LOGEMENT / AMÉNAGEMENT

dans ce groupe : Christophe (et d’autres à recruter…)
Christophe<christophe.orliac@gmail.com>

#08. Préserver et développer les trames vertes (couvert végétal), bleues (cycles de l’eau), brunes (sol) et noires (éclairage) pour redonner sa place au vivant sur le territoire.

Cette notion de territoire dépasse les limites de l’urbanisation ; dans le cas de Nîmes, celle-ci a, pour ainsi dire, attend les limites de la communes mais c’est loin d’être le cas des villages alentours formant l’agglo ; l’idée de trame renvoie à une implantation de type ponctuel ou linéaire or, dans la campagne, ce couvert végétal devient le fond de carte. Le couvert végétal de la campagne est tout aussi fragile que telle ou telle parcelle dans la ville. 

Puisque l’on parle d’aménagement dans ce thème, je reviens sur un sujet sur lequel je me suis déjà exprimé sur le thème ALIMENTATION / EAU / AGRICULTURE, à savoir la fixation sur le long terme des limites de l’urbanisation donc la préservation de la partie campagnarde de cette trame verte. La volonté de maîtriser l’étalement « en tâche d’huile » de la ville impacte aussi la mobilité et rend d’autant plus importante la trame verte urbaine, dans une ville se densifiant sous l’effet de la pression démographique. – CO –

#09. Mettre fin au développement de grandes surfaces commerciales sur le territoire.

#13. Contribuer à la fin des projets et infrastructures qui augmentent les émissions de gaz à effet de serre et font reculer la biodiversité.

#20. Développer les habitats participatifs accessibles à toutes et à tous en favorisant l’émergence de nouveaux projets, en sensibilisant à l’habitat participatif, et en soutenant les projets actuels.

Voir ci-après « MOINS DE BIENS – PLUS DE LIENS », etc.

#22. Limiter la place de la publicité dans l’espace public.

#24. Garantir l’accès à un logement abordable et décent pour toutes et tous.

fiche en pdf

HABITAT PARTICIPATIF : MOINS DE BIENS, PLUS DE LIENS

Moins de biens…

L’habitat collectif est moins consommateur d’espace que l’habitat individuel, du fait notamment du groupement des logement dans le sens vertical (étages) et horizontal (mitoyenneté) ; l’habitat participatif pousse encore plus loin dans le sens de cette économie, par la mise en commun d’espaces résidentiels. 
Dans la résidence du Mas Cobado, à Montpellier, ces espaces mis en commun sont, à l’intérieur :
– Une pièce commune de réception équipée d’une cuisine et de toilettes
– Des chambres d’amis équipées de salle-de-bains et WC
– Des paliers d’étages largement dimensionnés
– Une buanderie et un coin pour les ados.
A l’extérieur :
– Une placette centrale
– Une grande terrasse
– De larges coursives
– Un potager
Un logement de six pièces sur le modèle conventionnel offre autant de fonctionnalités, voir plus, qu’un trois pièces dans une résidence d’habitat participatif comme le Mas Cobado.

L’optimisation de l’espace génère d’autres sources d’économies… 
Pour la collectivité : diminution de la quantité de voiries et de réseaux à créer et à entretenir, 
Pour le particulier : diminution du coût des travaux et de l’entretien, 
L’habitat participatif est porteur du concept d’architecture bioclimatique, sobre en énergie.

Plus de liens

Au point de départ d’un projet d’habitat participatif, les résidents se sont engagés dans une aventure collective pour bâtir leur cadre de vie sur mesure ; cette situation est comparable à celle d’une personne ou d’une famille qui construit sa maison, sauf qu’ici, il s’agit d’un groupe de personnes et de familles, vingt-cinq au Mas Cobado.

Ce groupe à opté pour le montage juridique appelé « autopromotion », basé sur le principe de la copropriété ; un organisme de logement social s’est occupé des études et du chantier, en y associant les futurs résidents ; ceux-ci ont alors emménagé avec le statut de :
– propriétaires d’un lot de copropriété,
– locataires-accédants, c’est à dire locataires au début et propriétaires par la suite,
– ou locataires de l’organisme de logement social.

Le groupe Gecko-logis, à Sanilhac-et-Sagries, dans la Gard, a choisi une autre possibilité de montage juridique : la « coopérative d’habitants ». Dans ce dispositif, chacun est locataire et détient une part sociale de la coopérative, propriétaire de l’ensemble.

Dans les deux cas, le groupe de résidents aura pris part dès l’origine à la conception du projet et au fur et à mesure de son renouvellement, une charte servira de référence pour le bon usage des locaux mis en commun dans la résidence.

A Chamarel, vieillir ensemble, c’est politique : Chamarel.pdf

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NÎMES EN TRANSITION, collectif d'associations et de citoyens inscrits dans le mouvement des Territoires en transition, invite à prendre conscience des profondes conséquences de la convergence du pic du pétrole, du changement du climat et de la nécessité de s’y préparer concrètement. Il s’agit de mettre en place des solutions fondées sur une vision positive de l’avenir.