Archives de catégorie : Nîmes en transition

CR Rencontre du collectif du 15/09/2020

Au sommaire

  • Discussions
  • Des nouvelles des absents
  • Règlement local de publicité
  • Cit’en – projet photovoltaïque
  • Colibris fait sa part
  • Le Pacte pour la transition
  • Agenda

Présent.e.s : Janie, Jacques, Nina, Agnès, Sylvie, Mylène, Claude, Jérémie, Colin, Stéphane, Brigitte, Josiane, Claudine, Claude, Anne, Alain, Jean-Pierre, Marie-Pierre, Bérengère, Christian, Paul, Virginie et Christophe.
Excusé.e.s : Jean, Gabrielle, William C., William A., Ghislaine

Merci Anne pour ton accueil
Merci Christian pour le compte rendu

Pour laisser le temps aux derniers participants de nous rejoindre, Christophe entonne, sur un air de Brassens, le poème de Jean Richepin qui lui a valu un séjour en prison en 1876, pour outrage aux bonnes mœurs.

Il est 18:15
DISCUSSIONS

#StopAmazonFournes : la nouvelle majorité à la Communauté de communes du Pont du Gard est opposée à l’implantation d’un centre logistique d’Amazon sur la commune de Fournès. Le recours contre le permis de construire a peu de chance d’aboutir, car c’est la commune qui en décide, en la matière.

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Le Pacte…sans transition !

Bonjour, 
Comme vous le savez sans doute si vous avez suivi les infos locales, plusieurs maires de Nîmes-Métropole, à Manduel, Marguerittes, Nîmes et Poulx, soit presque les deux tiers de la population, ont signé le Pacte pour la Transition que nous avions proposé à tous les candidats aux élections municipales : http://www.nimesentransition.org/doc/Pacte-synthese.pdf

Sans transition, nous avons participé aux conseils municipaux « d’installation », à Nîmes vendredi, à Marguerittes samedi, pour leur dire que ça commençait maintenant !

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Nîmes sans transition ?

Nos amis de la revue en ligne Reporterre publient la déclaration en 16 points ci-dessous, extraite du livre « Ecologie sans transition » par Désobéîssance Ecolo Paris, aux éditions Divergences :

Considérant les faits suivants :

1. L’idée de transition n’est apparue qu’assez récemment. Dans les années 1970, au moment des chocs pétroliers, on parlait plutôt de «crise énergétique». Mais l’idée d’un manque d’hydrocarbures était une perspective trop anxiogène. On sait aujourd’hui à quel point l’augmentation du prix à la pompe a tendance à susciter des révoltes. Le terme de «crise énergétique» est donc remplacé à la fin des années 1970 par celui de «transition énergétique» sous l’influence d’institutions gouvernementales et d’organisations internationales. À l’idée d’une rupture, on substitue l’idée d’un passage en douceur. Le discours de la transition est donc un discours de gouvernement, qui nous dit : «La situation est sous contrôle, ne vous inquiétez pas. Il suffit de “transitionner”, et nous allons nous en sortir.» Si le cœur de l’idée de transition reste la transition énergétique, cette dernière se décline aujourd’hui sous d’autres formes : écologique, sociale, industrielle.

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Le second tour, c’est le 28 juin…

Une opportunité pour accélérer la transition écologique, démocratique et sociale sur ton territoire ? Le mandat qui va commencer est le dernier à pouvoir mettre en place une vraie Transition écologique, solidaire, citoyenne.

En matière de Climat et de biodiversité, il nous faut « en même temps » gérer l’inévitable et éviter l’ingérable.

Pour soutenir les 32 mesures du Pacte, diffusez sur les réseaux sociaux les vignettes thématiques :

Une chaîne YouTube pour NeT : NeT-TV

L’équipe de pilotage du Pacte pour la Transition, issu de Nîmes-en-Transition a poursuivi son travail pendant cette période de confinement. En particulier, nous avons participé, comme prévu, à la Semaine Européenne du Développement Durable, des étudiants de l’université de Nîmes : SEDDUNîmes. Mais la forme en a bien sûr été adaptée au contexte du confinement ; ainsi les conférences prévues se sont transformées en « FaceBook Live » (même si certaines dents ont pû grincer…).
De ces interventions il reste un trace que vous pouvez aller voir sur le Facebook de SEDDUNîmes ou sur la nouvelle chaîne YouTube de NeT-TV ( https://www.youtube.com/channel/UC_MBazjqpApPWvVICfv-IyA? )
A ce jour, cet embryon de chaîne propose deux clips vidéo et deux entretiens, mais nous continuons à travailler et restons ouvert·e·s à toute proposition de votre part.

CR Rencontre du Collectif du 15/01/2020

Personnes présentes : Jérémie ‘CPLC’ (citoyens pour le climat), Jacques R. et William ‘CPLC’,  Michèle ‘ASAP’ (amitié soutien aide partage), Isabelle ‘Harmonîmes’, Bérengère, Bruno ‘ATTAC’, Josiane ‘Eau-bien-commun’ et ‘ATTAC’, Claude ‘La Nef’, Jean ‘Ligue des droits de l’homme’, Laurence et Fanny ‘Lulu Zed’, Josefa, Janie ‘CHANG’ (collectif halte au nucléaire Gard), Claudine ‘ARBRES gardiens de l’ombre’, Anne ‘Nymphéas’, Brigitte et Stéphane, Marie-Pierre ‘Cit’en’, Magali ‘Nymphéas’ et ‘Terre-de-convergence’, Christian ‘Les Mille Couleurs’, Paul ‘CGBGD (collectif gardois pour la bonne gestion de nos déchets)’, Dominique, Sophie (projet d’habitat solidaire), Annick, Henry ‘Café ANAÏS’, Franck et Jacques S. ‘Les vrais monnayeurs de Nîmes et alentours’, Alain ‘Les Coquelicots’, Solène et Mila ‘SEDD’ (semaine étudiante du « DD »), Lucie ‘Le Jardin intérieur’, Cécile, Christophe ‘CCFD Terre solidaire’, Ghislaine.

Un grand merci à Anne pour son accueil à la Verrière et à Christian pour le compte-rendu!

Le collectif accepte de verser une petite participation à Démosphere, Framasoft, le Café d’Anaïs (dont la contribution est fixée à 50€) ainsi qu’à Radio Alliance plus, sous condition de la reprise du partenariat (chronique…).

L’Asso-NET (et non la sonnette) est la structure administrative du collectif, nécessaire pour les obligations d’assurance, de demande d’autorisation, d’occupation du domaine public, d’ouverture d’un compte en banque. Elle ne comprend volontairement que peu de membres (6) de façon à ne pas être dominante sur le collectif. Il est décidé d’y accueillir de nouveaux membres du collectif citoyens pour le climat (CPLC) afin de permettre à celui-ci de s’y appuyer sans forcément l’aval de Nîmes-en-Transition. 

Un étudiant en master 1 en psychologie sociale et environnementale est attendu pour un stage de janvier à avril. Il devrait aider à développer le blog en lien avec le site et les réseaux sociaux. Jacques prendra rapidement contact avec lui pour lui confirmer.

Solidarité entre les membres : Claude regrette le manque de soutien apporté à Eco-vélos, une association qui récupère des vélos, les répare et les donne à ceux qui n’ont pas les moyens (en lien avec la Ressourcerie Réa-Nîmes), il est question de relancer l’activité. Les Incroyables Comestibles qui ont mis en place de nombreux bacs ont du mal à se développer.

Plusieurs d’entre nous sont engagés dans la campagne municipale ; le collectif a choisi une complète neutralité vis-à-vis des partis et des candidats ; la seule consigne est d’aller voter.

Le pacte pour la transition, projet conçu au plan national par soixante associations, des experts une large concertation citoytenne, a été adapté dans une version locale à l’initiative de Nîmes-en-Transition ; il associe environnement et social dans un cadre démocratique revivifié. Retentissement médiatique important lors de la dernière marche pour le climat. Nous avons besoin de soutiens (cliquer et diffuser sans modération) :

Pour découvrir le pacte : http://www.nimesentransition.org/pacte-pour-la-transition/

Pour le soutenir (gratuit) : http://www.nimesentransition.org/pacte-pour-la-transition/#soutien-pacte

Solène et Mila, étudiantes en master 2 en psychologie sociale et environnementale organisent la semaine étudiante du développement (ou décroissance ?) durable du 6 au 11 avril ; elles nous proposent de co-organiser. Après accord de principe de l’assemblée, rendez vous est pris pour celles et ceux qui veulent s’y impliquer : mardi 21 janvier à 17h30 à La Verrière – 25 rue Porte d’Alès.

Aujourd’hui, on met l’environnement à toutes les sauces ; contre le greenwashing : le sommet mondial « Fearless cities » (« Les villes-sans-peur ») se tiendra à Grenoble en novembre – au menu : défense des droits humains, de la démocratie et des communs.

Un groupe de travail s’est réuni pour une première séance de réflexion sur le thème : « mieux décider ensemble ». Une deuxième séance se tiendra en février. Celles et ceux qui souhaitent y participer sont invité.es à contacter Magali à son adresse : mpagnon90@gmail.com

Le Réseau ANAÏS (réseau des associations nîmoises d’action et d’intervention sociale) nous sollicite pour participer à l’animation des journées « Urgence pauvreté(s) » des 15 et 16 mai, dans le cadre de l’événement qu’il organise sur ce thème du 11 au 16 mai. Son coordinateur Eric Thimel (délégué du Secours Catholique pour le Gard) nous propose d’animer des actions autour des thèmes « environnement et questions sociales » ou « réchauffement climatique et pauvreté ». Nous réfléchissons aux animations possibles et en reparlerons avec lui lors de la prochaine plénière.

Une pétition sur l’Australie « Australia end game » (fin de la partie) circule sur Internet, pour déclarer l’urgence climatique et acter maintenant la réduction des gaz à effet de serre.

La prochaine marche pour le climat est prévue le 14 mars (veille du premier tour des élections), les lycéens le 13 – réunion préparatoire mercredi 22 janvier à 19h au 1er étage du restaurant L’Ever In (1 place Séverine).

Action « stop pesticides » des Coquelicots du Gard à la Préfecture vendredi 7 février en milieu d’après-midi : coquelicotsnimes@gmail.com

Fin de la réunion à 19h50.

La prochaine rencontre est programmée mercredi 4 mars à 18h, en présence d’Eric Thimel, coordonnateur du réseau Anaïs, pour parler semaine « Urgence pauvreté(s) », du 11 au 16 mai.

Et si l’espoir revenait ? *

L’année qui vient de s’achever a vu certains membres « historiques » du collectif Nîmes-en-Transition rester un peu en retrait, engagés qu’ils sont dans la campagne électorale ; ce fut l’occasion pour des « nouveaux » de prendre des responsabilités.

En cette nouvelle année, les premiers, encore en retrait, reviendront, vainqueurs ou perdants des joutes politiques ; au moins auront-ils eu le courage de s’aventurer sur le terrain semé d’embûches vers la gouvernance municipale, enjeu de premier plan pour la transition.

Car faut-il rappeler que la consommation effrénée des ressources et l’émission des gaz à effet de serre, cause du dérèglement climatique et de l’effondrement de la biodiversité, sont surtout le fait des villes occidentales ? L’empreinte écologique d’une ville comme Londres – ce qu’elle consomme et ce qu’elle pollue – est équivalente à un territoire comme l’Espagne tout entière. Personne n’a encore mesuré celle de Nîmes…

Des piliers effacés, des novices hésitants, d’autres membres, habituellement actifs dans le collectif mais craignant – il faut les comprendre – de se voir coller une étiquette partisane au titre de leur adhésion à Nîmes-en-Transition, la finalisation d’une première version du Pacte pour la transition a quand même abouti.

Ce projet évoluera sous l’égide du collectif Nîmes-en-Transition affirmant encore haut et fort son indépendance vis-à-vis des partis et des candidats, avec tou.tes les citoyen.nes qui y ont participé et celles et ceux – de plus en plus nombreu.ses – qui le soutiennent.

Un temps d’échange fructueux avec le réseau ANAÏS, Associations Nîmoises d’Action et d’Intervention Sociales, au café du même nom, à l’angle de la place des Esclafidous avant Noël, a permis d’illustrer le volet social du pacte par des exemples concrets :

– à Vauvert, le Secours Catholique propose un panier solidaire, avec un Établissement et Service d’Aide par le Travail – E.S.A.T. (ex C.A.T.), et un « atelier – recettes » pour retrouver les gestes de la cuisine,

– plus loin, à Gignac dans l’Hérault – un système comparable avec la Croix-Rouge,

– le Collectif Récupération Anti-Gaspillage peine à redistribuer aux plus démunis les tonnes d’invendus qu’il collecte chez les commerçants « bio »…

Qui aurait donc la naïveté d’imaginer la protection de l’environnement sans la solidarité ?

Les étudiants de la faculté, en Master en psychologie sociale et environnementale s’interrogent, eux, sur l’intérêt qu’accorde le public au « développement durable », en vue de la semaine qu’ils organisent du 6 au 11 avril.

En effet, depuis le sommet de Rio en 1992 où la protection de l’environnement a été associée à l’économie, elle n’en est souvent restée qu’une variable d’ajustement et nos frères australiens font le constat amère que les dérèglements des écosystèmes ne sont pas l’apanage des pays pauvres.

Alors si « SeDD » rimait avec « Semaine de la Décroissance Durable » ?

Et, en tous cas, « si l’espoir revenait ? » *

Pour le collectif Nîmes-en-Transition

Denver

Rappel des prochains rendez-vous :

Vendredi 10 à 17:30 à la Courte Échelle-11bis rue de Genève : « mieux décider ensemble »

Mercredi 15 à 17:30 à La Verrière-25 rue Porte d’Alès : assemblée plénière autour d’une galette

Mardi 21 à 17:30 : constitution d’une équipe de préparation d’une prochaine fête de la transition

* référence à la chanson « L’espoir » interprétée par Bernard Lavilliers et Jeanne Cherhal

Faire vivre le Pacte pour la Transition

Lors de la réunion du 17 octobre du collectif (soit quelques jours à peine après la publication du dernier rapport du GiEC) nous avons convenu d’interpeller les groupes politiques locaux quant à leur attitude et leur vision face à l’urgence climatique.

L’approche des élections municipales nous offre naturellement un espace de débat avec celles et ceux qui postulent à administrer notre ville et la métropole d’une part, et l’ensemble des citoyen·ne·s d’autre part. L’outil de base de ce travail serait le Pacte pour la Transition élaboré en 2015 par le Collectif pour une transition citoyenne. Une mise à jour et une adaptation au contexte local seront nécessaires.

Le pacte pour la transition : c’est quoi ?

L’idée est de faire s’engager les élus (et les postulants au poste!) de nos territoires en leur proposant d’adopter au moins cinq mesures simples et concrètes mais aussi de favoriser la création d’un espace partagé entre élus et citoyens pour discuter, élaborer et concrétiser les alternatives pour une transition écologique et sociale.

Toutes les mesures peuvent être mises en œuvre en moins d’un an et sont facilement évaluables (sans être un « expert »).

Pour chaque mesure, il est proposé une fiche de synthèse expliquant comment la mettre en œuvre rapidement et comment aller plus loin, mettant en avant des exemples de communes l’ayant fait et surtout renvoyant vers des structures ou des personnes ressources à contacter.

Le travail de mise à jour et d’adaptation locale serait à réaliser au sein des commissions de Nîmes en Transition en lien avec les collectifs et assos qui les composent. Nous pourrons en parler plus en détail lors de la réunion de novembre du collectif.

Télécharger :
Le Pacte pour la Transition (PDF)
Les fiches de synthèse et la FAQ (ZIP)

 

Nîmes-en-Transition partenaire du CAUE

Le CAUE assure, dans le cadre d’un service public de proximité et d’une offre à la fois culturelle, pédagogique et technique, la conduite des 4 missions :

  • réfléchir à son habitat
  • aménager sa commune
  • découvrir et transmettre
  • se former

L’ assemblée du 22 mai à laquelle participeront Marie-Pierre et Christophe, a objectif est de favoriser un travail collaboratif entre :

–  les élus de l’ensemble des communes gardoises (180 sur 353 ont délibéré à ce jour pour être représentées)

– des personnalités désignées par des associations avec qui le CAUE30 travaille généralement dont notre collectif.

Ces représentants seront amenés à oeuvrer ensemble tout au long de l’année avec l’équipe du CAUE pour susciter ou mettre en valeur des initiatives durables sur le territoire gardois en terme d’aménagement, de projets citoyens, de patrimoine, réfléchir sur des thématiques par le biais de commissions et restituer leurs travaux sous les formes les plus adaptées (expositions, publications, albums, concours etc.).