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Festisol

Festisol. Lancé il y a plus de 20 ans, le Festival des Solidarités se tient en France et à l’étranger pour promouvoir et célébrer une solidarité ouverte au monde et aux autres. Il est porté par le CRID, Centre de Recherche et d’Information pour le Développement, avec l’appui d’associations, collectivités, établissements scolaires, structures socio-culturelles, acteurs d’économie sociale et autres groupes de citoyen.ne.s. Du vendredi 18 novembre au dimanche 4 décembre, 4 400 animations conviviales et engagées auront lieu pour donner aux citoyen.ne.s de tout âge l’envie d’agir pour un monde juste, solidaire et durable. Elles seront déployées partout en France et pour l’Afrique, au Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Congo, Guinée, République Centrafricaine et au Togo.

Entre autres animations de la quinzaine à Nîmes, Le Spot, 8 rue Enclos Rey à Nîmes, accueillera FestiMonde samedi 26 novembre, avec plusieurs associations : Ados-sans-frontières, le CCFD Terre Solidaire, la Ligue de l’Enseignement, Réfugiés-Bienvenue-Nîmes et le Secours Catholique. Au programme :
15h : jeux pour les petits et les grands, troc de livres
16h : goûter
16h30 : musique vietnamienne et temps de parole
17h45 : musique latino et temps de parole
19h : présentation de l’action de parrainage d’ados-sans-frontière et témoignage de jeunes filleul.e.s
19h : cantine solidaire sur place ou à emporter en soutien aux migrants. Prix libre, les participations sont reversées aux cuisiniers. Réservation indispensable : refugies.bienvenue.nimes@laposte.net 06 11 91 92 35
21h : concert de musique malgache
Libre participation aux frais.
Au bonheur de vous accueillir au Spot samedi 26 novembre de 15h à 23h et partager les saveurs du monde.

Assemblée générale (re)fondatrice !
13oct22

Mise à jour 15/10/22 : Voir la Charte de Nîmes-en-Transition telle qu'elle a été adoptée par l'Ag du 13/10/22 > Charte

Nîmes-en-Transition fait peau neuve ! Après six ans d’existence le Collectif Nîmes-en-Transition (NeT pour le intimes) avait besoin de toilettage. A l’issue d’un processus engagé depuis le printemps il apparaît souhaitable de fondre dans une seule entité le Collectif (informel et sans personnalité juridique) et l’AssoNeT (association de gestion.

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13oct22

L’écologie dans le système démocratique et social… ou l’inverse ?

Le JIEC — Journalistes d’Investigation sur l’Ecologie et le Climat — a décrit sur Reporterre, Basta, Médiapart, Politis et la revue Projet, les mesures à prendre pour que la température n’augmente pas de plus de 1,5°C par rapport au niveau préindustriel, alors que nous approchons 1°C.

Traduisant en actes le rapport du GIEC, les experts du climat, une équipe d’ingénieurs a planché sur la façon d’y arriver, en divisant par trois nos émissions de gaz à effet de serre :

– Limiter le chauffage des bâtiments à 17 °C après 22 h, interdire la vente de véhicules consommant plus de 2 l/100 km en 2027, interdire tout vol hors d’Europe non justifié, limiter l’achat de vêtements neufs à 1 kg par personne et par an ;

– Créer 50 000 emplois par an pour multiplier par cinq le nombre de rénovations énergétiques et par trois le remplacement des systèmes de chauffage par des systèmes solaires, géothermiques, pompes à chaleur air/eau, bois ou alimentés au biogaz. Interdire le chauffage au fuel en 2026 ;

– Proscrire l’utilisation en saison froide des résidences secondaires ;

– Interdire la construction de maisons individuelles, sauf habitat léger. Les constructions neuves sont exclusivement de l’habitat collectif. Favoriser la cohabitation, l’intergénérationnel et limiter l’espace par habitant à 32 m² ;

– Passer la température moyenne de 21 °C à 19 °C dans les logements. En 2025, couper les chauffages non dé-carbonés entre 22 h et 6 h pour atteindre une température moyenne de 17 °C dans les logements.

– Passer progressivement de 4 à 2 kWh d’électricité par jour et par personne. Instaurer une taxation progressive pour garantir à tous l’accès au premier kWh et décourager de consommer plus de 3-4 kWh d’électricité par jour.

N’y aurait-il pas d’autres sujets, comme ceux auxquels nous travaillons sur le pacte pour la transition, porté localement par le collectif Nîmes-en-Transition, par exemple : l’alimentation, les filières agricoles,… mais l’un des ingénieurs du JIEC le dit :

« La problématique écologique, mais également la décroissance, constituent un cadre dans lequel on doit s’inscrire impérativement, puisque de toute façon nous allons toucher aux limites du système actuel. Il faut penser un système démocratique et social dans ce cadre écologique déterminé. ».

Keep Portland weird #2

COURT CIRCUIT ENTRE ECOLOGIE ET ECONOMIE

« Keep Portland Weird ! » Une ville pas comme les autres #2 La ville

Puisque les émissions de CO² provoquent le réchauffement climatique, nous allons découvrir comment la communauté de Portland a relevé le défi de les maîtriser :

1/ Nous visiterons les différentes composantes du projet appelé « Climate Action Plan », lancé dès 1993.

2/ Puis essayerons de comprendre comment il a pu être mis en œuvre, dans un pays qui est, faut-il le rappeler, le règne de l’automobile, du carburant bon marché, issu en partie de l’exploitation du gaz-de-schiste, et dont le cadre juridique est marqué par la protection des intérêts particuliers.

En préambule, observons quelques éléments du décor et de l’histoire récente de cette ville-centre de l’Etat de l’Oregon, au nord-ouest des U.S.A.

Géographiquement, cette ville, quatre fois plus grande que Nîmes, a cependant avec elle en commun de se situer non loin de la mer mais suffisamment éloignée du littoral pour ne pas bénéficier de la fraicheur estivale qu’elle apporte.

Après la seconde guerre mondiale qui avait vu se développer les chantiers navals, Portland a dû faire face, dans les années 70’, à une importante crise économique. Il restera de cette tradition des chantiers navals un savoir-faire dans la préfabrication qui se transfèrera, nous le verrons, dans le domaine du bâtiment.

Sur le plan écologique, la ville a subi, à la fin du XXème siècle, des niveaux de pollution atmosphériques exceptionnels.

Autre point commun avec Nîmes, elle a été touchée par de graves inondations, du fait des crues de la rivière Willamette qui la traverse, affluant du fleuve Colombia. Ces crues ont atteint en 1956 : 35 000 m3 par seconde, soit quatre fois le débit normal du Rhône. Nous verrons aussi comment la commune répondu à la problématique de la gestion des eaux pluviales.

Nous reviendrons enfin sur une caractéristique de l’aménagement de la ville de Portland qui a adopté en 1977 le principe UGB « Urban Growth Boundary », c’est à dire un outil de planification permettant à la municipalité de bloquer l’étalement urbain et d’éviter que la ville se répande « en tache d’huile » sur la campagne environnante.

Cette volonté de contenir l’étalement urbain n’est pas ordinaire, dans ce pays, là encore, où ultralibéralisme et individualisme poussent les aménageurs à empiéter allègrement sur les terrains naturels pour produire des lotissements à perte de vue, desservis par la route, laissant la collectivité publique supporter la charge des infrastructures de réseaux et de services.

Découvrons, à présent les quatre principales sources d’émissions de CO² liées à l’activité humaine à Portland, et comment la commune est arrivée à les maîtriser de manière aussi significative – par ordre croissant :

  • l’industrie           18%
  • l’habitat              21%
  • le commerce     24%
  • les transports   37%

Kepp Portland weird #1

COURT CIRCUIT ENTRE ECOLOGIE ET ECONOMIE

Keep Portland Weird ! Une ville pas comme les autres #1

Voyageons ensemble en quelques étapes jusque dans le Nord-Ouest des Etats-Unis, à Portland, dans l’Orégon où l’on a observé ces dernières années, quelque chose assez peu courant : les émissions de CO² ont fortement diminué, alors que la population a augmenté. Pourquoi ce constat mérite-t-il que l’on y prête attention ?

Météo-France le publie : la communauté scientifique internationale considère comme « extrêmement probable que plus de la moitié de l’augmentation observée de la température moyenne à la surface du globe entre 1951 et 2010 est due à l’augmentation anthropique (d’origine humaine) des concentrations de gaz à effet de serre et à d’autres forçages anthropiques conjugués » (forçage anthropique – par exemple, la déforestation).

On peut s’imaginer le phénomène de l’effet de serre comme un manteau qui recouvrirait la planète pour maintenir à sa surface une température moyenne – actuellement – d’une  quinzaine de degrés. Sans ce manteau, la température serait négative. Problème : augmenter le CO² revient à ajouter une doublure à ce manteau donc augmenter la température.

Or le réchauffement climatique, comme du reste les chercheurs l’ont aussi annoncé : la protection de la biodiversité, est un enjeu vital non-pas tant pour la planète qui s’en remettra mais bien pour l’humanité, sinon pourquoi du reste les dirigeants de la planète auraient signé en 2015 l’accord de Paris pour limiter ce réchauffement en deçà de 2°c ?

Signer un accord, est-ce suffisant ? Manifestement non ! D’après le groupe BP, dans son rapport sur l’énergie en date du 11 juin 2019, les émissions de CO² ont augmenté l’année dernière de 2%. Son économiste en chef, Spencer Dale, le déclare : « Il y a un décalage de plus en plus grand entre l’exigence d’actions contre le changement climatique dans nos sociétés et les progrès réalisés en la matière, avec une demande d’énergie et une hausse des émissions carbone au plus haut depuis des années ».

Pourquoi donc aller aussi loin que dans le fin fond des USA, me direz-vous, pour trouver un exemple vertueux en matière de bilan carbone ? N’y-a-t-il pas des exemples plus proches de Nîmes ? Si : en Afrique ! Dans des pays qu’on appelle « en voie de développement », par exemple : la République Démocratique du Congo – 85 fois moins d’émissions de CO² qu’en France (par habitant), 268 fois moins qu’en moyenne, aux USA.

Mais l’intérêt de cet exemple de Portland est qu’il se situe précisément dans un pays dit « développé » où le mode de vie des habitants est comparable au nôtre, sur la modèle extractiviste : « j’extraie, je consomme, je jette » (forçages anthropiques de masses) et basé sur la consommation d’énergie fossile – directe (le carburant) ou indirecte (plastique, produits chimiques,…), grandement émettrice de CO².

Nous verrons, à travers l’expérience de Portland, comment se rejoignent aisément écologie et économie, fin du mois et fin du monde – expérience qui se résumerait en un mot : le local.

MOOC- SUR LE MUNICIPALISME

CommonsPolis et Utopia affirment que la commune appartient à ses habitants et qu’il est nécessaire de la reconquérir pour la gérer différemment (féminisation, collégialité, bienveillance …). C’est ça le municipalisme !

« La commune est à nous ! », accessible en ligne, répond à vos questions en 8 étapes pour comprendre la radicalité démocratique et construire une nouvelle éthique politique. Quelles sont les clés pour ouvrir collectivement les portes d’une municipalité ? Quelles expériences existent déjà, quels sont leurs succès, leurs difficultés ? Quelles méthodes utiliser pour inclure les habitants ? Comment animer une assemblée citoyenne et parvenir à une décision portée par tous ?

DU 9 SEPTEMBRE AU 20 OCTOBRE 2019, CE PARCOURS EN LIGNE GRATUIT TENTERA DE RÉPONDRE À TOUTES CES QUESTIONS !

https://la-commune-est-a-nous.commonspolis.org/

CR Rencontre du Collectif du 20/02/2019


Compte-rendu de la rencontre du collectif Nîmes-en-Transition du 20/02/2019

Personnes présentes
Danielle
Josiane
Bérengère
Sophie
Marie Jo
Camille
Chloé
Alain
Claude
Claire (en radio conférence)
Christophe

Excusées : Marie-Pierre, Ghislaine et Marie-Reine

Notre hôte du soir, Sylvaine Louradour » a demandé de corriger une petite coquille dans l’invitation :
« L’Art-en-Contre accueille la rencontre du collectif » et non
« L’Art-Rencontre accueille la rencontre du collectif » (salut Raymond !).

Dans le tour de présentation, on accueille autour de la table pour la première fois « Nous voulons des Coquelicots » qui a lancé un appel signé par 500 000 personnes pour stopper les pesticides et se réunit tous les premiers vendredis du mois place de la Maison Carrée à 18h30

Rayonnement / développement du Nîmes-en-Transition
Le collectif est à géométrie variable au gré des événements et des saisons et c’est normal puisque dans les différents groupes qui y participent, certains se sont fortement impliqués pour monter ce qui ressemble à de véritables entreprises – on ne peut pas être partout…
Il est demandé à Christophe, parmi les administrateurs du site internet, de mettre à jour les associations qui y sont présentées ; çà commence par les solliciter chacune pour savoir si elles souhaitent toujours participer de près ou de loin à la vie du collectif,  également financièrement.
Les besoins du collectif, géré par l’asso-NET qui y est adossée, sont les frais d’événements, l’assurance, le site internet, affiches,… il est demandé de disposer d’un état de la trésorerie sur l’année 2018.
Côté recettes, le collectif vit des dons. « Nous voulons de coquelicots » a fait rentrer dans ses caisses environ 300 € en distribuant ses pin’s ; pourquoi pas un concert ?
Il faut aussi communiquer ; il semblerait que certains canaux soient un peu encombrés, ce qui ne ressemble pas à la réalité du collectif qui se veut ouvert, le contraire d’un club.
Il y a un appel-à-projet de la Fondation de France sur la transition écologique – ici et ensemble, info envoyée par Clara ; Christophe a envoyé un message pour avoir des infos car sont exclues les initiatives de sensibilisation !
Il semblerait qu’il faille mettre de l’huile dans les rouages au niveau communication :
– Vérifier l’adresse contact sur le site
– Mari-Jo n’a pas reçu l’invit pour la reunion

Débat citoyen
La première étape du 11 février a été une grande réussite : 45 personnes ont échangé sur la démocratie vivante, la communication, la gouvernance.
Cette approche en hauteur est nécessaire pour changer de paradigme – construire sur l’imaginaire, comme à Portland Oregon, qui vise depuis des années à rendre accessible tous les services à 10 ou 15 mn à pied, un engagement collectif audacieux qui a porté ses fruits.
Appel aux coups de mains pour la préparer la seconde étape le 11 mars, sur le thème « Transition écologique, sociale, fiscale » – Inviter les syndicats.

On est plus chaud
Evénement international pour le climat samedi 16 mars
Camille animes le collectif Citoyens-pour-le-climat (national + Belgique) qui a déjà organisé la Marche pour le climat du 8 décembre, 800 participants.
Projet de rassemblement sur l’esplanade, après plusieurs (5 ou 6) mini-marches en étoile. Demande aux assos et individus d’organiser une de ces mini-marches – pour l’instant seulement « Nous voulons des coquelicots » Gambetta / Ecusson / Esplanade.
Citoyens-pour-le-climat va éditer une brochure explicative pour les assos
Nîmes-en-Transition est partant pour porter ce projet : Josiane s’occupera de constituer le dossier avec Camille.

Semaine du développement durable
Fac Vauban, du 8 au 13 avril
Chloé et Claire participent à l’organisation 
Ateliers participatifs,
journées thématiques (biodiversité, zero-déchet, conso responsable, arts, …)
Tables rondes, dont celle sur :
– l’évasion fiscale, avec Attac
– la finance éthique, avec La Nef
– zéro pesticide, avec Les Coquelicots
Alain propose un espace energie
Fabrication de capteurs pour recharger les portables : Cit’en au Café d’Anaïs, le samedi
Battucada : BÉRANGÈRE se renseigne et revient vers la SEDD UNîmes.
Camille prévoit des trucs notamment en rapport avec une vulgarisation du rapport du GIEC.

Adhésions de Nîmes-en-Transition
Pour pouvoir  des réunions au café d’Anaïs, il faut signer une convention et verser 50 € (pour un an). Il y a un accord sur cette proposition.
Pour d’autres participations financières, c’est moins évident parce que cela semble moins concret qu’un local mais pourtant, c’est bien utile d’annoncer les événements sur Demosphere, de parler tous les lundi à 7:20 sur Radio Alliance + 103.1 ou « .fr » et d’utiliser Framadate pour organiser une réunion.
Suivant les finances, on pourrait donner une vingtaine d’euros à chacun.

World Clean Up Day en septembre 2019
Proposition de Bérengère
Nîmes-en-Transition est prêt à s’associer à l’événement
En amont, il serait intéressant de mettre en valeur les différentes façons de réduire la production de déchets

Pacte pour la transition
Le pacte pour la transition est un ensemble de propositions à soumettre aux futurs candidats aux élections municipales qui auront lieu l’année prochaine
Au plan national, il y a consultation citoyenne, organisée du 25 janvier au 28 février 2019 pour définir le contenu de ce projet. 
6 groupes de travail ont été constitués ici pour prendre le relai du sondage (gomettes) réalisé par Nîmes-en-Transition le 8 décembre sur l’Esplanade lors de la marche pour le climat. L’objectif est de finaliser la version nîmoise du pacte fin mai, au lendemain des élections européennes.
Il est 21h35

Date de la prochaine rencontre :
https://framadate.org/4dJsHC3SvllhsE2X

Ordre du jour :
https://mensuel.framapad.org/p/ordre-du-jour-nimes-en-transition

Vous avez dit « gratuité » ?

Trouvé sur le site de
l’Observatoire International de la Gratuité
du service public et des biens communs
http://vivelagratuite.canalblog.com/
Voir aussi : https://www.monde-diplomatique.fr/2018/11/ARIES/59231 (merci Franck !)

Ce qui est gratuit :

La lumière du soleil, mais pas les vacances aux Seychelles
L’éclairage public, mais pas celui d’Eurodisney
La reproduction sexuée de l’espèce, mais pas les suites du Carlton
La contemplation des paysages, mais pas le téléphérique
L’avenue de la République, mais pas l’autoroute A20
Les bus d’Aubagne, mais pas ceux de Marseille
Le coup de foudre, mais pas le mariage
La rupture, mais pas le divorce
L’école publique, mais pas le cartable
Les cadeaux qu’on reçoit, mais pas ceux qu’on fait
L’entrée dans les églises, mais pas la visite des châteaux
Les vagues, mais pas le surf
Le temps de vivre, mais pas l’heure de travail
Les arts de la rue, mais pas l’opéra
L’élection du président de la République, mais pas son train de vie
Les cèpes de Bordeaux, mais pas les champignons de Paris
Stationner à Fontenay-sous-Bois, mais pas à Saint-Maur-des-Fossés
L’eau potable à Viry-Châtillon, mais pas à Neuilly-sur-Seine
La pensée, mais pas le temps de cerveau disponible
Le sourire de la boulangère, mais pas son pain
La publicité, mais pas la publicité
Les lettres de la marquise de Sévigné, mais pas ses livres.
Le sol des Iroquois, mais pas le foncier bordelais.
L’hospitalité, mais pas l’hôtellerie
La pulsion de mort, mais pas la corde pour se pendre
Wikipédia, mais pas l’ordinateur
Les conseils d’une mère, mais pas ceux du psychanalyste
Le braconnage, mais pas l’amende
L’échange d’idées, mais pas le cours Pigier
L’amour de Roméo, mais pas la baise à Pigalle
Les obsèques à Bamako, mais pas la mort à Laval
L’avenir, mais pas la boule de cristal…