATTAC, Claude La Nef, Jean Ligue des droits de l’homme, Janie CHANG (collectif halte au nucléaire Gard), Marie-Pierre Cit’en, Magali HeyMe !, Christian Les Mille Couleurs, Paul Confédération paysanne, Katia et Henry Café d’ANAÏS, Franck et Jacques Les vrais monnayeurs de Nîmes et alentours, Edmond et Christophe CCFD Terre solidaire, Ghislaine, ConstanceCamille et Eric Réseau ANAÏS (Associations Nîmoises d’Action et d’Intervention Sociales).

Excusé.es : Sophie (projet d’habitat solidaire) et Alain Les Coquelicots.

Merci au café d’Anaïs qui nous accueille et à Christian pour le compte-rendu.

Comme d’habitude, prochaine date et ordre du jour participatifs : https://framadate.org/uDOYHAnPAN8KUbw4

En plat de résistance : « les grappes photovoltaïques ».

« Urgence pauvreté »

Eric nous présente le projet :

Un évènement organisé par le réseau Anaïs (piloté par le Secours Catholique depuis 2017) dont l’objectif est de mener des actions en commun au profit des plus démunis. Ce réseau a pu ainsi créer une supérette solidaire : Défi Market, puis le café Anaïs, pour continuer maintenant avec « urgence pauvreté ».
Les 14 et 15 mai prochains sont prévus, sur le côté de l’église saint Baudile, des débats et la tenue de stands sur 12thématiques :

  • Précarité du logement, SDF
  • Accès à la santé
  • Accès à la culture
  • Education et pauvreté
  • Environnement et question sociale
  • Migrants
  • Personnes âgées
  • Presse-média et pauvreté
  • Quartiers
  • Justice
  • Droits de l’homme
  • Emploi

Le vendredi matin sera le temps d’un grand débat, suivi l’après midi puis le lendemain de débats d’une heure chacun, sur les 12 thématiques, animés par des experts et, parfois, présentant des témoins.
L’objectif est de sensibiliser le grand public sur les pauvretés et les préjugés, et de proposer des rendez-vous au terme de ces échanges.
Nîmes-en-transition estsollicité pour préparer le débat « environnement et questions sociales » quel’association R-d’évolution proposé d’animer. Se portent volontaires pour les préparatifs : Josiane, Magali, Nicolas, à voir avec Cécile (volontaire désignée), avec l’aide d’Eric.

Chaque membre du collectif a la possibilité de s’impliquer dans le débat de son choix.

« Le café est de sortie »
Camille nous présente son projet :
Pendant son stage au café Anaïs, de janvier à septembre, elle souhaite développer un café itinérant dont lebut est de créer des actions et évènements en partenariat avec des associations aux périphéries de la ville.
Dans un premier temps, elle envoie un questionnaire aux structures susceptibles d’être intéressées pourrecueillir leurs idées d’animations, puis de les réunir pour construire ensemble un ou plusieurs évènements.

Le questionnaire : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfX5ig1kVvJdEA3LIHIk-zqRFzzc4FKHmzXFHXgKpLcFNlxgw/viewform?usp=sf_link
La première action sera testée samedi 11 avril, en clôture de la semaine du développement durable – déambuler avec le vélo cargo prêté par l’association Paséo, contenant table et bancs, puis se poser à l’endroit oùseront distribués des cafés gratuitement.


Marche pour le climat samedi 14 mars (ENTRE-TEMPS : REPORTEE)

La marche pour le climat se tiendra samedi 14 mars prochain, veille du premier tour des municipales.
Le rendez vous est fixé à 14h30 sur l’Esplanade (14h00 pour l’organisation) ; le circuit est modifié par rapport à la précédente édition,pour se terminer sur la place de la Maison Carrée.
Courtes prises de parole de CPLC, Nous-voulons-des-coquelicots, collectif contre Amazon à Fournès, un lycéen, un étudiant (SEDD), Nîmes-en-transition (texte à fournir avant à Jérémie)

Alarme climatique, clapping, Flash-mob.

Les associations, membres du Collectif Nîmes en transition, sont invitées à participer avec leur propre signalétique, panneaux ou banderoles en lien avec la marche comme par exemple : Le Krôcô : la monnaie locale compatible avec le Climat ou tout autre slogan de votre choix

Comme la marche se déroulera à la veille du premier tour des élections municipales, nous serons dans la période de trêve électorale. Il est donc demandé de ne pas afficher ni de scander de slogans à caractère partisan : pour une liste ou contre un parti.Merci de respecter scrupuleusement cette règle afin de ne pas mettre en porte à faux les organisateurs de la marche ni de compromettre les futures marches, risque aussi de recours juridique contre une liste de la part d’une liste concurrente.

Pour celles et ceux qui voudraient participer ou aider à l’organisation de la Marche vous pouvez :

Télécharger les affiches tous format à télécharger (A3/A4/A5/A6) : https://we.tl/t-7cYeh2LcOz

Avoir la gentillesse de noter dans le collaboratif Google Excel le recensement des lieuxd’affichages : https://docs.google.com/spreadsheets/d/1PfQ82Rsp56wRjYDuD1dxrGalfsM4BB4JVt97wGnlGMw/edit?usp=sharing

Relayer l’événement Facebook : https://www.facebook.com/events/225437891807669/

Lien site CPLC Nîmes : https://cplcnimes.wixsite.com/cplcn

A ce jour, le nombre de participants/intéressés sur Facebook est important. Citoyens pour le Climat a donc besoin de personnes pour le service d’ordre notamment, pour faire signer le Pacte de la transition. Jacques, Christian et Nicolas sont volontaires pour participer au service d’ordre.N’hésitez pas à vous manifester auprès de cplcnimes@gmail.com  et à venir participer à la réunion de préparation de la marche le mercredi 11 mars à 19h00 à la Verrière (25 rue Porte d’Alès, Nîmes)

Semaine européenne du développement durable, du 6 au 11 avril

Evénement co-organisé avec la Faculté de U-Nîmes – le Master en psychologie sociale et environnementale.

Lundi à Vauban : rencontre en ouverture à Vauban « Le Pacte pour la transition » en réponse à la question du développement durable.

Jeudi au Sémaphore : film « champ de lutte, semeur d’espérance » débat animé par Paul

Vendredi à Vauban : conférence d’Aurélie Trouvé « le business est dans le pré » les dérives de l’agro-industrie.

Samedi 11 avril, de 11h à 17h :fêtefaites de la Transition au Jardin de la Fontaine, suivie d’unesoirée Sound-system au Spot, de 18 à 23h.

Pique-nique zéro-déchet

Voir avec la fac pour la problématique du mobilier (grilles)

Pas de sono, de la musique quand même mais « en acoustique »

Un Pad pour participer à l’animation : https://bimestriel.framapad.org/p/9eyh-eq4zwn014q?lang=fr


Le Pacte pour la transition
Jacques nous fait part de l’avancement des signatures : 4 listes à Nîmes et 7 dans l’agglo hors Nîmes dont St Gilles, Manduel et Marguerittes. Le pacte est signé par au moins une liste sur 70% du bassin de population.
Au niveau national on compte 300 signatures du Pacte mais tous les collectifs n’ont pas fait remonter leurs résultats et ça s’accélère.

Le groupe de pilotage du pacte nîmois est sollicitépour signer le pacte avec une listedu côté d’Alès qui n’a pas de collectif local – si l’on doit s’y impliquer, le « national » ayant dit qu’il ne le ferait pas, c’est à condition que les autres listes soient contactées, à suivre…
La Jeune Chambre Economique de Nîmes et sa région a invité Nîmes-en-transition à participer à l’animation d’un débat pré-électoral mardi 10 mars à 18h30 au Grand Hôtel enVille Active.

Inscription obligatoire pour le public : https://www.helloasso.com/associations/jeune-chambre-economique-de-nimes-et-sa-region/evenements/entrevue-citoyenne-global-goals


Mieux décider ensemble
Animé par Magali Pagnon, ce groupe réfléchit aux meilleures façons de faire fonctionner au sein du collectif. Travail sur le long terme, prochaine séance : mercredi 25 mars à 18h

La rencontre s’achève à 21h.

Pour rappel – prochaine réunion et ordre du jour :

https://framadate.org/uDOYHAnPAN8KUbw4