Archives de catégorie : Territoire en transition

Voter pour le Climat : dernière ligne droite !

Le 28 juin, on vote pour le Climat !

Ce dernier week-end, les conclusions de la Commission citoyenne pour le Climat (les 150 citoyens tirés au sort!) sont venues valider pour l’essentiel la vision d’ensemble et les mesures du Pacte : la Transition écologique ne peut se faire sans justice sociale.

Ce Pacte, initié par 60 organisations nationales (d’Emmaüs à Greenpeace et Attac,  de Terre de Liens au Secours Catholique, des Etats Généraux des Migrations à France Nature Environnement,…) répond à un constat : la Transition écologique et solidaire se fera à l’échelle locale (selon le GIEC 50 à 70% des leviers de la Transition sont à l’échelle locale) et ces élections municipales en seront une étape décisive.

C’est bien dès ce mandat municipal que tout doit être mis en place pour la Transition ! A Nîmes, mais aussi à Montpellier, à Sète, à Toulouse, à Marguerittes, à Manduel, à Arpaillagues… Les collectifs porteurs du Pacte en Occitanie se sont réunis et seront vigilants tout au long du mandat à venir.

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Effondrement ou révolution ?

Notre Ami William Clapier qui participe activement aux marches pour le climat et aux activités du collectif a sorti un livre la veille du confinement dont le titre résonne avec force : Effondrement ou révolution ? Ed. Le Passeur.

On peut le commander ici : https://www.lalibrairie.com/
La librairie : distributeur en ligne alternatif aux circuits traditionnels, protègeant la librairie de proximité.

Découvrir ci-dessous le message que William nous adresse :

Chers amis,

Nous entrons dans notre cinquième semaine de confinement. Un constat semble s’imposer : le monde ancien se fissure de toute part. C’est le message de l’impact virulent de la pandémie actuelle. Quel monde émergera de ce que nous vivons aujourd’hui et qui est bien plus qu’une crise ?… Imprévisible avenir.Nous nourrissons, pour la plupart, l’espérance d’un autre monde. Vu « l’état d’effondrement moral et politique » que soulignait récemment Dominique Bourg, un monde durable et désirable ne pourra advenir sans une révolution intérieure. Une révolution qui commence à l’intérieur de soi, par une conversion, un retour aux sources de l’esprit. Je suis convaincu qu’il est impossible de modifier la logique matérialiste de notre mode de vie sans changer notre mode de pensée. Changer notre mode de vie suppose de changer nos idées, notre mode de pensée formaté par un style de vie consumériste qui attise cupidité et avidité. Le monde d’après – s’il doit être durable et désirable – implique un changement de paradigme. Des décisions d’ordre structurel peuvent y aider mais elles ne seront pas suffisantes. Nous sommes trop conditionnés par le système du « tout économique » qui régit nos sociétés, engendrant ce que nous savons et subissons. Comme le dit Einstein, on ne peut résoudre les problèmes avec le mode de pensée de celui qui les a provoqués. La révolution spirituelle est celle qui commence par une décolonisation de nos esprits contaminés par un système qui ne peut perdurer. Si on étendait à tous les habitants de la planète notre mode de vie « occidental » pratiqué aujourd’hui par environ un milliard d’humains, ce serait tout simplement impossible. Nous le savons. La terre serait littéralement dévastée ! La « conversion écologique » à laquelle appelle notamment le Pape François dans son encyclique « Laudato si » est un impératif éthique, un réveil des consciences que ce temps de confinement peut favoriser. Nous devons en retirer une orientation nouvelle. Cette période de retrait obligé, hors du commun, revêt une dimension captivante. Car nous sommes confrontés à un « défi de civilisation », un « choc existentiel » pour ressaisir les fondamentaux de la vie (Bruno Latour). En réalité, chacun d’entre nous est porté par la vie et coexiste avec tout le vivant. La révolution dont il est question, suppose une empathie – un regard bienveillant  – avec la nature. On ne protège bien que ce qu’on aime. Je ne suis pas extérieur à la nature, nous sommes de la nature. Prendre conscience de cette dépendance est si bienfaisant, vivifiant, enthousiasmant. Pensons aux nombreux psaumes de la Bible qui en parlent avec poésie (18, 103, 148, etc), qu’il est bon de relire et de méditer. L’avenir d’un monde durable et attrayant appartient aux amoureux de la nature, aux contemplatifs de son mystère, engagés pour la défense du vivant. Alors œuvrons résolument, là où nous sommes, à une vaste mobilisation intérieure ET collective. Celle-ci existe déjà à travers de nombreuses associations locales et nationales. Rejoignons-les !

Plus que 2 jours pour voter pour Terre de convergence !

Bonjour à toutes & tous, salut à Nous,
La Terre de Convergence a besoin de vous!!!
La Région Occitanie lance un vote citoyen « Ma solution pour le climat » pour mettre en œuvre sur le territoire de nouvelles solutions citoyennes grâce à un budget participatif.

Le projet citoyen “Terre de Convergence apporte une solution d’action concrète: une terre de 100 hectares préservés, portée par un collectif de citoyens, un espace de sensibilisation active sur les solutions existantes pour faire face à l’urgence climatique.


Pour voter, les étapes :

  • aller sur le site https://jeparticipe.laregioncitoyenne.fr/
  • cliquez sur « connexion » en haut à droite
  • créer son compte -> avec FB ou Google pour aller + vite ou avec votre adresse email
  • si t’as choisi l’email VA SUR TA BOITE MAIL POUR VALIDER
  • pour aller sur le projet, cliquez sur l’image, ou aller à http://tiny.cc/VoteConvergence cliquer sur « voter pour » PUIS VALIDEZ

BRAVO tu as fais un truc utile avec ton index aujourd’hui !
Merci !! Pour votre soutien par le vote et par le partage de ce défi à votre réseau.

Territoire-en-Transition au festival de Thau

Le collectif Nîmes-en-Transition est invité à s’associer à l’initiative de WAKO production et R-d’évolution qui préparent la prochaine rencontre Territoire-en-Transition du 20 au 22 juillet, dans le cadre du festival de musique de Thau, à Mèze dans l’Hérault.

 

Voici leur proposition d’implication et de pistes d’actions : 

Cela fait quelques années que les acteurs et actrices de la Transition locale (Occitanie) se retrouvent lors d’événements publics, de convergence, de réflexion et de démonstration de solutions concrètes de transition dans différentes thématiques correspondant à nos besoins fondamentaux que nous devons reprendre en main (préserver la biodiversité, se nourrir, se loger, se déplacer, l’énergie, échanger, s’informer, savoir-faire…).

La dernière rencontre dénommée Territoire-en-Transition, il y a environ une année, à réuni 60 organisations représentant une centaine de personnes. Nous sommes restés en lien et développons cette dynamique au travers d’un site dédié et de mailing-list par thématique.

http://lamaisondelenergie.org/TerritoireEnTransition/wakka.php?wiki=PagePrincipale

A la fin de cette rencontre nous avons validé de tous nous revoir mais cette fois en mettant en parallèle à ce contenu réflexif, la rencontre avec le large public, justement « non-convaincu ».

Les valeurs et le cadre du festival de Thau représentent  une occasion idéale pour cette dynamique de lancer un appel dans son réseau afin de se retrouver pour avancer sur les thématiques et de rencontrer et sensibiliser le public du festival.

Nous pourrions axer cette rencontre sur le thème de la biodiversité avec un grand cercle dédié animé par des acteurs de la biodiversité locale ainsi qu’un atelier technique (piste : inscription de projets citoyens de sensibilisation et de protection de la biodiversité dans les politiques locales grâce aux Plans Climat Air-Énergie Territoriaux (PCAET).

 

PISTES de PROPOSITION D’ACTIONS CONCRÈTES

* Animation de temps d’échanges sous le dôme par thématique avec la présence d’acteurs de terrain : Biodiversité, Climat et Energies, Déchets, co-créer et co-élaborer ;

* Espace « outil collaboratif » ouvert à l’extérieur (éventuellement dans un conteneur) ;

* Mise en place d’un Tchaï-shop (boissons originales, froid et chaud le matin et le soir avec utilisation de plantes sauvages) ;

* Proposition de stand commun le long d’un conteneur à coté du Tchaï-schop, d’un stand commun Territoire-en-Transition ;

* Idée de rapprochement avec les éco-dialogues et utilisation de la salle pour des sessions d’avancées vers des scénarios partagés de la transition du territoire sur des thématiques données.