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Contre l’inaction climatique, 1000 scientifiques appellent à la désobéissance civile

Cet appel sous forme de tribune est paru dans Le Monde daté du 21/02/2020 : https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/02/20/l-appel-de-1-000-scientifiques-face-a-la-crise-ecologique-la-rebellion-est-necessaire_6030145_3232.html

Voir le texte

Des lettres géantes formant le mot « Stop » sont accrochées sur la façade d’un bâtiment du groupe Lafarge lors d’une action de blocage organisée par le mouvement Extinction Rebellion a Paris en février 2020. ©Antoni Lallican / Hans Lucas/ AFP

Cet appel fait aussi l’objet d’articles en ligne sur les supports suivants :
Libération : https://www.liberation.fr/direct/element/contre-linaction-climatique-1000-scientifiques-appellent-a-la-desobeissance-civile-dans-le-monde_109466/
FranceInfo : https://www.francetvinfo.fr/sante/environnement-et-sante/dans-une-tribune-1000-scientifiques-appellent-a-la-desobeissance-civile-face-a-l-urgence-climatique_3833911.html
L’InfoDurable : https://www.linfodurable.fr/environnement/1000-scientifiques-appellent-la-desobeissance-civile-pour-changer-de-modele-16278
Sciences & Avenir : https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/climat/les-scientifiques-le-demandent-engagez-vous_141726


Article Sciences & Avenir :

Face à la faiblesse de l’action du gouvernement d’Edouard Philippe pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, un millier de scientifiques français appellent à participer à des actions de désobéissance civile organisées par les mouvements écologistes.

C’est un appel inédit que vient de publier le quotidien Le Monde. Un millier de scientifiques français appellent à la désobéissance civile. « C’est un pas supplémentaire que nous franchissons, les appels précédents appelant à une lutte plus intensive contre les émissions de gaz à effet de serre n’ayant pas été entendus« , reconnaît Milan Bouchet-Valat, sociologue à l’Institut national d’études démographiques (Ined) et l’un des promoteurs du texte.

La pétition met en effet l’accent sur la dégradation de la situation écologique. La hausse des émissions de gaz à effet de serre se poursuit alors qu’elle devrait commencer à baisser et les destructions de milieux naturels et les menaces sur les espèces végétales et animales s’aggravent. Pour les auteurs, il ne s’agit donc pas de se contenter de demi-mesures. C’est un changement complet de système économique et social qui est prôné. « Continuer à promouvoir des technologies superflues et énergivores comme la 5G ou la voiture autonome est irresponsable à l’heure où nos modes de vie doivent évoluer vers plus de frugalité et où nos efforts collectifs doivent être concentrés sur la transition écologique et sociale » est-il notamment écrit dans le manifeste.

Une période transitoire qui voit la fin d’une croissance continue de l’économie

Les signataires ne font pas du « Greta Thunberg« . Ils ne reprochent pas au gouvernement français de ne pas prendre en compte leurs travaux. Ils soulignent simplement l’urgence des actions à entreprendre pour éviter les conséquences des modes actuels de consommation. « Nous refusons que les jeunes d’aujourd’hui et les générations futures aient à payer les conséquences de la catastrophe sans précédent que nous sommes en train de préparer et dont les effets se font déjà ressentir. Lorsqu’un gouvernement renonce sciemment à sa responsabilité de protéger ses citoyens, il a échoué dans son rôle essentiel », assène le texte.

Signataire de l’appel, Dominique Bourg, philosophe et professeur émérite de l’Université de Lausanne (Suisse) précise : « Nous sortons d’une période où il fallait toujours produire plus. Aujourd’hui, il faut produire moins sous peine de détruire les écosystèmes pour des siècles. Dans cette période transitoire, notre position paraît empreinte de radicalité alors qu’elle n’est que normalité au vu des catastrophes écologiques qui menace l’humanité ».

Les pétitions précédentes comme celle du 13 novembre 2017 où 15.000 scientifiques du monde entier ont alerté sur l’état de la planète n’ont pas eu d’effets. Celle de novembre 2019 où 11.000 chercheurs rappelaient « l’urgence climatique » précédait même une COP25 qui s’est malgré tout soldée par un lourd échec diplomatique. Aussi, ce texte-ci appelle à descendre dans la rue derrière les mouvements écologistes « à se mobiliser pour exiger des actes de la part de nos dirigeants politiques et pour changer le système par le bas dès aujourd’hui ».

Un soutien large à toutes les associations qui s’opposent pacifiquement à l’inaction climatique

Une grande partie du texte a été reprise d’une première pétition publiée en décembre 2018 par le quotidien anglais The Guardian où une centaine de chercheurs, universitaires et entrepreneurs appelaient à soutenir l’action d’Extinction Rebellion (ER), la toute jeune organisation qui venait de bloquer pacifiquement les ponts de Londres pour réclamer un sursaut immédiat contre le changement climatique. Les propos ont ensuite été traduits et adaptés dans le quotidien suisse Le Temps signés par 80 chercheurs et citoyens dénonçant l’action du gouvernement helvète et soutenant également ER.

La pétition française apporte un soutien plus large. « Il nous a semblé qu’il fallait inclure d’autres modes d’actions globaux plus anciens comme ceux portés par Les Amis de la Terre, Greenpeace ou Attac aux côtés de ceux plus récents de Youth for climate, Action non violente COP21 et ER » précise Milan Bouchet-Valat. De même, les mouvements préférant les actions locales de transformation de l’économie et des rapports sociaux comme Alternatiba ou Villes en transition sont cités.

Des scientifiques de tous âges et de tous domaines

L’appel ne revendique évidemment pas le consensus de la communauté scientifique. Nombre de chercheurs considèrent en effet que leur rôle consiste à fournir des résultats incontestables, libre ensuite aux gouvernants d’en tenir compte ou pas. Intervenir dans le débat citoyen serait donc outrepasser les limites de la fonction et mettre en péril sa crédibilité. « Mais quand on fait un constat objectif d’un péril imminent, ne pas en faire part au plus grand nombre, c’est de la non-assistance à personne en danger », rétorque Dominique Bourg.

Un survol de la liste des 1.000 premiers signataires montre une large diffusion au sein de tous les organismes de recherche français et tous les âges sont représentés. Les climatologues sont présents mais loin d’être majoritaires. L’Institut national de la recherche agronomique et de l’environnement (Inrae) est très présent, de même que les laboratoires en écologie et biologie et des organismes de coopération internationale comme l’IRD et le CIRAD. Mais on trouve aussi des chercheurs en sciences numériques, des mathématiciens, des astrophysiciens, des historiens, des sociologues. Les frontières entre domaines scientifiques ont donc été dépassées. En partie grâce à « labo 1point5 », un collectif de chercheur qui œuvre pour changer les pratiques professionnelles des organismes scientifiques et réduire l’empreinte écologique de la recherche en France. Labo 1point5 n’est pas à l’origine de la pétition, mais l’initiative a permis des rencontres amenant à l’appel d’aujourd’hui.

Texte de l’appel

Nous, soussignés, représentons des disciplines et domaines académiques différents. Les vues que nous exprimons ici nous engagent et n’engagent pas les institutions pour lesquelles nous travaillons. Quels que soient nos domaines d’expertise, nous faisons tous le même constat : depuis des décennies, les gouvernements successifs ont été incapables de mettre en place des actions fortes et rapides pour faire face à la crise climatique et environnementale dont l’urgence croît tous les jours. Cette inertie ne peut plus être tolérée.

Les observations scientifiques sont incontestables et les catastrophes se déroulent sous nos yeux. Nous sommes en train de vivre la 6e extinction de masse, plusieurs dizaines d’espèces disparaissent chaque jour, et les niveaux de pollution sont alarmants à tous points de vue (plastiques, pesticides, nitrates, métaux lourds…).

diminuer les émissions
mondiales de 7,6% par an

Pour ne parler que du climat, nous avons déjà dépassé le 1°C de température supplémentaire par rapport à l’ère préindustrielle, et la concentration de CO2 dans l’atmosphère n’a jamais été aussi élevée depuis plusieurs millions d’années. Selon le rapport de suivi des émissions 2019 du Programme des Nations unies pour l’environnement et le développement (PNUE), les engagements pris par les pays dans le cadre de l’accord de Paris de 2015 nous placent sur une trajectoire d’au moins +3°C d’ici 2100, et ce à supposer qu’ils soient respectés. L’objectif de limiter le réchauffement sous les +1,5°C est désormais hors d’atteinte à moins de diminuer les émissions mondiales de 7,6% par an, alors qu’elles ont augmenté de 1,5% par an au cours des dix dernières années. Chaque degré supplémentaire renforce le risque de dépasser des points de basculement provoquant une cascade de conséquences irréversibles (effondrement de la banquise, dégel du pergélisol, ralentissement des courants océaniques…). Les études préparatoires au prochain rapport du GIEC (CNRS-CEA-Météo France) suggèrent que les rapports précédents ont sous-estimé l’ampleur des changements déjà enclenchés. Un réchauffement global de plus de 5°C ne peut plus être exclu si l’emballement actuel des émissions de gaz à effet de serre se poursuit. À ces niveaux de température, l’habitabilité de la France serait remise en question par des niveaux de température et d’humidité provoquant le décès par hyperthermie.

Les sociétés humaines ne peuvent continuer à ignorer les conséquences de leurs activités sur la planète sans en subir les conséquences, comme l’ont montré de longue date et chaque jour plus clairement de nombreuses études reflétant le consensus scientifique. Si nous persistons dans cette voie, le futur de notre espèce est sombre.

nos modes de vie
doivent évoluer
vers plus de frugalité

Notre gouvernement se rend complice de cette situation en négligeant le principe de précaution et en ne reconnaissant pas qu’une croissance infinie sur une planète aux ressources finies est tout simplement une impasse. Les objectifs de croissance économique qu’il défend sont en contradiction totale avec le changement radical de modèle économique et productif qu’il est indispensable d’engager sans délai. Les politiques françaises actuelles en matière climatique et de protection de la biodiversité sont très loin d’être à la hauteur des enjeux et de l’urgence auxquels nous faisons face. Loin de confirmer une prétendue opposition entre écologie et justice sociale, le mouvement des gilets jaunes a dénoncé à juste titre l’inconséquence et l’hypocrisie de politiques qui voudraient d’un côté imposer la sobriété aux citoyens tout en promouvant de l’autre un consumérisme débridé et un libéralisme économique inégalitaire et prédateur. Continuer à promouvoir des technologies superflues et énergivores comme la 5G ou la voiture autonome est irresponsable à l’heure où nos modes de vie doivent évoluer vers plus de frugalité et où nos efforts collectifs doivent être concentrés sur la transition écologique et sociale.

l’empreinte carbone de la France
(11 t. d’équivalent CO2/hab·an)
doit descendre à 2 t. d’ici 2050.

L’absence de résultats de cette politique est patente : comme l’a relevé le Haut Conseil pour le climat, le budget d’émissions de gaz à effet de serre fixé par la Stratégie nationale bas carbone française n’a pas été respecté entre 2015 et 2018. En dépit des déclarations de bonnes intentions, l’empreinte carbone par habitant de la France (incluant les émissions importées) reste aujourd’hui encore supérieure à son niveau de 1995, à 11 tonnes d’équivalent CO2 par habitant et par an, alors qu’elle doit descendre à 2 tonnes d’ici 2050.

La prochaine décennie sera décisive pour limiter l’ampleur des dérèglements à venir. Nous refusons que les jeunes d’aujourd’hui et les générations futures aient à payer les conséquences de la catastrophe sans précédent que nous sommes en train de préparer et dont les effets se font déjà ressentir. Lorsqu’un gouvernement renonce sciemment à sa responsabilité de protéger ses citoyens, il a échoué dans son rôle essentiel.

nous appelons à participer
aux actions de désobéissance civile
menées par les mouvements écologistes,
qu’ils soient historiques
ou formés plus récemment

En conséquence, nous appelons à participer aux actions de désobéissance civile menées par les mouvements écologistes, qu’ils soient historiques (Amis de la Terre, Attac, Confédération paysanne, Greenpeace…) ou formés plus récemment (Action non-violente COP21, Extinction Rebellion, Youth for Climate…). Nous invitons tous les citoyens, y compris nos collègues scientifiques, à se mobiliser pour exiger des actes de la part de nos dirigeants politiques et pour changer le système par le bas dès aujourd’hui. En agissant individuellement, en se rassemblant au niveau professionnel ou citoyen local (par exemple en comités de quartier), ou en rejoignant les associations ou mouvements existants (Alternatiba, Villes en transition, Alternatives territoriales…), des marges de manœuvre se dégageront pour faire sauter les verrous et développer des alternatives.

faire passer les enjeux environnementaux
avant les intérêts privés

Nous demandons par ailleurs aux pouvoirs publics de dire la vérité concernant la gravité et l’urgence de la situation : notre mode de vie actuel et la croissance économique ne sont pas compatibles avec la limitation du dérèglement climatique à des niveaux acceptables. Nous appelons les responsables politiques nationaux comme locaux à prendre des mesures immédiates pour réduire véritablement l’empreinte carbone de la France et stopper l’érosion de la biodiversité. Nous exhortons également l’exécutif et le Parlement à faire passer les enjeux environnementaux avant les intérêts privés en appliquant de manière ambitieuse les propositions issues de la Convention citoyenne pour le climat et en prolongeant son mandat pour lui donner un pouvoir de suivi de leur mise en œuvre.

Et si l’espoir revenait ? *

L’année qui vient de s’achever a vu certains membres « historiques » du collectif Nîmes-en-Transition rester un peu en retrait, engagés qu’ils sont dans la campagne électorale ; ce fut l’occasion pour des « nouveaux » de prendre des responsabilités.

En cette nouvelle année, les premiers, encore en retrait, reviendront, vainqueurs ou perdants des joutes politiques ; au moins auront-ils eu le courage de s’aventurer sur le terrain semé d’embûches vers la gouvernance municipale, enjeu de premier plan pour la transition.

Car faut-il rappeler que la consommation effrénée des ressources et l’émission des gaz à effet de serre, cause du dérèglement climatique et de l’effondrement de la biodiversité, sont surtout le fait des villes occidentales ? L’empreinte écologique d’une ville comme Londres – ce qu’elle consomme et ce qu’elle pollue – est équivalente à un territoire comme l’Espagne tout entière. Personne n’a encore mesuré celle de Nîmes…

Des piliers effacés, des novices hésitants, d’autres membres, habituellement actifs dans le collectif mais craignant – il faut les comprendre – de se voir coller une étiquette partisane au titre de leur adhésion à Nîmes-en-Transition, la finalisation d’une première version du Pacte pour la transition a quand même abouti.

Ce projet évoluera sous l’égide du collectif Nîmes-en-Transition affirmant encore haut et fort son indépendance vis-à-vis des partis et des candidats, avec tou.tes les citoyen.nes qui y ont participé et celles et ceux – de plus en plus nombreu.ses – qui le soutiennent.

Un temps d’échange fructueux avec le réseau ANAÏS, Associations Nîmoises d’Action et d’Intervention Sociales, au café du même nom, à l’angle de la place des Esclafidous avant Noël, a permis d’illustrer le volet social du pacte par des exemples concrets :

– à Vauvert, le Secours Catholique propose un panier solidaire, avec un Établissement et Service d’Aide par le Travail – E.S.A.T. (ex C.A.T.), et un « atelier – recettes » pour retrouver les gestes de la cuisine,

– plus loin, à Gignac dans l’Hérault – un système comparable avec la Croix-Rouge,

– le Collectif Récupération Anti-Gaspillage peine à redistribuer aux plus démunis les tonnes d’invendus qu’il collecte chez les commerçants « bio »…

Qui aurait donc la naïveté d’imaginer la protection de l’environnement sans la solidarité ?

Les étudiants de la faculté, en Master en psychologie sociale et environnementale s’interrogent, eux, sur l’intérêt qu’accorde le public au « développement durable », en vue de la semaine qu’ils organisent du 6 au 11 avril.

En effet, depuis le sommet de Rio en 1992 où la protection de l’environnement a été associée à l’économie, elle n’en est souvent restée qu’une variable d’ajustement et nos frères australiens font le constat amère que les dérèglements des écosystèmes ne sont pas l’apanage des pays pauvres.

Alors si « SeDD » rimait avec « Semaine de la Décroissance Durable » ?

Et, en tous cas, « si l’espoir revenait ? » *

Pour le collectif Nîmes-en-Transition

Denver

Rappel des prochains rendez-vous :

Vendredi 10 à 17:30 à la Courte Échelle-11bis rue de Genève : « mieux décider ensemble »

Mercredi 15 à 17:30 à La Verrière-25 rue Porte d’Alès : assemblée plénière autour d’une galette

Mardi 21 à 17:30 : constitution d’une équipe de préparation d’une prochaine fête de la transition

* référence à la chanson « L’espoir » interprétée par Bernard Lavilliers et Jeanne Cherhal

Le Pacte pour la transition « à la nîmoise » présenté à la presse

Le Pacte pour la Transition :
3 principes et 32 mesures pour construire les communes de demain, plus écologiques et plus solidaires, plus démocratiques.

Dans un contexte de mobilisation citoyenne croissante, 60  organisations* engagées dans la transition écologique et la lutte contre la précarité s’unissent au sein du Pacte pour la Transition, un programme de mesures concrètes pour les communes, à partir d’un constat : la transition écologique et solidaire se fera d’abord à l’échelle locale, et les échéances électorales de mars 2020 en seront une étape décisive.

Elles proposent aujourd’hui un programme commun constitué de 32 mesures concrètes pour construire des communes plus écologiques, plus solidaires, plus démocratiques : le Pacte pour la Transition. Issues du travail de ces 60 organisations, de 1135 citoyens réunis lors d’une consultation nationale en février dernier, puis d’un comité d’experts alliant élus locaux, chercheurs, citoyens tirés au sort et représentants d’organisations, ces mesures couvrent toutes les facettes de la vie d’une commune, depuis l’éclairage public jusqu’aux cantines scolaires et aux transports.

A Nîmes, comme dans 1400 autres communes de France, des citoyens, des associations, des collectifs se sont emparés de ce Pacte, pour l’adapter aux spécificités de leur territoire et le porter devant les candidat·e·s aux prochaine élections municipales. C’est le collectif Nîmes-en-Transition qui a impulsé, soutenu et finalisé ce travail de plus d’un an**.

A quelques jours de l’ouverture de la COP25,
le jour même de la Grève mondiale des jeunes pour le Climat,
le jour du grand gaspillage nommé Black Friday,
la veille de la cinquième Marche pour le Climat nîmoise,
le collectif Nîmes-en-Transition a présenté à la presse la version locale du Pacte pour la Transition, ce vendredi 29 à 11h30 au Café d’Anaïs (rue Nationale/place des Esclafidous)

Suite à cette conférence de présentation :
article ObjectifGard-29/11/19ObjectifGard-30/11/19
entretien ViàOccitanie

Liens :

Kit pour personnaliser vos mails en soutien au Pacte (Zip 3Ko): http://www.nimesentransition.org/pacte/Pacte-Transition-signatures-mail.zip
version complète du Pacte pour la Transition "à la nîmoise" (PDF 919 Ko): http://www.nimesentransition.org/doc/pacte.pdf 
document de synthèse (10 pages, 3 principes, 32 mesures et leur 3 niveaux d'engagement)(PDF 405Ko) : http://www.nimesentransition.org/doc/Pacte-synthese.pdf 
dossier de presse (PDF 2,5 Mo) : http://www.nimesentransition.org/doc/dossier_presse_pacte.pdf 
affiche Pacte à signer (PDF A3 / 174 Ko) : http://www.nimesentransition.org/doc/pacte_a_signer.pdf 

* : Emmaüs, Greenpeace, Attac, France Nature Environnement, le Mouvement Colibris, les coopératives Enercoop, Mobicoop, la Nef,  Notre Affaire à Tous,…

** Au début de l’histoire, le Pacte dans sa version 2015, qui ne comportait que 15 mesures. Nîmes en Transition, à l’occasion de la Marche pour le Climat avait mis en place une consultation pour connaître les priorités des nîmoise et des nîmois. Arrivèrent en tête : les déplacements doux, le bio dans les cantines, l’inventaire des terres en vue des cultures bio, le tri des déchets compostables.

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Des communs au sens propre

Un soir de septembre 1983, à Alanya, sur la côte turque. Une foule se presse dans le café du port : pratiquement tous les pêcheurs du village s’y retrouvent… Il n’y a même plus de place à l’intérieur ! Que se passe-t-il ?

Dans ce village, les pêcheurs avaient un gros problème : ils pêchaient trop, tout le temps, et se disputaient les meilleurs endroits pour poser leurs filets… Résultat : le poisson se faisait rare, et l’activité rapportait de moins en moins.

En économie, quand une ressource (comme une zone de pêche par exemple) n’appartient à personne, on dit que c’est un « commun » . Et pendant longtemps, on pensait que c’était forcément compliqué à gérer.

Un biologiste, Garret Hardin, a même parlé de « la tragédie des communs » : pour lui, leur gestion ne peut que conduire au gaspillage et à la discorde. Seule solution : il faut que la ressource appartienne à quelqu’un (on la « privatise »), ou à la puissance publique (on la « nationalise »). Pas le choix, c’est l’un ou l’autre !

Seulement voilà, les pêcheurs d’Alanya ont réussi à faire autrement. D’abord, ils ont listé tous les endroits où pêcher : des lieux suffisamment espacés pour laisser des zones où les poissons sont tranquilles et peuvent se reproduire. Malin…

Ensuite, ils ont instauré un système de tirage au sort : chaque bateau se voit ainsi attribuer sa zone de pêche pour une partie de la saison. Résultat : les disputes pour exploiter les endroits les plus poissonneux ont disparu ! Et quand il y en a un qui oublie les règles, on se retrouve tous au café, comme ce soir-là, pour gentiment les lui rappeler…

Ce système a été étudié par une économiste, Elinor Ostrom. Elle a parcouru le monde et observé que, bien souvent, « l’autogestion » des communs fonctionne, et permet d’exploiter une ressource de manière durable, pour le bénéfice de tous.
Il suffit qu’on se mette d’accord sur les règles et les sanctions. Ainsi, finie la tragédie !

A Nîmes-en-Transition, on préfère dire « commun » plutôt que « bien commun » pour bien marquer que ce n’est pas à vendre*.

source : Économitips

*Voir aussi : https://balises.bpi.fr/economie/biens-communs–de-quoi-parle-t-on

CR Rencontre du Collectif du 25/11/2019

Présent.es : Jérémie SERRA, Josiane FLATTET, Christian MAURER, Claude et Marie-Pierre MERCIER, Jean-Marie KIEFFER, Brigitte MAIGRE, Stéphane PANUEL, Magali PAGNON, Anne VINCENT, Camille CREUSOT, Bruno BOTTO, Jacques SARDA et Christophe ORLIAC.

Merci à notre hôtesse : Sylvaine LOURADOUR.
Excusé.es : Janie ARNEGUI, Jessi, Ghislaine LONGHI, Franck MEDINA et Edmond COURBEAU.

L’ordre du jour qui était assez chargé a été divisé entre sujet débattus et infos / questions pour ne pas dépasser 22h.

Charte Nîmes-en-Transition
Il y a eu un forum, il y a un an et demi, dans les locaux actuels de la ressourcerie au cours duquel les participants ont planché sur un projet de charte que Josiane à mis en forme ; cette charte 2018/2019 sera diffusée bientôt pour que chacun.ne en prenne connaissance avec un fichier partagé (Pad) pour faire des remarques et on verra l’année prochaine s’il y a lieu de la réviser.

Projet de partenariat avec la MAIF
Habituellement, L’Asso-NET fonctionne avec des dons ; la proposition consiste dans la participation du collectif ou d’un de ses membres à une rencontre avec les sociétaires de la mutuelle-un bon moyen de sensibilisation-avec en retour une participation financière de l’ordre de 150 à 200 €.
Convention ponctuelle. Aucune obligation d’apposer le logo, excepté évidemment à l’occasion de l’événement, ni aucune sensure dans la liberté d’expression vis-à-vis du monde de l’assurance, par exemple.
La MAIF est une société mutuelle d’assurance qui trouve certainement ainsi le moyen de soigner son image mais elle apparaît soucieuse des questions d’environnement.
Avis favorable.

Nîmes-en-Transition et les élections municipales
Du fait de la forte implication de membres fondateurs du collectif dans la campagne électorale, il se dit en ville que Nîmes-en-Transition pourrait soutenir telle ou telle candidature. La réponse nagative se trouve dans la charte : le collectif n’est ni un parti ni le soutien d’une quelconque candidature même si, bien entendu, la politique au sens de la gestion de la cité (politis) est une préoccupation de premier plan. Il est d’ailleurs parfaitement normal que ses membres s’y inscrivent ou soutiennent individuellement des listes électorales car la transition passera assurément par le niveau local mais ces personnes-là sont invitées à ne pas se mettre en avant au nom du collectif pendant la campagne.

Pacte pour la transition
Ce projet est porté nationalement depuis un an, en vue des élections municipales  par une cinquantaine d’associations, à travers une vaste concertation citoyenne, et adapté au contexte nîmois à l’initiative de Nîmes-en-Transition. L’enjeu n’est ni plus ni moins que de faire face au risque annoncé d’effondrement, en travaillant les thèmes de l’écologie, du social et de la démocratie.
Le pacte nîmois, proche du document national, est le fruit d’une réflexion ouverte entre les membres du collectifs qui s’y sont intéressés et d’autres personnes venues d’ailleurs apporter leur contribution.

Le résultat se caractérise par deux idées forces :
1) Les communs : mot posé par Elinor Ostrom, première femme prix Nobel d’économie en 2009, sur ces ressources oubliées que l’on croyait surabondantes, comme l’air, l’eau, la terre… Les communs portent un concept original d’économie renvoyant dos à dos capitalisme et collectivisme, basé en premier lieu sur la protection de la ressource, sur l’application de règles de tirage assorties de sanctions établies et partagées par la communauté, ainsi que sur le principe d’un accès équitable à la ressource pour le plus grand nombre.

2) Un contrat social : la demi-mesure a peu de place dans le pacte, tant les changements à opérer interagissent entre eux. L’idée d’un contrat social est aussi ressorti du groupe local, associant dans une perspective de sobriété sur le long terme, les différents niveaux administratifs, le public, le privé, avec l’appui de la faculté.
Le document à été parcouru sur écran et se trouve consultable suivant ce lien : www.nimesentransition.org/doc/pacte.pdf

Il est modifiable par l’envoi d’un message au groupe de travail : pacte@nimesentransition.org

Ce qui motive cette démarche, malgré la limite étroite avec la politique électoraliste est la volonté de relever le défi d’un avenir soutenable et de redonner sa saveur à la démocratie qui, comme le disait Winston Churchill, est « le pire des systèmes, à l’exception de tous les autres ».
Les candidats aux élections municipales seront invités à se prononcer dessus, retenir certaines mesures, au moins dix pour prétendre en devenir signataire, et leur réponse sera publiée au fur et à mesure.
Derrière le pacte, il y a un pari. Le collectif continuera à suivre l’action de la municipalité, non pas dans une posture de juge mais d’accompagnement.

Conférence de presse vendredi 28 à 11:30 au Café-d’Anaïs où chacun est invité à venir. Le même jour : grève des jeunes et « Green-Friday » ; le lendemain : marche pour le climat.
S’il faut parler de quelques mesures parmi les 32, la dernière réunion de travail avait mis celles-ci en exergue :
# 08 – la place du vivant sur le territoire
# 12 – performance vs précarité énergétique
# 15 – marche et vélo dans l’espace public
# 26 – l’accueil des étrangers
# 28 – la participation citoyenne
mais comment ne pas faire ressortir, par exemple, l’accès à un logement décent ?

2eme four de l’incinérateur
Paul Ferté est venu exposer la problématique de ce projet consistant à accueillir les dechets du nord du département. Le point de vue partagé est que la capacité deviendrait incompatible avec l’objectif de baisse des dechets sur le territoire. D’ailleurs il semblemblerait que cela fasse consensus politiquement, en tous cas à l’approche des élections. Mais alors qui est pour ? Veolia ?
Il est apparu inopportun d’associer le rapport* diffusé par Paul à la présentation du pacte vendredi, pour ne pas focaliser sur un sujet en particulier, mais cela incite à programmer d’ici les élections des conférences thématiques (sur les déchets par exemple).
* Pour consulter les rapport :
https://framadrop.org/r/edxrU9HrtJ#IUzqa6BHPXm5SYSYVXWUcqKXYK29vlXPBHe/S+fY4dk=

Il a été nécessaire d’aborder les autres points à l’ordre du jour, sans forcément approfondir, car cette rencontre plénière est la seule décisionnaire du collectif, L’Asso-NET n’étant vis-à-vis du collectif qu’une vitrine administrative.

Marche pour le climat samedi 30
Rendez vous à 14:30 sur l’esplanade
Cisco&Cie à partir de 14:00
Prise de parole pour Nîmes-en-Transition (sur le pacte) : Jacques & Christophe
Écusson avec les batuc. > Mairie > Préfecture (die-in).

Création d’un groupe de travail sur la façon de décider ensemble
Les personnes que ça intéresse se signaleront auprès de Magali :
mpagnon90@gmail
06 23 21 06 09

Territoire « Occitanie-en-transition
R-d’évulution nous a proposé, ainsi qu’à Alternatiba à Montpellier, de les accompagner dans la création d’un réseau de ressources et d’échanges, à l’échelle de la région. Nîmes-en-Transition étant lui-même un réseau, il n’y a pas de raison d’en limiter les connexions aux alentours de Nîmes. Le principe de ce rapprochement est retenu.

Les principes sont aussi actés :
– d’accompagner U-Nîmes dans le cadre de la 3eme semaine du développement en avril,
– d’accompagner le réseau Anaïs dans le cadre des journées de la pauvreté, début mai.
– de former une équipe de préparation (une dizaine de personnes), en vue d’organiser une prochaine fête de la transition en 2020, idéalement associée à une marche pour le comme il était prévu avant la pluie, le 21 septembre. Quelle date ? Déjà former une équipe et réfléchir au contenu car la formule de cette année était très lourde.

Nous ferons donc le point sur ces orientations au début de l’année.

La place des artistes dans les évènements de Nîmes-en-Transition

Si la pluie n’était pas venue se mêler de la partie samedi 21 septembre, la fête de la transition aurait pris une autre tournure que les fois précédentes : plus festive, plus animée, interactive…

Lors de la prochaine rencontre plénière du collectif, lundi 25 novembre à 19h, 4 rue Nantilde, nous serons amenés à nous déterminer sur le principe de reprogrammer un tel événement en 2020.

Ultérieurement, si ce principe est retenu, une équipe sera à nouveau constituée, pour porter ce projet qui, il faut le savoir, est plus lourd en termes d’organisation qu’un format d’exposition mais aussi beaucoup plus exaltant.

Après que l’Asso-NET ait demandé à Cisco de s’exprimer oralement sur La place des artistes dans les évènements de Nîmes-en-Transition au titre d’artiste (auteur-chanteur) et pédagogue régulièrement présent lors des journées d’animations avec son atelier musical « Cisco & Cie », le fichier ArtistAssoNet.pdf ci-joint reprend et détaille sous forme écrite sa contribution au sujet proposé pour nourrir la réflexion, l’approfondir et en débattre en vue des futurs projets évènementiels du collectif.

MOOC « Mon village, ma ville en Transitions »

Après plusieurs mois de tournage, de dérushage vidéos, d’élaboration de supports et de compilation de ressources… nous avons le plaisir de vous annoncer la sortie du MOOC « Mon village, ma ville en Transitions »! Vous pouvez désormais vous inscrire directement via la plateforme 360learning.

Vous trouverez une présentation et des informations pratiques ci-après. Si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à me contacter.

logo cerdd

Lucille HUTCHISON
Chargée de communication digitale
Site 11/19, rue de Bourgogne, Loos-en-Gohelle
Tél: 03 21 08 52 42 / cerdd.org / orc-hdf.org

 MOOC « Mon village, ma ville en Transitions »

Le climat change, la biodiversité s’érode, les déchets s’accumulent, nos modes de vie continuent de peser sur la planète… Notre modèle de développement est en crise et génère la crise écologique en cours.Le prochain scrutin municipal sera décisif pour les années à venir et à la fin du prochain mandat nous serons presque en 2030…

Le défi ? Six ans pour réussir des projets ambitieux dans chaque commune et intercommunalité !Nous avons toutes et tous le devoir et le pouvoir d’agir. Élu.e.s / futur élu.e.s / citoyen.ne.s : engagez-vous !Participez au MOOC du Cerdd « Mon village, ma ville en transitions » et découvrez des solutions concrètes, locales et innovantes pour relever ce défi !

>>> Participez à la formation en ligne

Session : jusqu’au 01.03.20  POURQUOI UN MOOC ?

Le Cerdd a souhaité inspirer les projets municipaux et intercommunaux, en créant une ressource simple qui réponde aux défis actuels, complexes mais fédérateurs du développement durable !

Imaginée pour aider les élu.e.s à concevoir une feuille de route ambitieuse, cette formation en ligne est accessible à tous ceux qui souhaitent mieux comprendre et agir sur les enjeux d’aujourd’hui !   GARANTI 100% LOCAL ET CONCRET

3h de cours en ligne (vidéos pédagogiques, quizz, webinaires) où vous serez immergé dans un panel de réalisations, d’initiatives inspirantes, de solutions que vous pourrez adapter à votre territoire. Une approche positive, volontariste et engageante !

43 INTERVENANT.E.S ET EXPERT.E.S
Le Cerdd s’est entouré de son cercle de partenaires pour apporter les meilleurs conseils et expertises sur 6 thèmes interconnectés :
Alimentation durable
Déchets et économie circulaire
Habitat et transition énergétique
Mobilités durables
Nature et biodiversité
Innovations sociales

INFOS PRATIQUES
Formation payante : La participation s’élève à 5 euros HT par utilisateur (ce montant permet de couvrir les frais d’hébergement de la plateforme 360learning).
Possibilité de payer par carte bancaire ou par mandat administratif (à partir de 5 utilisateurs).
Inscriptions groupées : Il est possible d’inscrire plusieurs personnes d’une même structure en une fois.
Dates de la session : Du 07/11/19 au 01/03/20
>>> N’hésitez plus, inscrivez-vous !

 Retrouvez toutes nos actualités surWWW.CERDD.ORG
 

L’écologie dans le système démocratique et social… ou l’inverse ?

Le JIEC — Journalistes d’Investigation sur l’Ecologie et le Climat — a décrit sur Reporterre, Basta, Médiapart, Politis et la revue Projet, les mesures à prendre pour que la température n’augmente pas de plus de 1,5°C par rapport au niveau préindustriel, alors que nous approchons 1°C.

Traduisant en actes le rapport du GIEC, les experts du climat, une équipe d’ingénieurs a planché sur la façon d’y arriver, en divisant par trois nos émissions de gaz à effet de serre :

– Limiter le chauffage des bâtiments à 17 °C après 22 h, interdire la vente de véhicules consommant plus de 2 l/100 km en 2027, interdire tout vol hors d’Europe non justifié, limiter l’achat de vêtements neufs à 1 kg par personne et par an ;

– Créer 50 000 emplois par an pour multiplier par cinq le nombre de rénovations énergétiques et par trois le remplacement des systèmes de chauffage par des systèmes solaires, géothermiques, pompes à chaleur air/eau, bois ou alimentés au biogaz. Interdire le chauffage au fuel en 2026 ;

– Proscrire l’utilisation en saison froide des résidences secondaires ;

– Interdire la construction de maisons individuelles, sauf habitat léger. Les constructions neuves sont exclusivement de l’habitat collectif. Favoriser la cohabitation, l’intergénérationnel et limiter l’espace par habitant à 32 m² ;

– Passer la température moyenne de 21 °C à 19 °C dans les logements. En 2025, couper les chauffages non dé-carbonés entre 22 h et 6 h pour atteindre une température moyenne de 17 °C dans les logements.

– Passer progressivement de 4 à 2 kWh d’électricité par jour et par personne. Instaurer une taxation progressive pour garantir à tous l’accès au premier kWh et décourager de consommer plus de 3-4 kWh d’électricité par jour.

N’y aurait-il pas d’autres sujets, comme ceux auxquels nous travaillons sur le pacte pour la transition, porté localement par le collectif Nîmes-en-Transition, par exemple : l’alimentation, les filières agricoles,… mais l’un des ingénieurs du JIEC le dit :

« La problématique écologique, mais également la décroissance, constituent un cadre dans lequel on doit s’inscrire impérativement, puisque de toute façon nous allons toucher aux limites du système actuel. Il faut penser un système démocratique et social dans ce cadre écologique déterminé. ».