Archives par mot-clé : transition

Zéro

LuluZed : un livret de recettes zéro déchet

Tout le monde peut contribuer à réduire les déchets en modifiant quelques habitudes : trier, composter, trouver des alternatives aux emballages en plastique, moins consommer, cuisiner… Réaliser soi-même certains produits, c’est possible, facile, enrichissant et motivant.

Un livret regroupant les recettes des membres de l’association

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Une Assemblée pour la Transition : le Pacte spécial député·e·s

Nîmes-en-Transition a porté le Pacte pour la Transition « à la nîmoise » lors des municipales de 2020, ainsi que d’un Pacte Régional en 2021. Les élections législatives constituent maintenant la prochaine échéance.

Au niveau national une démarche a été entreprise sous la bannière « une Assemblée pour la Transition ». Nous nous inscrivons évidemment dans cette démarche, mais la liste définitive des candidatures locales n’a été connue qu’assez tard, imposant une campagne courte.

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« bouge ta COP » #1

Une conférence de presse s’est tenue lundi 27 septembre au café d’Anaïs en présence de plusieurs journalistes et avec la participation de toutes les associations qui coopèrent pour animer à Nîmes une grande campagne BOUGE TA COP, à la veille de la 26ème Conférence des Parties (COP 26) sur le climat à Glasgow en Ecosse, du 2 au 12 novembre prochain.  Il s’agit de la dernière rencontre avant la mise en œuvre de l’Accord de Paris de décembre 2015 (COP 21). Elle s’annonce comme déterminante pour les Etats qui doivent finaliser le manuel d’application de la mise en œuvre de l’Accord et l’atteinte des objectifs fixés.

Le lendemain, France Bleu Gard Lozère et Midi Libre l’ont fort heureusement largement relayé :

    Chacune des associations est convaincue que les questions environnementales ne peuvent s’envisager en dehors des questions de justice sociale et inversement. Fortes de cette convergence de vues et d’objectifs, les associations ont donc décidé de coopérer pour donner à chacun des événements  listés ci-dessous le maximum de retentissement.

“La fin de l’histoire de l’humanité n’est pas écrite. Le stylo est entre vos mains”, c’est l’un des slogans qui inspireront la Marche pour le Climat, à l’initiative des Citoyens pour le Climat – CPLC Nîmes, où nous pourrons tous nous rassembler.

– Les 2 et 3 à la Placette : le festival du Comité de quartier,

– Le 3 au cimetière protestant : « clean walk », avec l’Église verte de Nîmes-Nord,

– Le 3 à Saint-Génies-de-Malgoirès : la fête annuelle de la Confédération paysanne,

– Le 7 au Sémaphore : « Le monde selon Amazon », avec l’association Attac-Nîmes

– Du 12 au 17 et en point d’orgue le 16, place Saint Charles : la semaine Urgence pauvretés, avec le réseau ANAÏS,

– Le 22 : une conférence gesticulée « pour une sécurité sociale de l’alimentation »,

– Enfin, la marche pour le climat avec CPLC Nîmes, au moment de la COP 26.

Gard-en-Transition

Nous avons participé au Pacte pour la transition au moment des élections
municipales et résisté aux étiquettes partisanes qu’on a voulu nous
coller,

Nous sommes aujourd’hui impliqué.e.s dans la vie de la collectivité à
travers, entre autres, le plan climat et le projet alimentaire de
Nîmes-Métropole, sans subir aucune forme de récupération,

Nous pensons que la démocratie est un bien précieux à protéger, refusons
d’admettre la fatalité de l’extinction du vivant, du péril climatique,
de la misère, mais au contraire aspirons à un avenir désirable, pour
nous-mêmes, pour le monde et les générations,
Œuvrons ainsi pour des territoires plus écologiques, solidaires et
démocratiques.

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Le Pacte pour la transition « à la nîmoise » présenté à la presse

Le Pacte pour la Transition :
3 principes et 32 mesures pour construire les communes de demain, plus écologiques et plus solidaires, plus démocratiques.

Dans un contexte de mobilisation citoyenne croissante, 60  organisations* engagées dans la transition écologique et la lutte contre la précarité s’unissent au sein du Pacte pour la Transition, un programme de mesures concrètes pour les communes, à partir d’un constat : la transition écologique et solidaire se fera d’abord à l’échelle locale, et les échéances électorales de mars 2020 en seront une étape décisive.

Elles proposent aujourd’hui un programme commun constitué de 32 mesures concrètes pour construire des communes plus écologiques, plus solidaires, plus démocratiques : le Pacte pour la Transition. Issues du travail de ces 60 organisations, de 1135 citoyens réunis lors d’une consultation nationale en février dernier, puis d’un comité d’experts alliant élus locaux, chercheurs, citoyens tirés au sort et représentants d’organisations, ces mesures couvrent toutes les facettes de la vie d’une commune, depuis l’éclairage public jusqu’aux cantines scolaires et aux transports.

A Nîmes, comme dans 1400 autres communes de France, des citoyens, des associations, des collectifs se sont emparés de ce Pacte, pour l’adapter aux spécificités de leur territoire et le porter devant les candidat·e·s aux prochaine élections municipales. C’est le collectif Nîmes-en-Transition qui a impulsé, soutenu et finalisé ce travail de plus d’un an**.

A quelques jours de l’ouverture de la COP25,
le jour même de la Grève mondiale des jeunes pour le Climat,
le jour du grand gaspillage nommé Black Friday,
la veille de la cinquième Marche pour le Climat nîmoise,
le collectif Nîmes-en-Transition a présenté à la presse la version locale du Pacte pour la Transition, ce vendredi 29 à 11h30 au Café d’Anaïs (rue Nationale/place des Esclafidous)

Suite à cette conférence de présentation :
article ObjectifGard-29/11/19ObjectifGard-30/11/19
entretien ViàOccitanie

Liens :

Kit pour personnaliser vos mails en soutien au Pacte (Zip 3Ko): https://www.nimesentransition.org/pacte/Pacte-Transition-signatures-mail.zip
version complète du Pacte pour la Transition "à la nîmoise" (PDF 919 Ko): https://www.nimesentransition.org/doc/pacte.pdf 
document de synthèse (10 pages, 3 principes, 32 mesures et leur 3 niveaux d'engagement)(PDF 405Ko) : https://www.nimesentransition.org/doc/Pacte-synthese.pdf 
dossier de presse (PDF 2,5 Mo) : https://www.nimesentransition.org/doc/dossier_presse_pacte.pdf 
affiche Pacte à signer (PDF A3 / 174 Ko) : https://www.nimesentransition.org/doc/pacte_a_signer.pdf 

* : Emmaüs, Greenpeace, Attac, France Nature Environnement, le Mouvement Colibris, les coopératives Enercoop, Mobicoop, la Nef,  Notre Affaire à Tous,…

** Au début de l’histoire, le Pacte dans sa version 2015, qui ne comportait que 15 mesures. Nîmes en Transition, à l’occasion de la Marche pour le Climat avait mis en place une consultation pour connaître les priorités des nîmoise et des nîmois. Arrivèrent en tête : les déplacements doux, le bio dans les cantines, l’inventaire des terres en vue des cultures bio, le tri des déchets compostables.

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    Rêve ta ville

    Imagine une ville où chacun puisse avoir l’ensemble des services accessibles à quinze minutes à pied, où qu’il habite, où les constructions nouvelles sont en bois et en verre, à haute performance énergétique,

    où le système d’égouts géré en régie laisse place à des toitures végétalisées et des jardins de pluie, où les circuits de l’eau sont mis en scène pour reverdir les rues et les places, comme déjà au Jardin de la Fontaine ;

    la production alimentaire est relocalisée par les marchés de producteurs, comme sur le Jean Jaurès,  les bacs des Incroyables Comestibles mais aussi de vrais jardins communautaires ;

    apparu le label « fabriqué à Nîmes », doublé en vingt ans le nombre d’emplois, en grande partie des emplois verts, le commerce de détail atteint 30% de part de marché avec le Krôcô, au point que certaines enseignes de grande distribution ont renoncé à s’implanter ;

    la population a choisi d’orienter les impôts vers l’acquisition de milliers d’hectares au nord de la ville pour préserver la ressource en eau, vers aussi le soutien de programmes d’alimentation locale et de plantation d’arbres en ville ;

    une ville comme Nîmes déjà bien pourvue en espaces verts, dont la population a fortement augmenté mais dont les émissions de gaz à effet de serre ont diminué de manière significative.

    Cette ville, nous l’avons rêvée pendant quelques secondes ? D’autres ont pris des dizaines d’années à la bâtir : 45°31′ nord, 122°40′ ouest, elle est grande comme Lyon : Portland – Oregon… sacrés Ricains !

    Par cet exemple, Isabelle DELANNOY illustre son ouvrage « L’économie symbiotique » (Actes Sud) où l’homme transite d’une relation parasitique à la terre, à une relation symbiotique.

    Manifeste pour une frugalité heureuse

    ARCHITECTURE ET AMÉNAGEMENT DES TERRITOIRES URBAINS ET RURAUX

    Le temps presse

    L’alarme sonne de tout côté. Les rapports du GIEC confirment la responsabilité humaine dans le dérèglement global. Plus de 15 000 scientifiques l’affirment : il « sera bientôt trop tard pour dévier de notre trajectoire vouée à l’échec, et le temps presse ». L’ONU déplore que les émissions de gaz à effet de serre stagnent à 52 Gt annuels, alors qu’il faudrait les limiter à 36, voire 24, pour rester en-dessous des 2 °C qui autoriseraient un avenir apaisé. La COP 23 affiche son impuissance : les engagements pris lors de la COP 21, il y a 2 ans, conduisent à une hausse de plus 3 à 3,5 °C. Mais, restons optimistes, il est encore temps : « Nous avons 3 ans pour agir », avertissent Jean Jouzel et Pierre Larrouturou.

    Les menaces s’accumulent

    Au-delà des changements climatiques dus aux émissions de gaz à effet de serre, les menaces s’accumulent : décroissance accélérée de la biodiversité ; raréfaction de ressources épuisables ; pollution accrue de l’air, des terres et des mers ; inégalités grandissantes face au partage des richesses et aux impacts du dérèglement global…

    La seule maîtrise de l’énergie ne suffira pas.

    Des paroles et des actes

    Les choix politiques nationaux sont-ils à la hauteur des enjeux ? Les gouvernements successifs annoncent des initiatives qu’ils finissent par reporter. Ainsi, l’objectif des 50 % de nucléaire dans le mix électrique est repoussé aux calendes grecques, ruinant pour de nombreuses années l’essor des énergies renouvelables. Depuis la crise financière de 2008, la visée environnementale n’est plus le dessein essentiel qu’elle fut au début de ce siècle. La révision à la baisse des engagements, comme pour la RT 2012, l’annonce de mesures au budget notoirement insuffisant, comme pour la rénovation énergétique de l’existant, et la mise à mal du financement du logement social l’attestent et inquiètent.

    Un mode de développement obsolète

    Pourquoi refuser de voir l’avenir ? Sommes-nous pour toujours pris au piège d’un mode de développement aveugle ? Comment peut-on favoriser une production accrue de biens sans voir l’épuisement des ressources et les dérèglements planétaires ? Comment peut-on avantager la prospérité de la finance sans voir enfler les inégalités et notre dette envers la nature ? Comment peut-on privilégier la compétition égoïste sans voir les solidarités s’épuiser et la générosité s’étouffer ? Ce mode de développement d’un autre âge paralyse la transition écologique et sociétale.

    La bonne nouvelle

    Mais le monde change et des graines de possibles poussent sur toute la planète. Une agriculture soucieuse des humains et de la nature sort de la marginalité et les circuits courts se développent. Une économie coopérative, sociale et solidaire prend place en dehors des secteurs marchands et de ceux qui s’autoproclament collaboratifs. Dans les esprits, l’usage partagé prend le pas sur la possession, la mutualisation sur la privatisation, la sobriété sur le gaspillage. Un monde nouveau naît.

    La lourde part des bâtisseurs

    Les professionnels du bâtiment et de l’aménagement du territoire ne peuvent se soustraire à leur responsabilité. Leurs domaines d’action émettent au moins 40 % des gaz à effet de serre pour les bâtiments, et bien plus avec les déplacements induits par les choix urbanistiques, telle la forte préférence pour la construction neuve plutôt que la réhabilitation. Choix qui suppriment, tous les 10 ans, l’équivalent de la surface d’un département en terres agricoles.

    L’engagement collectif et individuel s’impose.

    Frugalité en énergie

    Le monde du bâtiment change aussi. À l’échelle du territoire, l’Ademe a présenté 165 porteurs de projets de production d’énergie renouvelable, locale et participative. À l’échelle du bâtiment, on construit des édifices sains et agréables à vivre sans ventilation mécanique ni climatisation, voire sans chauffage. Grâce à la ventilation naturelle, au rafraîchissement passif, à la récupération des apports de chaleur gratuits et à l’inertie thermique, la conception bioclimatique permet de réduire au strict minimum les consommations d’énergie, tout en assurant un confort accru. Nous savons le faire et cela ne coûte pas plus cher. Pourquoi ne pas généraliser ces pratiques ?

    Frugalité en matière

    Nous savons nous passer de matériaux qui gaspillent les ressources. La construction en bois, longtemps limitée aux maisons individuelles, est mise en oeuvre à présent pour des équipements publics d’envergure et des habitations collectives de plus de 20 étages. Les isolants biosourcés, marginaux il y a peu, représentent près de 10 % du marché et progressent de 10 % chaque année. La terre crue, matière de nos patrimoines, sort du purgatoire dans lequel le XXe siècle l’avait plongée. Toutes ces avancées consolident le développement de filières et de savoir-faire locaux à l’échelle des territoires.

    Frugalité en technicité

    La frugalité en énergie, matières premières, entretien et maintenance induit des approches low tech. Cela ne signifie pas une absence de technologie, mais le recours en priorité à des techniques pertinentes, adaptées, non polluantes ni gaspilleuses, comme à des appareils faciles à réparer, à recycler et à réemployer. En réalisation comme en conception, la frugalité demande de l’innovation, de l’invention et de l’intelligence collective. La frugalité refuse l’hégémonie de la vision techniciste du bâtiment et maintient l’implication des occupants. Ce n’est pas le bâtiment qui est intelligent, ce sont ses habitants.

    Frugalité pour le territoire

    Qu’il soit implanté en milieu urbain ou rural, le bâtiment frugal se soucie de son contexte. Il reconnaît les cultures, les lieux et y puise son inspiration. Il emploie avec soin le foncier et les ressources locales ; il respecte l’air, les sols, les eaux, la biodiversité, etc. Il est généreux envers son territoire et attentif à ses habitants. Par son programme et ses choix constructifs, il favorise tout ce qui allège son empreinte écologique, et tout ce qui le rend équitable et agréable à vivre.

    Pour la frugalité

    La transition écologique et la lutte contre les changements climatiques concourent à un usage prudent des ressources épuisables et à la préservation des diversités biologiques et culturelles pour une planète meilleure à vivre. Le maintien des solutions architecturales urbanistiques et techniques d’hier, ainsi que des modes actuels d’habiter, de travailler, de s’alimenter et de se déplacer, est incompatible avec la tâche qui incombe à nos générations : contenir puis éradiquer les dérèglements globaux. Le bâtiment frugal et le territoire frugal – urbain ou rural – sont les réponses que nous avons choisies. Nous les  partageons dans nos enseignements, nos interventions et nos publications. Nous les mettons en oeuvre dans nos réalisations pour accompagner l’instauration d’une société heureuse et écoresponsable.

    19 janvier 2018

    Alain Bornarel (ingénieur), Dominique Gauzin-Müller (architecte),

    Philippe Madec (architecte et urbaniste)

    Pour signature et pour tout contact, envoyer un courriel à l’adresse :

    contact@frugalite.org, en précisant : Nom/Prénom/Profession/Courriel

    Mon projet pour la planète

    Le ministère de la Transition écologique et solidaire, l’Ademe et l’Agence française pour la biodiversité (AFB) lancent un appel à initiatives citoyennes « Mon projet pour la planète ».

    L’appel à initiatives citoyennes « Mon projet pour la planète », tourné vers l’innovation, propose à des personnes morales (association, start up…), de déposer leur projet sur la plateforme www.monprojetpourlaplanete.gouv.fr, dans trois domaines : l’énergie, l’économie circulaire et la biodiversité.

    Cet appel à initiatives citoyennes a pour but de :

    • valoriser les actions et les projets des citoyens s’impliquant de manière effective dans la mise en œuvre du Plan climat ;
    • associer les citoyens aux choix des actions mises en œuvre pour soutenir les innovations.

    Date limite de dépôt des projets : 28 février 2018
    En savoir plus et participer !

    Compte rendu du collectif du 20 septembre 2017

    Le collectif s’est réuni mercredi 20 septembre à 19h30 sur l’esplanade :

    Présents :
    Bruno
    Patrick
    Josiane
    Claude M
    Marie-Pierre
    Boris
    Christophe O
    Clara
    William
    Tanzania
    Alain
    Marleen
    Marielle
    Fanny
    Ludovic
    Claudine
    Laurence

    Excusés : Franck, Laurence, Jacques, Virginie, Laurence, Ghislaine
    Et Fanny C-P
    Prépa 30 septembre
    Unique moyen de demande de matériel ou proposition, le lien envoyé par Clara :

    ICI

    Il est bien évident que la mise à disposition de matériel dépendra de la mobilisation de chacun d’entre nous :

    – vendredi 29 après-midi pour aller le chercher aux services techniques et/ou…
    – lundi 2 octobre pour le rapporter…
    Invitation du collectif du Jardin Intérieur pour finir la fête ensemble le soir :

    Places gratuites, 1 par stand
    (SVP mettre le nom du stand/de votre association ainsi que votre nom) :
    https://beta.doodle.com/poll/22xsvh5eh9uvtv2

    Places supplémentaires (adultes et enfants) :
    https://goo.gl/forms/qrkh5WEwBT7naHp03
    A.R.B.R.E.S.

    Claudine nous dit la signification du nom de son association :
    Association Responsable pour le Bien-être et le Respect de l’Environnement Sur Nîmes Métropole
    Il paraît qu’André CLAVEL « Dédé » qui s’occupe de la sono musique le 30 septembre, a monté une association pour la protection des arbres.

    Nuit debout

    Sur la question de savoir si Nuit debout pouvait tenir sa gratiferia dans le cadre de la fête des possibles, on est revenu sur un classique des discussions de Nîmes en transition, de savoir si on se limitait à communiquer sur du positif ou si on exprimait une forme de contestation.

    La présence des membres d’ATTAC et de l’association elle-même qui présente ces deux facettes, parmi les fondateurs du collectif Nimes en transition, ne pose pas de difficulté, au contraire, dans la mesure ou Ils font l’effort ici de mettre en avant la vision constructive qu’ils ont de l’avenir.

    Enthousiasme et contestation sont peut-être plus complémentaires que contradictoires mais c’est vrai que, dans une manifestation comme celle du 30 septembre, sur le thème de la fête de « fête des possibles » (les mots sont choisis), le message délivré au grand public porterait plus sur un mieux-vivre que sur les affres du vieux monde.

    Or Nuit debout s’intéresse à la politique au sens de la vie quotidienne, l’alimentation, la consommation… Elle invoque le besoin de ne pas lancer des initiatives isolées et de rejoindre le collectif, au moins à cette occasion ; sa gratiferia se tient régulièrement à Nîmes, il était de toute façon prévu d’en organiser une le 30.

    La gratiferia est une action qui s’est déjà déroulée dans le cadre de la journée de la transition : récupération, solidarité… Dans ces conditions, Nuit debout peut venir l’organiser, à condition de ne pas communiquer sur les sujets du moment qui animent les partis politiques*.

    (*) cette formulation est inspirée des termes du règlement de la Fête des Possibles :
    « Refuser le prosélytisme et garantir l’indépendance à l’égard des partis politiques et des organisations religieuses. Dans un souci d’ouverture au plus grand nombre, les rendez-vous de la Fête des Possibles et les informations partagées lors des rendez-vous et dans les communications ne doivent pas comporter de caractère prosélyte ou partisan. »
    – hors réunion – Le déroulé de la journée pourrait ressembler à çà – à confirmer par Clara qui est responsable de l’animation :

    – 10h : Accueil du public
    – 10h30 : Table ronde Economies d’énergie et rénovation énergétique
    – 10h45 : Exposé sur la permaculture
    – 11h : Présentation du projet de jeunes sur l’arrivée prochaine de comestibles devant le collège Capouchiné avec William et les Incroyables Comestibles
    – 12h : « Le Band-à-Cisco » clôturera la matinée en musique
    – 14h : « La Batucada » lancera le tempo et la couleur de l’après-midi
    – 14h30 : Présentation de la nouvelle Monnaie Locale Complémentaire de Nîmes avec le SEL de Nîmes et les Vrais Monnayeurs
    – 15h : Table ronde Economies d’énergie et rénovation énergétique
    – 15h30 : Présentation d’un projet d’habitat partagé tout proche de nous (voir ce qu’a écrit Brigitte) avec HabFab
    – 16h : débat mouvant « projet citoyen et énergies renouvelables »
    – 16h30 : Exposé sur le permaculture

    …Et du temps libre pour qui veut parler de ses propres actions à partager.
    Comment organiser le forum ?

    Les stands seront disposés tout autour de l’espace qui nous est mis à disposition, devant la colonnade du Palais de justice, avec des accès à chaque passage public.
    Les ateliers et autres débats mouvants se tiendront dans les passages côté intérieur de l’esplanade où il y a des bancs en pierre qui se font face.
    La tente berbère sera installée derrière le centre ; en face, de l’autre côté l’atelier totem ou viendront pendant toute la journée les exposants y inscrire leur réponse à la question « c’est quoi ton rêve ? ».
    Pour qu’il y ait un beau paysage au centre, il pourrait s’y tenir les stands des Incroyables Comestibles et du Club Sciences du Collège Capouchiné qui viennent aussi avec leurs bacs.
    Au niveau musique, il y aura vers midi le Band-à-Cisco, au centre, appel à l’apéro des intervenants et en début d’après midi, le passage de la batucada qui ferait un tour du site.

    Le lendemain : Fête de la Confédération paysanne à St Génies-de-Malgoires et Marche pour la paix à Nîmes (rassemblement sur l’esplanade à 16h et concert 10€ le soir place St Charles)

    Prochain rendez-vous Samedi 30 septembre sur l’esplanade :
    – installation à 9h – on verra pour accéder boulevard de la libération
    – A 10h : accueil du public – tout est prêt,
    plus aucun véhicule de livraison stationné autour à 10h

    Interview du Collectif sur France Bleu Gard Lozère

    Interview du Collectif sur France Bleu Gard Lozère

    Christophe par téléphone

    Les démons de midi, avec Thierry Garcia et Servane
    Le 18 septembre 2017
    Thierry : on va parler d’un événement qui aura lieu à la fin du mois, le 30 septembre sur l’Esplanade à Nîmes, et qui colle complètement avec l’esprit de notre émission, les Démons de midi.
    Servane : oui Thierry, c’est un événement organisé par le collectif Nimes en transition. La transition, c’est quitter un ancien monde qui s’essouffle, en perte de repères, un mouvement parti d’Angleterre il y a dix ans et qui a essaimé à travers le monde. Le collectif s’est créé à Nîmes l’année dernière, il rassemble une trentaine d’associations qui vont toutes se retrouver ce jour là, sur l’esplanade.
    Thierry : alors les Mayas avaient annoncé la fin du monde mais en fait, c’est peut être pas perdu…
    Christophe : tout à fait, on peut chercher un monde plus désirable, plus respectueux de l’homme et de l’environnement.
    Thierry : ce jour la sur l’esplanade, c’est une belle rencontre pleine d’innovations qui se prépare.
    Christophe : oui, c’est l’idée d’un événement ; on ne refait pas la journée des associations ; ça se veut très animé avec des forums, des démonstrations, de la musique, en somme, c’est vraiment la fête.
    Servane : ce que vous faites, ça a à voir avec le film Demian qu’on a vu sur les écrans ?

    Christophe : oui

    Thierry : alors vous croyez qu’on peut vraiment changer le monde ?
    Christophe : changer le monde, ça commence par changer soi-même et changer ensemble, avec son entourage ; il y a vraiment une idée de proximité dans la transition, les circuits courts de consommation et de production.
    Thierry : vous pouvez nous citer un exemple parmi toutes ces associations ?
    Christophe : oui, par exemple, les Incroyables Comestibles qui cultivent des bacs de plantes dans la ville, avec des fruits et des légumes ; on va aussi parler d’énergie bien sûr : vous avez précédemment fait un sujet sur les bornes électriques mais on fera aussi la part belle au vélo le 30 septembre, avec Croco-vélo et Eco-vélo.
    Servane : dans cette idée de la transition, les déchets on une part importante, n’est ce pas ? On ne jette plus, on répare et on restaure…
    Christophe : oui, vous allez recevoir l’association Lulu-Zed pour en parler ; en effet, c’est très important de produire de moins en moins de déchets, voir plus du tout.
    Servane : ça renvoie aussi à un autre mode de consommation ?

    Christophe : oui, par exemple avec les AMAP – Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysane : on mange plus sainement à un prix normal et on permet aux agriculteurs de vivre dignement en évitant les marges énormes de la grande distribution. On s’intéresse aussi à la question de l’habitat : il y a un groupe d’habitat participatif qui s’est constitué à Nîmes.

    Thierry : vous ne croyez pas qu’on pourrait aller dans les écoles pour parler de tout ça aux enfants ?
    Christophe : les jeunes sont déjà très sensibles aux sujets d’environnement ; depuis déjà un moment, les enseignants ont œuvré dans ce sens ; d’ailleurs ça rejoint nos aînés qui sont aussi à l’écoute de la transition, pour avoir vécu plus proche de la nature, dans un monde déconnecté.
    Servane : pour en savoir plus, vous avez un site web, nimesentransition.org, et puis dans les jours qui viennent, on accueillera des associations qui sont membres de ce collectif pour nous parler de ce qu’elle font. On rappelle donc cet événement le 30 septembre, toute la journée sur l’esplanade Charles de Gaulle a Nîmes, on viendra vous voir.
    Christophe : on a aussi une page Facebook. Samedi 30, sur l’esplanade, c’est de 10h à 18h. Merci Thierry et Servane et bonne journée. Merci Christophe, bonne journée à vous aussi.